Archives de la catégorie ‘Expos’

Exposition Ephémère : Lunettes de stars

  • Du 2 au 12 mai 2017
  • Chez Philippe Ragons, opticien – Rue Esquermoise à Lille

PIERRE MARLY, OPTICIEN CRÉATEUR HORS PAIR : Les lunettes de Brigitte Bardot, Jacqueline Kennedy, Michel Polnareff, Serge Gainsbourg …

Pierre Marly était une personnalité remarquable de la filière optique. Il aura été opticien, industriel, chef d’entreprise, gérant de magasins, collectionneur de lunettes anciennes et créateur bien avant l’heure. Il arrive dans le monde de l’optique vers les années 45-50 à une époque où les lunettes étaient encore un accessoire mal-aimé proche de la prothèse : quelques formes, deux matières et une couleur. Il sera le premier à introduire la mode en lunetterie en 1951. Sans diplôme, après divers emplois en région parisienne, il rejoint Lissac à 26 ans où il connait une ascension fulgurante et devient l’un des bras droits de Georges Lissac. En 1948, il quitte l’enseigne pour reprendre une société en difficulté qui deviendra le distributeur des verres Essilor pour tout le Benelux. Parallèlement, il entame une carrière d’opticien en région parisienne où il ouvrira jusqu’à huit magasins et en particulier celui de la rue François 1er en 1955. C’est à partir de là qu’il devient « l’opticien du Tout Paris ». C’est pour cette clientèle de VIP du monde entier qu’il crée des montures absolument hors du commun. Il touche à tous les matériaux : l’écaille, le métal mais c’est sur l’acétate découpé qu’il donnera toute sa mesure. Pierre Marly a aussi constitué au fil du temps une collection de plus de 4.000 lunettes anciennes.

STREET GENERATION(S) – 40ans d’art urbain

  • Du 31 mars au 18 juin 2017
  • La Condition Publique à Roubaix

L’histoire du Street Art est esthétiquement riche. En 40 ans, beaucoup d’artistes ont émergé créant un incroyable mouvement et une culture commune. Les précurseurs des années 1970-80 sont devenus des artistes confirmés qui ont dédié leur vie à leur art et construit une œuvre complète. Certains sont aujourd’hui de véritables légendes …

Aujourd’hui, le Street Art apparaît comme étant sans conteste le mouvement artistique le plus important de la fin du XXème et du début du XXIème siècle. Une histoire commune est désormais écrite, un système de valeurs partagé et un corpus artistique solide existent. Il entre dans l’Histoire de l’Art.

À travers les œuvres de 50 artistes de renom (SEEN, DONDI, FUTURA, AONE, JONONE, SPACE INVADER, SHEPARD FAIREY, BANKSY, JR, VHILS, ZEVS et beaucoup d’autres…), des archives photographiques, des œuvres de collections privées jamais dévoilées avant et des interventions in situ et hors-les-murs, l’exposition STREET GENERATION(S) 40ans d’art urbain dresse un panorama complet, inédit en France, de ce mouvement foisonnant.

Commissariat d’exposition : Magda Danysz

13ième triennale internationale de l’affiche politique

  • Jusqu’au 25 juin 2017, du mardi au dimanche
  • MÉMORIAL MUSÉUM à MONS en Belgique

L’Affiche politique est une arme, qui dénonce et rassemble. Depuis plus de 30 ans, le concours international Triennale de l’Affiche Politique confronte les réalisations des graphistes de tous pays, pour les réunir en une exposition coup de poing.

Véritable ode à la diversité et à la tolérance, les affiches sélectionnées révèlent les grandes problématiques de ces trois dernières années : l’hyper communication, les crises financières, l’urgence environnementale… et soulignent les immuables questionnements de notre société : les inégalités sociales, la liberté d’expression, la démocratie… En un mot, en un trait, parfois d’une phrase, elles dénoncent, accusent, et traduisent les préoccupations des citoyens.

MIKA

Peintre autodidacte, Mika est né en 1972 dans le Nord . Après une longue étape dans les Vosges, Mika est aujourd’hui installé à l’Atelier 21Grammes, 8 rue Sarrazin – 44000 Nantes (quartier Viarme-Talensac), galerie ouverte du jeudi au samedi de 11h à 13h et de 15h à 19h.

C’est à l’âge de 12 ans qu’il commence à peindre encouragé par son instituteur. Ses premiers tableaux, à l’huile, représentent des paysages. C’est en arrivant dans les Vosges, en 1999, que sa peinture prend une autre dimension. L’amour et la tolérance sont des thèmes privilégiés que l’on retrouve dans les créations ludiques et colorées de celui qui se fait désormais appelé Mika. En traversant son univers l’artiste nous invite à la rêverie… une grande récréation gourmande…

La gourmandise, il en fait son credo, il en décline mille et une facettes, sur ces toiles comme dans la vie, il se régale de bonne chair, d’amour et de passion.

Mika & Francis Guillard

  • Jusqu’au 18 Avril 2017
  • ARC en CIEL à Liévin

Une rencontre, deux expressions artistiques, peinture et photos : Mika excelle dans ses créations ludiques et colorées. Francis compose ses images pour suggérer juste l’essentiel en toute simplicité.

Gourmandise, tolérance, amour et amitié sont les mots qui les unissent.

Rassembler ! C’est le synopsis de ce parcours artistique et de cette action artistique envisagée. Les artistes ont décidé de partir à la rencontre des habitants du Nord de la France afin de photographier un panel de personnes de tous milieux sociaux et professionnels, et profiter le temps du shooting pour échanger avec eux sur la fierté qui les anime.

Les artistes mixeront photos et peinture en y apposant des émoticônes sur l’humeur des personnes photographiées. Ils espèrent rassembler tous les participants. Au moins une fois, le temps d’un vernissage, par exemple !

