Archives de la catégorie ‘Portraits et rencontres’

AVANT-PREMIÈRES AU MAJESTIC

 

Visages villages // Jeudi 15 juin à 20h30 au Majestic présenté par Agnès Varda et JR 

Synopsis : Agnès Varda et JR partent sur les routes de France en quête de rencontres spontanées ou organisées. En voiture et dans le camion spécial de JR, loin des grandes villes, ils combineront leurs deux façons d’aller vers les autres.
https://www.lemajesticlille.com/film/198674/video/

Grand froid // Lundi 19 juin à 20h au Majestic, suivi d’un débat en présence du réalisateur Gérard Pautonnier, du comédien Jean-Pierre Bacri et du romancier Joël Egloff

Synopsis : Dans une petite ville perdue au milieu de nulle part, le commerce de pompes funèbres d’Edmond Zweck bat de l’aile. L’entreprise ne compte plus que deux employés : Georges, le bras droit de Zweck, et Eddy, un jeune homme encore novice dans le métier.
https://www.lemajesticlille.com/film/166994/video/

 

Corinne Masiero, l’actrice qu’on n’arrête plus

Christelle Massin nous propose sur France 3 un magnifique reportage sur une actrice que nous adorons, Corrine Maseiro, venue présentée son dernier film « La consolation », à Lille (cliquez sur l’image pour visionner la vidéo).

Hommage à Michèle Morgan par Allociné

De son vrai nom Simone Roussel, née le 29 février 1920 à Neuilly-sur-Seine et décédée le 20 décembre 2016 à Meudon, Michèle Morgan débute au cinéma en 1935, à l’âge de quinze ans, avec Mademoiselle Mozart dans lequel elle côtoie Danielle Darrieux. Sur le conseil du réalisateur, elle s’inscrit au cours d’arts dramatiques de René Simon. Après plusieurs rôles de figuration, elle passe des essais pour Marc Allégret et devient la partenaire de Raimu dans Gribouille en 1937. Le succès est au rendez-vous et sa carrière est lancée.

Celle qui a alors choisit le pseudonyme de Michèle Morgan enchaîne les films avec les partenaires les plus prestigieux : Charles Boyer dans Orage puis, surtout, Jean Gabin dans Quai des brumes. Le film de Marcel Carné fait d’elle une vedette internationale. Son regard profond et mystérieux, son élégance, lui valent d’être parfois comparée à Greta Garbo. A cause de la guerre, Michèle Morgan quitte la France pour les Etats-Unis ou la RKO lui fait signer un contrat. De l’autre côté de l’Atlantique, Michèle Morgan peine à trouver des rôles à sa mesure. Elle apprend à chanter et à danser pour être la partenaire de Frank Sinatra dans Amour et swing et tourne son dernier film américain avec Humphrey Bogart dans Passage to Marseille . Aux Etats-Unis, Michèle Morgan épouse en première noce l’acteur américain William Marshall. Ils deviennent les parents, le 13 septembre 1944, du petit Mike Marshall.

Déçue par sa carrière américaine, Michèle Morgan revient en France dès 1946 et tourne pour la première fois sous la direction de Jean Delannoy dans La Symphonie pastorale. Le film lui permet d’obtenir le prix d’interprétation féminine au Festival de Cannes 1946. Michèle Morgan retrouve sa popularité d’avant-guerre. Elle tournera à six reprises avec Jean Delannoy.

Elle divorce en 1948 de William Marshall avant d’épouser en seconde noce l’acteur Henri Vidal. Elle partagera l’affiche avec lui, notamment dans Fabiola. Durant cette décennie, Michèle Morgan tourne avec les plus grands réalisateurs de l’époque : Les Orgueilleux d’Yves Allégret, Les Grandes manoeuvres de René Clair et, surtout, Napoléon de Sacha Guitry. Après la mort d’Henri Vidal en 1959, Gérard Oury rentre dans sa vie. Le couple vit en union libre et n’aura aucun enfant. Sous la direction d’Oury, elle tourne dans Le Crime ne paie pas en 1962. Michèle Morgan commence à tourner de moins en moins. On la retrouve néanmoins au côtés de Charles Denner et Danielle Darrieux dans Landru de Claude Chabrol. Après Benjamin ou les mémoires d’un puceau, elle décide de suspendre sa carrière d’actrice. Elle se consacre à ses autres passions, la mode et la peinture.