Marginalia – PLUME ET PINCEAU – ALECHINSKY

  • Du 5 novembre 2016 au 12 mars 2017
  • MUSÉE MATISSE – Le Cateau-Cambrésis

Du 5 novembre 2016 au 12 mars 2017, le musée départemental Matisse présente une exposition consacrée à Pierre Alechinsky principalement articulée autour de quelques peintures monumentales et de tableaux « à remarques marginales ».

Cet ensemble est ponctué de gravures et de lithographies murales, de placards composés en duo avec des amis écrivains : Christian Dotremont, Salah Stétié, Claude Simon, Christiane Rochefort, Roland Topor…, d’illustrations pour des ouvrages de bibliophilie d’Yves Bonnefoy, Michel Butor, André Breton, Roger Caillois, Achille Chavée, Cioran, Hugo Claus, Hélène Cixous, Joyce Mansour, Marcel Moreau, Pierre André Benoit (PAB), Jean Tardieu…, de quatorze peintures et variantes consécutives aux illustrations entreprises dans les années quatre-vingts pour le Traité des excitants modernes de Balzac ainsi que de l’imagerie d’accompagnement pour le Volturno, un poème de Blaise Cendrars resté inédit depuis 1909 et de six planches, trouvées aux puces, débrochées, de la Flora Danica des années 1761 à 1883, devenues au fil du pinceau le support de « collages sans colle ».

Tandis qu’une autre rétrospective lui est consacrée au Cobra Museum of Art, Amstelveen (NL), le musée départemental Matisse a choisi de présenter un aspect inattendu du travail d’Alechinsky : Les Aiguilles (de Port-Coton à Belle-Île-en-Mer) peintes en 1996 à l’âge de 69 ans, impressionnant paysage qui passionna Monet en 1886 et auquel le jeune Matisse se mesura en 1896.

Maxime Brygo / Pavillons et totems

  • 3 décembre 2016 au 5 février 2017
  • Centre Régional de la Photographie – http://www.crp.photo/ – Douchy-les-Mines

maxime-brygoMaxime Brygo questionne, à travers l’installation Pavillons et totems, notre rapport à l’Histoire et aux mythes en explorant un patrimoine méconnu ou en devenir, porteur d’histoires vécues et légendaires qui participent de la construction d’un récit collectif. Attachée au territoire de l’ex-bassin minier franco-belge, sa démarche est celle d’un ethnographe des lieux modestes.

Au CRP/ il présente un ensemble de photographies et un montage sonore diffusé dans l’espace du centre d’art, formant une installation qui invite le visiteur à considérer des sites variés et à se plonger dans les histoires auxquelles ces derniers font écho. A la lisière d’un bois, au bout d’une route, derrière un rideau d’arbres, surgissent comme des apparitions, des monuments souvent banals qui interpellent les habitants de ces territoires et ouvrent leur imaginaire. Leurs témoignages se donnent à écouter comme des « micro récits » formant une narration discontinue et digressive qui enveloppe le visiteur et stimule son imagination.

En superposant comme dans une mosaïque images des lieux et récits des habitants, Maxime Brygo poétise les espaces en les ouvrant à une multiplicité de regards et de voix. A travers ces micro récits, il permet aux habitants de ces lieux de se ressaisir de leur histoire et de l’Histoire de leur territoire.

pavillonstotems

Pierre Alechinsky

alechinsky-photographieDécouvrez la biographie de Pierre Alechinsky qui est incontestablement un des plus grands artistes belges contemporains, et sans doute un des plus connu dans le monde. Pierre Alechinsky est né en 1927 à Bruxelles, Belgique. Consultez la biographie de Pierre Alechinsky et découvrez ses peintures.

Né le 19 octobre 1927 à Bruxelles. Le père de Pierre Alechinsky est un juif russe et sa mère est wallonne. Tous deux sont médecins. De 1944 à 1948, Pierre Alechinsky fait des études de typographie et d’illustration à l’Ecole d’architecture et des arts décoratifs de Bruxelles (La Cambre), où il apprend l’illustration, les techniques de l’imprimerie et la photographie. C’est pendant cette période qu’il découvre l’œuvre d’Henri Michaux, de Jean Dubuffet et des surréalistes. C’est également le début de son amitié avec le critique d’art Jacques Putman. Sa première exposition personnelle a lieu en 1947. Il adhère au mouvement Cobra (formé d’artistes originaires de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, qui affirment un art provocant) en 1949 avec Karel Appel et Asger Jorn et devient l’un de ses membres les plus « effervescents » jusqu’à sa dissolution en 1951. Il vit et travaille à Bougival, et mène de front oeuvres picturales et littéraire: poèmes, carnets de notes autour de son travail.

pierre-alenchiskiDans les années cinquante, Pierre Alechinsky voyage en Extrême-Orient, aux Etats-Unis. Il s’intéresse à la calligaphie japonaise, à l’Action Painting, dont il synthétise les influences combinées dans son oeuvre. Il peint au sol des entrelacs de courbes, figures ou non-figures qui se déroulent. Souvent, le centre de sa toile est cerné d’un cadre peint de petites cases emplies de motifs narratifs ou rythmiques (Central Park1965). Dans les années quatre-vingts, il poursuit ses recherches graphiques sur toutes sortes de supports, peint des séries de tauromachies (Al alimon1980), de Psychopeintures du feu (Cendres terminales1989) et devient pendant quatre ans professeur d’arts plastisques à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts. En avril 2006, Pierre Alechinsky est fait chevalier de la Légion d’Honneur en France. De décembre 2007 à mars 2008, à l’occasion des quatre-vingts ans d’Alechinsky, les Musées royaux des beaux-arts de Belgique de Bruxelles lui rendent hommage à travers une exposition rétrospective de l’ensemble de la carrière de l’artiste. Eugène Ionesco disait de lui: « Alechinsky est à la fois le peintre, la canne à pêche avec son hameçon, l’eau de la rivière et les poissons qui s’y trouvents. »

Imprévisible. Anticonformiste. Une liberté d’inspiration et d’écriture caractérise l’œuvre d’Alechinsky. Depuis soixante ans, cet homme explore tous azimuts le plaisir de créer, de la peinture à l’estampe, du livre à la céramique. Des animaux étranges, des créatures mi-fantastiques mi-naïves, une flore désinvolte peuplent ses tableaux. Indifférent à toute spéculation esthétique, Alechinsky n’a pour seul guide que les serpentines spirales de son imagination. En regardant cette œuvre, on apprend avec bonheur que la peinture est parfois faite de magie. Pierre Alechinsky vit et travaille à Bougival. Il est représenté par la galerie Lelong à Paris, New York et Zürich. L’artiste belge Pierre alechinsky est à la fois peintre, dessinateur, aquarelliste, graveur et illustrateur de livres. En effet, outre son œuvre de peintre Pierre Alechinsky a réalisé de très nombreuses affiches depuis le début de sa carrière en 1948. Des affiches illustrant ses expositions personnelles ou d’autres évènements tels que le festival d’Avignon ou la quinzaine de Roland-Garros. Il vit et travaille en France depuis 1960 (à Bougival), et mène de front oeuvres picturales et littéraires : poèmes, carnets de notes autour de son travail. Il est représenté par la galerie Lelong à Paris, New York et Zürich.

« A la pointe du pinceau. Il m’arrive (je vis pour ces moment-là) d’inventer un trait. Douceur, partage : reconnaître un trait ! Depuis des heures, à ma table, dans mon taillis, des heures sous l’effet d’une accumulation. » Pierre Alechinsky.

Photo : Ângela Ferreira / Boca

  • Jusqu’au 20 novembre 2016

Ângela Ferreira s’intéresse à l’histoire sociale et politique des territoires à travers le prisme de l’art et de l’architecture. Pour le CRP/, prolongeant des projets réalisés sur l’industrie des mines en Afrique et ses conséquences sociales et politiques dévastatrices, elle a développé une recherche artistique liée à l’exploitation minière dans la région des Hauts-de-France, à sa disparition et à ses manifestations sociales et culturelles contemporaines. L’exposition « Boca » présentera des sculptures inspirées à la fois de structures en acier des mines de la région et d’objets et instruments de l’Harmonie de Douchy-les-Mines.

La vie quotidienne à Lille sous l’occupation

Les Archives municipales, le Musée de l’Hospice Comtesse, le Palais des Beaux-arts et la Bibliothèque municipale se réunissent à l’occasion de cette exposition afin de mettre en commun leurs collections. Il s’agit de témoigner de la vie quotidienne à Lille sous l’occupation (1914-1918).

Les œuvres présentées sont des cartes postales, qui sont devenues au cours de la Première Guerre mondiale de véritables romans-photos qui montrent la dure réalité de la guerre, aussi bien sur le front qu’auprès des civils.

Un accent particulier sera mis sur l’année 1916, année d’événements majeurs pour la ville de Lille : explosion de l’entrepôt de munitions des Dix-huit Ponts, mobilisation des femmes mais également incendie de l’hôtel de ville.

Foot Foraine : exposition, manèges, tournois, babyfoot…

  • Du 3 juin au 6 novembre 2016
  • Du mercredi au dimanche de 12à 19h. Fermé les lundi et mardi.
  • Gare St Sauveur à Lille

zidaneUn événement culturel et sportif qui convie passionnés de football, néophytes et curieux pour vivre plus d’un mois de festivités en France. C’est une expérience unique qui aborde le ballon rond sous tous ses aspects, culturel, artistique et sportif : des expositions, des tournois conviviaux et décalés, des installations, une fête foraine, des animations et des événements pour s’amuser entre amis, mais aussi des films et des temps de discussion pour échanger autour du football.

À Saint Sauveur, FOOT FORAINE investit l’esplanade, la Halle B ainsi que la Friche Saint Sauveur, avec des propositions pour toute la famille autour du foot autour de l’art contemporain, du cinéma et de la photographie, mais aussi des loisirs et de la gastronomie. On y retrouve notamment : des manèges de collection, de drôles de terrains de foot, des tournois de babyfoots, des installations artistiques, des projections…

LE LOUVRE LENS ouvre ses portes au Racing Club de Lens

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Le Racing Club de Lens est le club de football emblématique de la ville. Tout comme ses joueurs, ses supporters sont surnommés les « Sang et Or » et sont connus pour leur immense ferveur. Dans le cadre des manifestations accompagnant l’UEFA Euro 2016, le Louvre-Lens leur rend hommage à travers une exposition à voir… et à entendre !

L’exposition présentée dans le Pavillon de verre du musée présente des objets et des témoignages audiovisuels de supporters, rassemblés grâce à une collecte organisée en juin et juillet 2015, en association avec le Musée National du Sport. La collecte à Lens a donné la parole à une soixantaine d’amoureux du RC Lens, des supporters en grande majorité, mais également plusieurs anciens joueurs ou entraîneurs : Arnold Sowinski, Maryan Wisniewski, les frères Lech, Eugeniusz Faber, Daniel Leclercq, Eric Sikora et Tony Vairelles.

Ces souvenirs personnels sont complétés par des documents d’archives, des extraits de matchs et quelques œuvres d’art contemporain. Entre mémoire individuelle et mémoire collective, ils illustrent les différentes facettes du lien très fort qui unit les supporters « Sang et Or » au RC Lens et au stade Bollaert-Delelis. L’occasion de mieux connaître ces hommes et ces femmes passionnés, de retrouver avec nostalgie des joueurs mythiques et de revivre avec émotion des matchs de légende, tels que l’improbable 6-0 contre la Lazio de Rome en 1977 ou l’inoubliable victoire à Wembley contre Arsenal en 1998 !