Présidente du jury du Festival de Cannes 1971, elle est décorée par la Légion d’honneur la même année. En 1977, elle publie aussi ses mémoires Avec Ces yeux là.

Au cinéma, on le revoit plus que chez Claude Lelouch : Le Chat et la souris en 1975, Robert et Robert en 1978 et Un Homme et une femme : vingt ans déjà en 1986. Elle apparaît, également en 1986, dans le feuilleton télévisé Le Tiroir secret. Elle effectue ensuite sa dernière apparition sur grand écran dans Ils vont tous bien de Giuseppe Tornatore, donnant la réplique à Marcello Mastroianni.

En parallèle, Michel Morgan se tourne vers le théâtre, interprétant entre-autres Cheride Colette en 1982 ou encore Les Monstres Sacrés, aux côtés de Jean Marais, en 1993.

Hommage à Zsa Zsa Gabor, neuf mariages et un enterrement 

L’actrice d’origine hongroise est décédée  à l’âge de 99 ans. Plus connue pour ses nombreux maris que pour ses rôles, elle aura marqué de son esprit piquant et de ses innombrables frasques le Hollywood des années 50.

Elle avait le cheveu blond. Le verbe et le visage mutins. La légende hollywoodienne,aimait à répéter: «Je n’ai jamais détesté un homme après une rupture au point de lui rendre ses diamants.» Loin de détester les hommes, la flamboyante actrice, Miss Hongrie 1936, a multiplié les conquêtes masculines. Neuf maris au compteur, deux de plus qu’une autre reine de Hollywood, Elizabeth Taylor. Et une passion pour les diamants. «Les diamants sont éternels», souligne donc Gilles Jacob, l’ancien patron du festival de Cannes, dans son hommage à l’actrice, avant de rappeler  que Zsa Zsa Gabor «était tout de même plus connue par ses maris que par ses rôles».

Il est vrai que dans les années 50, les frasques sentimentales de la comédienne font les délices de la presse qui ne s’appelait pas encore «people». Elle alimente alors régulièrement la rubrique «potins» de Louella Parsons, chroniqueuse mondaine et commère attitrée de Hollywood. Il faut dire que Zsa Zsa se prête bien volontiers au jeu des confidences.

Cette omniprésence médiatique ferait presque oublier ses apparitions cinématographiques pourtant très respectables. En 1952, elle est une ravissante cocotte de cabaret pour le Moulin Rouge de John Huston. Le maître Orson Welles la choisit pour incarner la tenancière dans son chef-d’œuvre La Soif du mal, en 1958. Suivront des dizaines de rôles, au cinéma ou dans de nombreuses séries télévisées. Assez rapidement, Hollywood ne l’emploie plus que pour interpréter son propre personnage. Les Américains raffolent de son esprit délicieusement cynique, de sa nuque surchargée de diamants et de ses anecdotes croustillantes sur le show-biz américain.