Claude Klimsza investit la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille

L’artiste roubaisien Claude Klimsza investit la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille pour la saison estivale. Cet artiste contemporain à travers ses sculptures, ses installations, une oeuvre participative nous interroge et nous interpelle sur les valeurs universelles que sont le pardon, l’espérance, l’entraide et le partage.

L’artiste roubaisien Claude Klimsza investit la cathédrale Notre-Dame-de-la-Treille pour la saison estivale. Cet artiste contemporain à travers ses sculptures, ses installations, une oeuvre participative nous interroge et nous interpelle sur les valeurs universelles que sont le pardon, l’espérance, l’entraide et le partage.

Projet DELTA

  • Jusqu’au 14 aout 2016
  • Centre régional de la photographie // Douchy-les-Mines

À travers un choix de photographies issues de la collection du CRP, «Manifestations» se propose d’explorer en images le champ sémantique de la manifestation et ses différentes occurrences où s’allient intimement les modes de la révélation sociale et esthétique : du Manifeste ouvrant de nouvelles voies en art, de la apparition à la déclaration, de la démonstration à la protestation. Les oeuvres d’artistes présentes dans la collection seront ainsi mises en regard avec certaines de leurs créations plus récentes ou avec des productions d’autres artistes invités pour l’occasion, réactivant et renouvelant ainsi les approches et les lectures du fonds photographique du CRP.

Dans le cadre de l’exposition et du projet DELTA, le CRP/ invite le collectif GONZES. Inspirées par Dada et l’OuLiPo, elles proposeront une performance participative lors du vernissage puis un atelier de création « d’objets-textes » ouvert à tous, le 15 juin à 14h.

Rencontre avec le photographe Jérémie Lenoir

  • Jeudi 09 juin 2016 à 19h00 // Librairie Le Bateau Livre

Jéremy LenoirDepuis près de 10 ans, les photographies de Jérémie Lenoir construisent une anthropologie des paysages contemporains.

En observant leurs évolutions, il nous livre un regard distancié et objectif sur nos territoires et un minutieux travail de composition tendant vers l’abstraction. Entre 2014 et 2015, le plasticien se focalise sur un espace géographique entre Nord-Pas-de-Calais et Flandres, le long d’un axe Arras-Anvers. Pendant ces deux années, Jérémie Lenoir s’est tout autant intéressé au bassin minier qu’à la métropole transfrontalière, aux enjeux de l’extension urbaine et à ceux de la reconversion du patrimoine industriel.

Le projet NORD est profondément ancré dans le réel. Jérémie Lenoir sélectionne les lieux ici représentés pour ce qu’ils racontent sur les transformations de notre société. Aussi insiste-t-il sur le fait que rien dans ses photographies n’est truqué, retouché, effacé ou ajouté.

Son protocole de prise de vues vient renforcer ce désir de neutralité dans le traitement des paysages : les lieux sont choisis au préalable et sont survolés plusieurs fois pour en saisir l’évolution, et ses vues aériennes sont toujours réalisées à la même heure, à la même altitude et avec la même focale.

Pourtant, le photographe prend le parti de nous faire voyager dans un monde abstrait qu’il nous impose de décrypter. La conjugaison du point de vue aérien et des influences picturales qu’il puise dans la peinture (Soulages, Rothko, Noland, Malevitch…) remettent aussi bien en cause la capacité du médium photographique à reproduire le réel que celle de nos paysages à s’inscrire à un principe d’identité. NORD est ainsi une relecture des territoires contemporains dans laquelle dialoguent le réel et l’imaginaire, la présence et l’absence, le retrait et l’attrait, le recul et l’abandon. Pour Jérémie Lenoir, c’est de cette ambivalence que l’oeuvre acquiert son autonomie, et de cette autonomie que peut naître une nouvelle possibilité du paysage.

La rencontre sera animée par Lucie Baratte, graphiste et typographe.

JÉRÉMIE LENOIR est né en 1983. Plasticien photographe français. Diplômé de Polytech Tours et de l’Ecole Supérieure d’Art et Design d’Orléans. Il est l’auteur de Territoires Occupés chez LME (2009) et de Transfigurations chez Filigranes (2011). Il est notamment lauréat de la Bourse de la Fondation Mécène et Loire, du Prix de la SCAM et du 18ème prix de l’A.M.E (Art et Mécénat d’entreprise en Essonne).

A quais : La gare de Roubaix racontée par ses cartes postales

  • Jusqu’au samedi 17 Septembre 2016 // Le Métropolitain, 121 avenue Jean Lebas à Roubaix
  • Exposition réalisée dans le cadre de “Une saison autour de la gare”, en partenariat avec le service Ville d’art et d’histoire – Roubaix.
  • Tél : 03 59 57 32 30 – fvergin@ville-roubaix.fr – www.ville-roubaix.fr

L’exposition « A quais ! » se propose de vous replonger dans l’histoire de la gare de Roubaix par un choix de reproductions de cartes postales anciennes, courant de ses heures de gloire de 1900 à 1920 jusqu’aux années 1970 où la crise du textile signa le glas de « la cité aux mille cheminées ».

Objets de collection par la qualité de leur iconographie, ces cartes postales nous replongent dans l’histoire et témoignent de l’effervescence de ce quartier de négoce textile.

Jean Pierre Chatelet

  • Dimanche 12 Juin 2016 et dimanche 26 Juin 2016 
  • Galerie SAGA // 265 rue Roger Salengro // Lille – Hellesmes

Chassez le naturel… et il revient au galop. Homme libre, Jean-Pierre Chatelet ne cesse de nous jouer des tours…et des détours ! Car en infatigable explorateur, il ne se lasse pas de défricher de nouveaux territoires, comme pour mieux nous inviter à le suivre dans les dédales de ses pérégrinations graphiques. Et en artiste espiègle et turbulent, il cultive le talent de n’être jamais là où on l’attend. On le croit peintre que déjà il se revendique sculpteur, on s’arrête à la figuration et c’est à son abstraction qu’il nous renvoie, on reconnaît à peine ses classiques, que déjà il les revisite avec un regard et une technique qui n’appartiennent qu’à lui. Et quand on croit connaître la réponse, aussitôt il nous invite à nous poser de nouvelles questions… Bref, à peine croit-on le saisir, que déjà il nous échappe !

Alors on finit par se laisser prendre par la main : on s’étonne, on s’émerveille, on s’interroge, on sourit, on se lâche et on butine au milieu de ses œuvres qui sont autant de sources d’inspiration. Avec cet émerveillement qu’ont les enfants lorsqu’ils poussent la porte des greniers interdits.

Les Transphotographiques 2016

  • Samedi 4 Juin 2016 au Dimanche 31 Juillet 2016 // TRIPOTA à LILLE

Après le succès des Transphotographiques 2014, qui parcouraient les réalités du territoire Français, le festival revient en 2016 au Tri Postal de Lille. En 2016, les Transphotographiques « These Americans » proposent plusieurs regards sur les Etats-Unis et le monde : ceux de grands photojournalistes, comme ceux de jeunes artistes moins connus, présentés dans des monographies ou dans des expositions collectives. Du reportage social, jusqu’à la photographie documentaire au reportage d’opinion, les photographes parcourent le monde pour rapporter des images qui informent sur les cultures, alertent sur les crises ou donnent une vision sans artifice de l’identité de territoires.

Evangelia Kranioti, Les Feux d’Ulysse.

  • Du 12 mars 2016 au 29 mai 2016
  • Centre régional de la photographie, Nord-Pas-de-Calais // Douchy-les-Mines

La mer est une fabuleuse fabrique d’images et de légendes. De l’Odyssée aux romans de Joseph Conrad et de Blaise Cendrars, elle favorise l’imaginaire des artistes. Evangelia Kranioti nourrie par les mythes de sa Grèce natale ouvre avec sa caméra embarquée une nouvelle page dans la mythologie du voyage en sondant l’intimité de ces héros modernes des mers, et à travers elle la complexité du sentiment et du désir amoureux. Pour son exposition personnelle au CRP, Evangelia Kranioti présente deux séries de photographies des projets Mediterranea et Exotica, Erotica, Etc. Deux vidéos sont également présentées dans la seconde galerie tirées du projet Exotica, Erotica, Etc. qui est aussi un film long métrage sorti en 2015.

Les images présentées dans « Les Feux d’Ulysse » sont le résultat d’années passées au contact des marins grecs sur les mers et dans les ports à travers le monde. Au long cours, en suivant leurs errances, elle a écouté leurs histoires, réalisé leurs portraits et ceux des femmes qui sont au cœur de leurs récits. Il est question de leurs relations complexes et ambivalentes, de désir et d’amours impossibles, de quête et de perte de soi dans l’ailleurs et dans l’autre.

Evangelia Kranioti est une artiste plasticienne née à Athènes, Grèce et basée en France. Son travail embrasse la photographie, le video et l’écriture. Diplômée de Droit (Université Nationale d’Athènes), d’arts visuels de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris (diplôme & post-diplôme avec les félicitations du jury) elle vient de recevoir son diplôme du Fresnoy – Studio national des Arts Contemporains avec les félicitations du jury à l’unanimité. Elle a également reçu le prix Analix Forever ainsi que le Prix des Amis du Fresnoy pour les deux projets qu’elle a développé durant ses deux années de recherches au sein du Fresnoy. Lauréate de nombreuses bourses et prix, elle a reçu le soutien d’institutions telles que : Fondation Basil & Elise Goulandris, Fondation Marc de Montalembert, Ministère de la Culture, Ministère des Affaires Étrangères, Centre Méditerranéen de la Photographie, Cité des Arts de Paris, Capacete Rio de Janeiro, FAAP Sao Paulo, Fondation J.F. Costopoulos, Fonds de Dotation Agnès b. entre autres. Elle développe actuellement ses projets audiovisuels dans le cadre du dispositif RUNWAY (Bipolar / Le Fresnoy) dont elle est la lauréate 2014. En 2015, elle réalise son premier documentaire EXOTICA, EROTICA, ETC.dont la première se déroula dans la section Forum de la Berlinale 2015.

Modigliani, de A à Z : Amédéo Modigliani, l’œil intérieur

  • Jusqu’au 5 juin 2016
  • LaM, 1 allée du musée à Villeneuve d’Ascq // Tél.03.20.19.68.68

La santé fragile de Modigliani le contraindra cependant à abandonner la sculpture pour la peinture à laquelle il s’adonnera intensivement par le biais de nombreux portraits consacrés à ses camarades artistes croisés dans le Paris de l’époque. Outre qu’il y affine sérieusement son travail des visages, brossés en quelques traits simples, cette période est l’occasion d’une rencontre avec le foisonnement d’une époque où les artistes de multiples origines se croisent dans la France en guerre. Diverse, cette partie de l’exposition croise les travaux de Modigliani et de ses confrères, pour donner à voir une démarche très collective.