Dans son autobiographie, One lifetime is Not Enough, elle nous apprenait au détour d’une page que son tout premier amant n’était autre qu’Atatürk! Elle y affirmait également avoir eu des liaisons avec Sean Connery et Frank Sinatra, mais avait refusé les avances de John F. Kennedy, Elvis Presley, John Huston ou encore Henry Fonda. Et ses maris, dans tout ça? Elle est un temps la papesse de l’hôtellerie américaine, en épousant le fondateur de la chaîne Hilton. Passent également dans sa vie George Sanders, acteur britannique qui sombrera dans l’alcool après leur divorce, le banquier Herbert L. Hutner, Joshua S. Cosden, magnat du pétrole ; Jack Ryan, designer de Barbie… Jusqu’au dernier, le prince Von Anhalt, qu’elle avait épousé en 1986. Aujourd’hui âgé de 73 ans, c’est lui qui, bouleversé, a annoncé à l’AFP la mort de Zsa Zsa Gabor. Elle s’est éteinte à son domicile, entourée de sa famille et de ses amis. «Tout le monde était là. Elle n’est pas morte seule», a-t-il ainsi indiqué.

Son état de santé s’était gravement détérioré depuis le début des années 2000. En 2002, un accident de la route l’a laissée partiellement paralysée et en fauteuil roulant. Elle avait également dû être amputée d’une partie d’une jambe après un AVC, en 2005.

 Source : Elena Scappaticci, AFP agence – Le Figaro – lundi 19 décembre 2016

RAYMOND DEPARDON

2La photographie est pour les solitaires une manière d’aller à la rencontre des autres. S’effacer derrière son objectif et témoigner. Raymond Depardon est un solitaire, ces premiers clichés témoignent de la vie quotidienne et ordinaire dans la ferme familiale. Il devient reporter de guerre. Il multiplie les projets. Il n’est pas étonnant de le retrouver derrière une caméra. Pour photographier et filmer les « gens » comme il le fait, il faut les aimer. Son dernier film « Les habitants ». Sa caravane s’arrête, il demande aux gens rencontrés dans la rue, sur une place, de venir continuer la conversation à l’intérieur. Amour, famille, chômage, travail, ils se confient, des rencontres authentiques. Sans maquillage, la vie.

Ces belles rencontres sont à l’affiche au  Métropole à Lille. En sortant de la projection, vous prolongerez ce moment de vie en regardant les photos exposées dans le cinéma : Du bonheur.

Interview d’Isabelle Carré

carré2Isabelle Carré a eu la grande gentillesse de répondre aux questions de Nico lors de la sortie du film « Les chaises musicales », particulièrement touchante dans son rôle de jeune femme complétement à l’ouest.

Omar Sharif

D’origine syro-libanaise et de son vrai nom Michael Shalhoub, Omar Sharif est découvert par Youssef Chahine, qui le fait débuter dans Ciel d’enfer en 1954. Dans son film suivant, Les Eaux noires, le cinéaste égyptien lui offre un rôle plus consistant, en vedette avec l’actrice Faten Hamama que le comédien épouse par ailleurs.

En 1962, sa composition du Prince Ali dans le Lawrence d’Arabie de David Lean vaut ) Omar Sharif une célébrité immédiate ainsi qu’un Golden Globe et une nomination à l’Oscar. Cette renommée lui permet surtout d’envisager une carrière internationale qui culmine quelques années après avec Le Docteur Jivago qu’il tourne à nouveau sous la direction de David Lean.

Héros romantique dans Mayerling de Terence Young, où il donne la réplique à Catherine Deneuve, Omar Sharif tourne également en France, dans  Le Casse d’ Henri Verneuil, où il affronte Jean-Paul Belmondo. Le comédien est également à l’affiche de Funny girl et de Funny Lady, où il a pour partenaire Barbra Streisand.

Fameux joueur de bridge, l’acteur semble néanmoins par la suite préférer davantage les casinos aux studios, se contentant le plus souvent d’apparitions « de prestige » dans diverses coproductions. On le retrouve cependant dans Le Marionnettiste, qui consacre son retour au cinéma égyptien, ainsi que dans les deux derniers films d’Henri Verneuil, Mayrig et 588, rue Paradis.

De plus en plus rare à l’écran, Omar Sharif signe son retour avec une apparition très remarquée au début du film Le 13è Guerrier de John McTiernan, puis incarne notamment un épicier philosophe dans le dernier film de François Dupeyron, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran.