L’étape finale de ce voyage dans l’oeuvre de l’artiste déroule les travaux réalisés entre 1916 et 1920, notamment les peintures réalisées dans le sud-est quand Modigliani s’installe à Cagnes et Nice. Les couleurs de fond permettent d’y admirer des peaux contrastées aux teintes rosées et aux yeux énigmatiques, souvent pleins. Ces regards à la fois profonds et absents restent la plus grande originalité du travail d’un artiste fasciné par l’harmonie des courbes et des traits. Pédagogique, le parcours proposé par l’exposition, outre qu’il permet de découvrir 120 œuvres (dont plus d’une centaine de Modigliani lui-même) manque cependant d’une vision forte, préférant rester dans une sage démarche chronologique à laquelle un point de vue finit forcément par faire défaut. Pour autant, L’oeil intérieur mérite le détour, ne serait-ce que parce qu’il offre une occasion rare de contempler autant d’oeuvres d’un artiste encore marquant près d’un siècle après sa disparition.

Amedeo Modigliani

M3Né à Livourne (Italie) le 12/07/1884 ; Mort à Paris (France) le 24/01/1920. Amedeo Modigliani étudie les beaux-arts dès 1898, à Livourne, Florence, puis à Paris, où il s’installe en 1906. Il habite alors Montmartre et fréquente le Bateau-Lavoir, où il rencontre notamment Pablo Picasso, Jean Cocteau et Max Jacob. Il peint des portraits, puis des nus féminins, en s’inspirant des techniques du fauvisme et de Cézanne. Ses tableaux présentent des silhouettes allongées, avec des yeux en amande, souvent sans pupille. En 1907 et 1908, Modigliani expose au Grand Palais ainsi qu’au Salon des indépendants et connaît un certain succès. En 1909, il s’installe à Montparnasse pour se lancer dans la sculpture. Atteint d’une maladie pulmonaire depuis son adolescence, l’artiste ne supporte pas la poussière générée par cette nouvelle activité et revient rapidement à la peinture. Il tire pourtant de cette expérience un goût plus accru pour la simplification des formes, ce qui a des répercussions sur ses dernières oeuvres telles que Max Jacob(1916), Nu assis à la chemise (1917), ou encore le Jeune Homme en blouse bleue(1918).

M4D’une santé fragile dès sa jeunesse, Modigliani meurt de la tuberculose après avoir mené une vie tourmentée. En effet, le peintre était aussi connu pour ses tableaux que pour ses excès d’alcool et de drogue, qui l’ont fragilisé et conduit à cette fin prématurée. Le lendemain de sa mort, sa femme et modèle Jeanne Hébuterne se suicidera, laissant leur fille de deux ans, Jeanne, orpheline. Ses addictions et sa fin tragique font de Modigliani l’incarnation vivante du mythe romantique du « peintre maudit ».

LaM : Lille Métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut

LAM3En acceptant la donation Masurel en 1979, Arthur Notebart, qui était alors Président de la Communauté urbaine de Lille, engageait la collectivité territoriale dans une aventure qui n’était pas jusque-là dans ses attributions. Une association loi 1901 fut donc créée pour la gestion du musée d’art moderne et ses statuts permirent de structurer et d’organiser le fonctionnement du Musée.

Pierre Chaigneau fut alors recruté comme conservateur pour mettre en place un programme fidèle à l’acte de donation qui précisait les volontés de Geneviève et Jean Masurel. Ce programme devait trouver sa place dans le bâtiment que l’architecte Roland Simounet était chargé de construire dans la ville nouvelle de Villeneuve-d’Ascq.

Les dialogues féconds entre donateurs, architecte et conservateur permirent l’ouverture, en 1983, d’un musée associant parfaitement les fonctions de conservation et de diffusion grâce à des salles d’exposition permanente et temporaire, un parc de sculptures, un auditorium, une bibliothèque, un service éducatif et culturel. Joëlle Pijaudier-Cabot succéda à Pierre Chaigneau en 1987 et exerça ses fonctions jusqu’en 2007.
Pendant cette période, une politique active d’acquisitions et une programmation de grandes expositions d’art moderne et contemporain hissèrent le Musée à une reconnaissance internationale.

Un nouvel épisode de la vie du MAM commença quand la collection d’art brut de L’Aracine fut donnée au Musée en 1999, engageant la Communauté urbaine de Lille à agrandir le Musée afin de présenter de façon permanente l’art brut aux visiteurs. Le Musée devenait celui de l’art moderne, de l’art contemporain et de l’art brut.

En 2008, fut choisi un nouveau nom, le LaM (Lille Métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut), annonçant la réouverture du Musée dans sa nouvelle configuration.

Marguerite Yourcenar et l’empereur Hadrien, une réécriture de l’Antiquité

  • Du 4 février 2016 au 30 août 2016 // Musée Archéologique de Bavay

afficheLe partenariat entre la Villa départementale Marguerite Yourcenar et le Forum antique de Bavay, deux établissements du conseil départemental du Nord, offre l’opportunité aux visiteurs de découvrir une vision intime et historique du règne de l’empereur Hadrien (117-134), nourrie à la fois de l’imagination de Marguerite Yourcenar et des études archéologiques plus récentes. Cette exposition dévoile l’histoire personnelle de l’empereur romain, personnage principal des Mémoires d’Hadrien, tout en donnant accès à l’intimité de l’écrivaine par le biais de sa démarche documentaire et de ses écrits.

1 mois, 1 artiste

Jusqu’au 29 avril, allez nombreux découvrir « Dames macrophylliques » de L’Enfant De Dagobert à la Mairie de Bray-Dunes.

L’OSSUAIRE DÉGINGANDÉ DE CENDRES LA ROUGE

Dans le cadre de la Récré au Colysée, temps fort dédié au jeune public. Exposition rétrospective de l’Ossuaire dégingandé : d’étranges personnages animés, créés à partir de squelettes d’animaux et mis en mouvement par des mécanismes. Par Cendres la Rouge, du collectif Métalu A Chahuter.