Omar Sharif nous a quitté ce vendredi 10 juillet.

Petit retour en image sur sa filmographie :

René Féret

René Féret nous a quitté cette semaine. Son dernier film sorti au mois de mars, Anton Tchekhov 1890, est tout simplement magnifique. A cette occasion, nous avions rencontré Nicolas Giraud qui nous parlé de son travail avec René.

D’abord orienté vers une carrière d’acteur, René Féret se forme à l’Ecole Nationale d’Art Dramatique de Strasbourg. A la suite du décès de son père, il est interné dans un hôpital psychiatrique. Cette expérience douloureuse lui fournit le sujet de son premier long métrage L’ Histoire de Paul qui remporte le prix Jean Vigo en 1975.

Il obtient par la suite un certain succès avec deux films eux aussi autobiographiques et situés dans le Nord de la France dont il est originaire : La Communion solennelle, sélectionné à Cannes en 1977, et Baptême (1990). Grâce à quelques acteurs fétiches comme Valérie Stroh (Le Mystère Alexina, 1985) ou encore Jacques Bonaffé (Les Frères Gravet, 1995), il constitue presque une troupe et passe à un cinéma plus contemporain et psychologique (Rue du retrait, 2000).

Ayant de plus en plus de mal à voir ses films produits et distribués, René Féret fonde sa propre société JLM Productions à la fin des années 90. Le réalisateur continue aussi à jouer sporadiquement (Est-Ouest de Régis Wargnier, 1999) et se réserve de petits rôles dans ses propres films. Il renoue en 2003 avec la veine historique et familiale de La Communion solennelle et Baptême en tournant L’ Enfant du pays. En 2007, il revient à un film plus personnel avec Il a suffi que Maman s’en aille… où il se confie sur ses relations avec ses filles à travers le duo incarné par Sagamore et Salomé Stévenin.

De 2010 à 2015, (outre Le Prochain film, dans lequel le réalisateur propose une mise en abyme de son propre métier), René Féret réalise trois films d’époque : Nannerl, la soeur de Mozart (2010), dont le premier rôle est confié à sa fille, Marie; de même pour Madame Solario (2012). Enfin, Anton Tchékhov 1890, son dernier long métrage sorti en mars 2015.

Les films sélectionnés à Cannes pour le 68éme Festival

Cannes 2015

Pour ceux qui ne l’ont ni vu, ni entendu, cette semaine avait lieu la Conférence de presse annonçant les films sélectionnés à Cannes pour le 68ème Festival. Voici toutes la selection officielle :

  • Dheepan de Jacques Audiard (France), avec Marc Zinga
  • La Loi du marché de Stephane Brizé (France), avec Vincent Lindon
  • Marguerite et Julien de Valérie Donzelli (France), avec Anaïs Demoustier et Jérémie Elkaïm.
  • The Tale of the Tales de Matteo Garrone (Italie), avec Vincent Cassel et Salma Hayek
  • Carol de Todd Haynes (USA), avec Cate Blanchett et Rooney Mara
  • The Assassin de Hou Hsia Hsien (Chine), avec Shu Qi et Chang Chen
  • Moutains May Depart de Jia Zhang-Ke (Chine), avec Zhao Tao.
  • Notre petite sœur de Hirokazu Kore-Eda (Japon), avec Haruka Ayase
  • Macbeth de Justin Kurzel (Australie), avec Marion Cotillard et Michael Fassbender
  • The Lobster de Yorgos Lanthimos (Grèce), avec Colin Farrell, Rachel Weisz et Léa Seydoux
  • Mon roi de Maïwenn (France), avec Vincent Cassel, Emmanuelle Bercot et Louis Garrel
  • Mia Madre de Nanni Moretti (Italie), avec Margherita Buy et John Turturro
  • Saul Fia de Laszlo Nemes (Hongrie), avec Géza Röhrig et Levente Molnr
  • The Youth de Paolo Sorrentino (Italie), avec Michael Caine et Harvey Keitel.
  • Louder Than Bombs de Joachim Trier (Norvège), avec Isabelle Huppert et Jesse Eisenberg
  • The Sea of Trees de Gus Van Sant (USA), avec Matthew McConaughey et Naomi Watts.
  • Sicario de Denis Villeneuve (Québec), avec Emily Blunt et Benicio Del Toro

Interview de Benoit Jacquot

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Benoit Jacquot répond aux question de Nicolas pour la sortie du film « Journal d’une femme de chambre » :

Interview de Nicolas Giraud

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Nicolas Giraud répond aux question de Nicolas pour la sortie du film Anton Tchekhov 1890 de René Féret :

Nicolas Giraud passe son enfance dans le petit village du Chay en Charente-Maritime. A 16 ans, peu enclin à faire de longues études, il entame un CAP maçonnerie avant de se diriger très rapidement vers la prothèse dentaire. En 1999, alors que la comédie Liberté-Oléron deBruno Podalydès se tourne dans l’île du même nom, il décide avec un ami de participer au casting. Il décroche un petit rôle et ces quelques jours passés sur le tournage font office de révélation. Un an plus tard, il démissionne de son poste de prothésiste dentaire et part faire carrière à Paris. Au début, il enchaine les petits rôles dans des téléfilms ou dans des séries télévisées comme Femmes de Loi, où il incarne sur quelques épisodes, un lieutenant de police.

En 2004, le jeune acteur fait une rencontre importante en la personne deDavid Oelhoffen, qui le fait tourner dans Sous le bleu, un court métrage où un père et son fils se disputent à propos d’un bleu de travail. Deux ans plus tard, ils retravaillent ensemble pourNos retrouvailles, porté par Jacques Gamblin. Pour ce rôle de fils en quête d’un père digne de ce nom, Nicolas Giraud reçoit le Prix d’Interprétation Masculine du Festival de la Réunion. Il retourne à la télévision en tant qu’étudiant, dans le téléfilm Candidat libre avec Hippolyte Girardot et Olivier Gourmet. Abonné aux rôles dramatiques, le comédien fait à nouveau forte impression en jeune homme luttant contre la maladie dans Comme une étoile dans la nuit de René Féret. La même année, il est repéré par Pierre Morel, qui lui offre un rôle aux côtés de Liam Neeson dans son thrillerTaken. En 2009, Nicolas Giraud ajoute une nouvelle corde à son arc en écrivant et réalisant son premier film,Faiblesses, un moyen métrage sélectionné à la Semaine internationale de la critique du Festival de Cannes. Il ne délaisse pas pour autant sa première passion et on le retrouve sur les écrans dans la comédie de mœurs Je ne dis pas non, aux côtés de Stefano Accorsi et Sylvie Testud, et dans le thriller Vertige de Abel Ferry, qui le propulse en haute-montagne pour une ascension mortelle

Rencontres au Métropole et au Majestés de Lille

Benoit Jacquot mercredi 11 mars au Métropole pour l’avant-première de Journal d’une femme de chambre : http://www.lemetropolelille.com/reserver/F61751

Arnaud Viard lundi 16 mars au Majestic pour l’avant-première de Arnaud fait son 2éme film : http://www.lemajesticlille.com/reserver/F66711

Le comédien Nicolas Giraud mardi 17 mars pour l’avant-première de Anton Tcheckov 1890 : http://www.lemetropolelille.com/reserver/F77011

Interview de Pauline Etienne

TOKYO+FIANCEE

Pauline Etienne répond aux question de Nicolas pour la sortie du film Tokyo fiancée, de Stefan Liberski. La fraîcheur de Pauline Etienne contribue particulièrement à la réussite de cette adaptation du roman Ni d’Eve, Ni d’Adam d’Amélie Nothomb.