  • Jusqu’au 28 février
  • Du mercredi au samedi de 13h à 18h, dimanche de 13h à 19h.
  • Le Colysée à Lambersart

 

MUSÉE MATISSE : Un musée du Département du Nord créé par Matisse

Musee_2002Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis a été créé en 1952 par Matisse lui-même dans la ville où il est né le 31 décembre 1869. Le peintre offre à ses concitoyens du Cateau 82 œuvres qu’il installe dans l’Hôtel de Ville Renaissance. Il transmet aux habitants du Cateau-Cambrésis un message, témoignage d’une vie consacrée à la peinture : « Mes concitoyens du Cateau, que j’ai quittés si vite pour aller où ma destinée m’a conduit, ont voulu honorer ma vie de travail par la création de ce musée(…). J’ai compris que tout le labeur acharné de ma vie était pour la grande famille humaine, à laquelle devait être révélée un peu de la fraîche beauté du monde par mon intermédiaire. Je n’aurai donc été qu’un médium. » Henri Matisse, 8 novembre 1952.

Trois ans plus tard, un des plus grand peintre de l’abstraction, Auguste Herbin, offre 24 œuvres à la ville de sa jeunesse et constitue ainsi une deuxième collection. En 1982, le musée, enrichi d’importantes donations Matisse, est transféré dans un petit palais construit par les archevêques de Cambrai et ouvert sur un parc bordé de tilleuls tricentenaires. Dix ans plus tard, le Conseil Général, Département du Nord, le départementalise et construit un nouveau musée.

Le nouveau musée ouvre le 8 novembre 2002. Le palais construit au début du XVIIIème siècle est entièrement rénové et agrandi par les architectes nancéens Laurent et Emmanuelle Beaudouin. Les maîtres d’œuvre ont conservé les murs extérieurs du palais construit entre cour et jardin, et ont adjoint un bâtiment en brique et verre qui associe avec poésie et harmonie le classique et le contemporain.  Les salles sont baignées de la lumière du nord, douce et modulée et ouvertes sur un très beau parc à la française.

Le musée présente trois collections :

  • La collection Matisse, donation du peintre enrichie de nombreuses donations de la famille de l’artiste et d’acquisitions importantes (9 salles)
  • La collection Herbin, donnée par l’artiste, enrichie d’acquisitions et du 2ème état du vitrail Joie (4 salles)
  • La donation Tériade, constituée des œuvres données par Picasso, Chagall, Miró, Rouault, Matisse, Léger, Giacometti… à leur éditeur d’art, dont la célèbre « salle à manger de Tériade » décorée par Matisse et Giacometti.

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Le musée offre à chaque visiteur un lieu de rencontre avec les œuvres, un espace de poésie, de ressourcement et d’aventure culturelle et propose des expositions temporaires d’art moderne et contemporain autour de ses collections selon le désir de Matisse qui disait « Je m’emploie à créer un art intelligible à tous, quelle que soit sa culture », le musée est un véritable outil de développement culturel.

Matisse et la gravure, l’autre instrument.

  • Du 17 octobre au 06 mars 2016
  • Vernissage : Samedi 17 octobre 2015  // colloque à 10h (sur inscription au +33 (0)3 59 73 38 09) // inauguration à 16h (entrée libre).
  • Musée départemental Matisse : Palais Fénelon, Place du Commandant Richez, 59360 Le Cateau-Cambrésis // Tél. +33(0)3 59 73 38 00 // museematisse@cg59.fr
  • Commissariat de l’exposition : Patrice DEPARPE

matisseLes œuvres d’Henri Matisse sont à nouveau déployées au musée départemental du Cateau-Cambrésis, dévoilant un aspect moins connu du travail de l’artiste.
Trop souvent ignoré, l’Oeuvre Gravée de Matisse revêt pourtant un caractère primordial. De 1900 jusqu’aux dernières années de sa vie, Matisse s’adonne aux différentes techniques de gravures, multipliant les recherches autour d’un thème central : la figure.
A travers les différentes techniques de gravure telles que la pointe sèche, l’eau-forte, l’aquatinte, le monotype, le bois, la linogravure et la lithographie, le parcours s’anime et évolue au rythme d’une sélection exemplaire de plus de 200 œuvres comprenant pour la première fois des matrices, des pierres lithographiques ainsi que des tirages rayés.
Ici et là, les harmonieuses figures de Matisse, allongées, de dos, couchées, lisant ou endormies se révèlent au visiteur, levant le voile sur les trésors encore méconnus de cet « autre instrument ».
Les œuvres se créent et se développent selon un tracé d’une incroyable précision et d’une totale liberté, faisant du noir une couleur absolue.

WA !! 6 éme édition // FESTIVAL, ART DU CIRQUE ET EXPOS PHOTOS

Un rendez vous haut en couleur, à ne pas manquer! Le 10 ( 14h- minuit) et 11 (11h – 19h) Octobre 2015. Deux jours de festival dans un lieu unique, un petit écrin de verdure: Le Pic à Saules à Lille.

Le festival Wa pose ses valises au bord de l’eau. Venez découvrir son lâcher de clowns, au milieu des péniches, de nombreux spectacles vous serons présentés, marionnettes, concerts, théâtre de rue…..

Vous ressortirez enchantés et envoutés par la magie de ces deux jours !

Toutes les infos sur la page facebook :
https://www.facebook.com/lacherdeclowns/timeline?ref=page_internal

Vernissage de Elzo DURT : « De la toile au trottoir » // l’Aeronef à Lille // vendredi 11 sept. 2015

Elzo Durt vit et travaille à Bruxelles. Né à l’aube des 80’s ce graphiste et illustrateur compose ses images à partir de collages numériques qu’il imprime le plus souvent lui-même en sérigraphie. Son univers d’inspiration largement psychédélique est pour le moins fantasmagorique, parsemé d’allusions cosmiques et d’une touche vintage très urbaine.