Interview de Pauline :

 

Et voilà pour les César

Ça y est, la 40éme  cérémonie des César s’est déroulée vendredi soir. Félicitations à Timbuktu (toujours en salle) qui obtient 7 César dont celui du Meilleur Film et celui du Meilleur réalisateur pour Abderrahmane Sissako . Bien mérité aussi, le César de la Meilleure Actrice à Adèle Haenel pour son rôle dans Les combattants. C’est à Pierre Niney que l’Académie a décerné le César du Meilleur Acteur (Yves Saint Laurent). Et clin d’œil à Louane Emera, la petite de chez nous, Meilleure Espoir féminin pour son rôle dans La famille Bélier. Ça fait du bien de voir tous ces jeunes acteurs du cinéma français récompensés pour leur talent et leur fraicheur.

Retrouvez les interviews de chacun d’entre eux en cliquant ici

9ème Fête de L’Imaginaire

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L’Imaginaire ! Le nom veut tout dire… Cette salle fait la fierté de la ville de Douchy-les-Mines, et elle peut. Théâtre, ciné, danse, expos, voici toutes les manifestations que vous y découvrez au fil des programmations. Et cette semaine, ce qui nous intéresse, c’est la 9éme Fête de l’Imaginaire.  Vendredi 20 février et samedi 21 février, venez aux Journées tout public du Salon du Livre Jeunesse et du 17 février au 1er mars vivez le festival du cinéma de L’Imaginaire, 20 films pour les grands et les petits. Toutes les infos en cliquant ici.

 

 

 

 

Bruno Dumont

Enseignant en philosophie, Bruno Dumont fait ses premiers pas derrière la caméra en tournant des documentaires, des courts métrages et des films institutionnels. Dans le but de montrer une âpre réalité, il s’inspire de sa commune natale, Bailleul dans le Nord, et écrit son premier long métrage qu’il réalise en 1996 : La Vie de Jésus. Le film est récompensé par une Mention Spéciale Caméra d’Or à Cannes et par le prix Jean Vigo en 1997. Avec un style toujours aussi brutal et épuré, Dumont tourne L’Humanité, son second film, pour lequel il reçoit le Grand Prix du Jury au Festival de Cannes en 1999, doublé des prix d’interprétation masculine pour Emmanuel Schotte et féminine pour Séverine Caneele, deux acteurs non professionnels. Le palmarès provoque un scandale sur la Croisette.

En 2003, il s’éloigne du Nord de la France pour tourner en Californie un road-movie horrifique où se mêlent violence et sexualité. Son film s’intitule TwentyNine Palms. Le cinéaste renoue ensuite avec ses racines nordiques et réalise Flandres, un drame où le destin de jeunes fermiers va être bouleversé par la guerre. Dénonçant le dérèglement humain qu’un conflit peut provoquer, le cinéaste est de nouveau récompensé par le Grand Prix du Jury à Cannes en 2006.

Dumont se penche également sur le mysticisme religieux et ses dérives fanatiques dans Hadewijch (2009), qu’il tourne à Paris et au Moyen-Orient. Toujours dans cet esprit du mysticisme et de la spiritualité, le cinéaste réalise, trois ans plus tard, Hors Satan qui lui permet d’arpenter le tapis rouge de Cannes pour la quatrième fois. Son film est sélectionné dans la compétition Un certain Regard lors du 64e festival. En 2012, il encourage Joana Preiss à réaliser son premier long métrage qu’elle intitule Sibérie, et dans lequel ils jouent tous les deux à se filmer mutuellement dans une cabine de train.

L’année suivante, il emmène Juliette Binoche dans les plus obscurs recoins de l’esprit de Camille Claudel, internée par sa famille suite à la mort de son père.Camille Claudel 1915, biopic aux accents silencieux et lancinants, est présenté en compétition officielle au festival de Berlin.

Après avoir signé la remarquée mini-série P’tit Quinquin, présentée au dernier Festival de Cannes puis diffusée sur Arte, le réalisateur français travaille sur un long métrage intitulé Ma loute, à nouveau pour Arte. L’histoire, au début du 20e siècle, dans une petite station balnéaire du Pas-de-Calais, de deux familles du Nord que tout oppose et qui sont au coeur de mystérieuses disparitions.

Dans le communiqué d’Arte, Bruno Dumont déclare au sujet de Ma loute que « la force et le burlesque empoignent un drame, le portant aux confins du réel, à la cocasserie et son miroir déformant de nous-mêmes ». Le tournage de Ma loute, dont la distribution n’est pas encore connue, est prévu pour l’été prochain.

A noter que les coffrets DVD et Blu-Ray composés de l’intégralité de la filmographie de Bruno Dumont sont en vente depuis le 12 décembre.

Une semaine particulière au Majestic Lille pour une année particulière au Métropole et au Majestic

L’année 2015 sera l’année des 120 ans du cinématographe, des 80 ans du Métropole et des 30 ans du Majestic ! Pour célébrer ces anniversaires, des évènements seront proposés régulièrement au Métropole et au Majestic comme cette programmation organisée en partenariat avec l’Association Française des Cinémas d’Art et Essai, l’Agence pour le Développement Régional du Cinéma et la Cinémathèque Française du mercredi 28 janvier au dimanche 1er février.

Rééditions en Avant-Première 

  • MOUCHETTE de Robert Bresson, mer à 19h35 – jeu à 17h30 – ven à 15h05 – sam à 18h00 – dim à 19h35
  • LES CONTES D’HOFFMANN de Emerci Pressburger et Michael Powell, mer à 11h15 – jeu à 21h00 – ven à 16h45 – sam à 15h30 – dim à 11h15
  • CONTES CRUELS DE LA JEUNESSE de Nagisa Oshima, mer à 21h15 – jeu à 11h15 et 19h10 – sam à 13h40 – dim à 21h15

Hommage à la naissance du technicolor

  • LE MAGICIEN D’OZ de Victor Fleming, mer à 13h50, sam à 11h15, dim à 13h50

Hommage à Francis Ford Coppola

  • APOCALYPSE NOW, mer à 15h45 – jeu à 13h40 – ven à 11h15 – sam à 19h45 – dim à 15h45

 VENDREDI 30 JANVIER A 20H00

  • LA CHUTE DE LA MAISON USHER, précédé du court-métrage sonore LE TEMPESTAIRE en ciné-concert avec Mauro Coceano (clavier et accordéon) et Claire Lavandier (chant)

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C’est vraiment le moment de découvrir ou redécouvrir quelques chefs d’œuvre du cinéma et de profiter de l’expérience ciné-concert, ce qui est devenu tellement rare au cinéma !

Rencontres au Majestic

Le 12 janvier à 20h00 au Majestic, Shirel Amitay viendra présenter son film « Rendez vous à Atlit »
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19550269&cfilm=224181.html

Le 13 janvier à 20h30, toujours au Majestic, Vincent Garencq sera présent pour l’avant-première du film « L’enquête »
https://www.lemajesticlille.com/film/la-justice-ou-le-chaos-0000/video

Confidences de Stéphane Demoustier

589A3949-19Stéphane Demoustier était de passage à Lille jeudi soir pour nous parler de son premier film « TERRE BATTUE ». Il était accompagné d’un des jeunes acteurs de son film Loris Colosimo. L’occasion d’en savoir plus avec quelques questions.

Synopsis du film : Jérôme cherche à monter son entreprise, son fils Ugo joue au tennis et comme beaucoup de gamins veut devenir une star. Le père comme le fils sont confrontés à la réalité de la vie

Avant-première de la semaine

Charlie's CountryCharlie’s country

Mardi 9 décembre au Majestic Lille à 20h00 en présence du réalisateur Rolf de Heer

Charlie est un ancien guerrier aborigène. Alors que le gouvernement augmente son emprise sur le mode de vie traditionnel de sa communauté, Charlie se joue et déjoue des policiers sur son chemin. Perdu entre deux cultures, il décide de retourner vivre dans le bush à la manière des anciens. Mais Charlie prendra un autre chemin, celui de sa propre rédemption.

Réservations : https://www.lemajesticlille.com/reserver/F59751/D1418151600/VO
Film annonce : https://www.lemajesticlille.com/film/59751/video

 

Terre battueTerre battue

Jeudi 11 décembre au Métropole à 20h00 en présence du réalisateur Stéphane Demoustier

Résolu à ne plus travailler pour d’autres, Jérôme cherche à monter sa société coûte que coûte, et ce malgré les réticences de Laura, sa femme. Ugo, leur fils de 11 ans, joue au tennis et veut devenir champion. Pour cela, il lui faut intégrer le centre national d’entraînement, à Roland Garros. Comme son père, il est prêt à tout pour arriver à ses fins. Ensemble, Ugo et Jérôme vont apprendre qu’on ne peut pas contourner toutes les règles pour réussir.

Réservations : https://www.lemetropolelille.com/reserver/F53379/D1418324400/VF
Film annonce : http://www.lemetropolelille.com/film/terre-battue-0000/video

Corinne Masiero – interview

A l’occasion de la promo du film de Louis-Julien Petit  « DISCOUNT« ,  Corinne Masiero s’est prêtée aux questions/réponses de notre spécialiste maison Nicolas Mailon.

Evénement de la semaine : avant-première de « Discount »

discountVendredi 28 novembre à 19h00 au Métropole à Lille

Pour lutter contre la mise en place de caisses automatiques qui menace leurs emplois, les employés d’un Hard Discount créent clandestinement leur propre « Discount alternatif », en récupérant des produits qui auraient dû être gaspillés…

Séance suivie d’un débat en présence du réalisateur Louis-Julien Petit et des comédiens Corinne Masiero, Pascal Demolon et sous résérve de la comédienne Sarah Suco.

Réservations :https://www.lemetropolelille.com/reserver/F53224/D1417197600/VF?

Film annonce : http://www.lemetropolelille.com/film/home-0000/video

Actrice de la semaine : Corinne Masiero

Originaire de Douai, où elle est née en 1964, Corinne Masiero embrasse tardivement le milieu de la comédie. Après avoir fait plusieurs petits boulots, elle met un premier pied dans le métier à 28 ans, en intégrant une troupe de théâtre. Ses premiers rôles sont dans les pièces de Georges Feydeau et les adaptations de Rainer Werner Fassbinder ou Dino Buzzati, avec notamment « Délicatesse pour Mr. Troll » en 1997. Elle crée pour l’occasion le Théâtre K. avec Alhoucin Djara et Gérald Dumont à Lille, tout en apparaissant de temps à autre dans quelques films tournés dans la région.

Ses premiers petits rôles au cinéma, dans « Germinal » de Claude Berri (1993), puis « La Vie rêvée des anges » d’Erick Zonca (1998), la propulsent dans un autre monde. Après plusieurs apparitions dans des séries télé ainsi que des tournages pour des réalisateurs comme Thierry Binisti ou Patrice Chéreau, c’est un tout jeune réalisateur, Cyril Mennegun qui la propulse face au grand public grâce au film  « Louise Wimmer » (2011 – http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19266883&cfilm=179183.html). Son interprétation saluée par tous lui ouvre de nouvelles portes. En 2012, on la retrouve au casting du film de Jacques Audiard,  « De rouille et d’os » aux côtés de  Marion Cotillard et Matthias Schoenaerts.

Corinne Masiero sera à l’affiche du film « Discount », premier long métrage du réalisateur Louis-Julien Petit, entièrement tourné dans la métropole lilloise et en salle à partir du 21 janvier 2015.

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