Hyperactif depuis 2004, il a littéralement inondé la Belgique de ses flyers et affiches de concerts allant jusqu’à ouvrir la galerie Plin Tub pour défendre une certaine idée de la scène graphique contemporaine.

Directeur artistique de la revue Voxer, il a également réalisé de nombreuses pochettes de disques pour le label Born Bad. Son travail est aujourd’hui exposé dans le monde entier, notamment grâce au soutien de la marque Carhartt et d’un réseau très solide au carrefour de la musique et des arts graphiques.

Pour cette exposition, Elzo nous présentera un ensemble de travaux imprimés sur Diasec issue de la série « Deus Ex Machina’, ainsi que ses dernières affiches de concerts.

Exposition également visible du 11/09/2015 au 11/10/2015 pendant les évènements de l’Aeronef.

Bruno DEWAELE – Le chemin des dames // La Piscine à Roubaix

  • 21 avril au 6 septembre 2015
  • Joseph Delteil : Aux morts, pour qu’ils vivent ! Aux vivants, pour qu’ils aiment !

Dans le cadre de la commémoration de la première guerre mondiale, La Piscine a confié deux espaces d’exposition, à 11 artistes qui se succéderont tous les 4 mois. Ces plasticiens,peintres, dessinateurs, photographes, sculpteurs, vidéastes s’interrogent, dans des œuvres puissantes, sensibles et intelligentes, sur l’apparente inéluctabilité, la permanence et la barbarie des conflits modernes.

Lecteur invétéré de l’œuvre de Joseph Delteil, Bruno Dewaele a crée pour le Musée de la Piscine une série d’épreuves à partir du texte « Les Poilus » édité par Grasset en 1926. Maelström photographique, magma de braises, de suie et de cendres, ce premier portfolio hallucine la monstrueuse hécatombe du Chemin des Dames. Une sidération : 5000 canons, 30.000 morts en dix jours. Face aux barbaries contemporaines, le commémoratif nous impose une gravité.

Se fier aux apparences – LAAC

 expo1Se fier aux apparences est une exposition originale à plus d’un titre. Il ne s’agit pas d’une simple invitation faite à l’artiste ou d’une « carte blanche » mais d’une véritable création à quatre mains où Françoise Pétrovitch prend le risque de confronter son œuvre à des pièces choisies dans les collections de Dunkerque et où le musée, en la personne de Richard Schotte, ose des propositions, suggère des rapprochements… Cette tension entre deux perceptions, l’une plus sensible et « charnelle », l’autre plus conceptuelle, bouscule le rapport de l’artiste à ses propres œuvres et le regard porté sur les collections du LAAC et du Frac Nord-Pas de Calais.

La prise de risque est assumée et ô combien exaltante ; l’artiste aurait pu en effet se limiter à présenter ses œuvres et le musée à les exposer. Il s’agit ici d’une véritable aventure. Dans un dialogue constant entre les deux « auteurs », un travail de sélection d’oeuvres s’est peu à peu opéré ouvrant à chaque fois de nouvelles perspectives et de nouvelles approches.

Le titre de l’exposition nous place résolument dans une réflexion sur la valeur des images, leur force évocatrice, leur charge symbolique et émotionnelle et leur puissance poétique et politique. Au cœur des dessins et peintures récentes de Françoise Pétrovitch comme des œuvres choisies, la place du corps et du regard, la figure, l’absence, le fragment, la disparition… sont autant de moyens de porter un regard sur le monde et la société contemporaine.

expoL’exposition, présentée au LAAC de Dunkerque – http://www.musees-dunkerque.eu/ – du 27 mars au 20 septembre 2015, réunit plus de 80 œuvres, dessins, peintures, sculptures, installations (27 du LAAC, 15 du Frac et 42 de Françoise Pétrovitch). Elle se déploie en cinq séquences autour des liaisons tissées par l’artiste entre ses œuvres et celles du LAAC et du Frac : perception réelle et fictive des corps ; visible/invisible ; mémoire, repères et souvenirs ; fragments et ensemble, différences et complémentarités ; présence/absence. Chaque séquence s’ouvre par un dessin « cartel » créé spécialement par l’artiste pour l’exposition.

LAAC

laac1laac2Au cœur d’un jardin de sculptures, d’eau, de pierre et de vent, à proximité immédiate de la plage, le LAAChttp://www.musees-dunkerque.eu/ – défie le ciel avec son architecture étonnante en céramique blanche. Pétillant et joyeux comme les années pop, il conserve une très riche collection de plus de 1500 œuvres, miroir des années 1940–1980, parmi lesquelles Circus de Karel Appel, Car Crash d’Andy Warhol ou encore Valise Expansion de César, oeuvres présentées alternativement en fonction de la programmation des expositions. Espace incontournable du musée, le cabinet d’arts graphiques offre au visiteur la rare possibilité de composer sa visite à son gré, en manipulant tiroirs et meubles à coulisses, et de découvrir près de 200 dessins et estampes de la collection.

laacConvivial et chaleureux, le musée met à disposition de nombreux outils ludiques et interactifs pour une découverte en famille ou entre amis. Il propose également, tout au long de l’année, un riche programme événementiel qui croise arts plastiques et arts vivants.

Avec le Fonds Régional d’Art Contemporain, FRAC, tout proche, il constitue un pôle d’excellence en art contemporain.

Rando-visite « Sur les traces des poilus »

randoAu départ du Centre d’Histoire Guerre et Paix de Souchez, le guide-conférencier vous emmène pour une randonnée à la découverte de la Nécropole Notre-Dame-de-Lorette. Vous arpentez, à travers bois, les chemins qu’empruntaient les soldats de la Grande Guerre. Arrivé sur le plateau, le guide vous propose une lecture de paysage pour comprendre les caractéristiques de ce promontoire stratégique. La visite se poursuit à travers les tombes à la découverte de la basilique, de la tour-lanterne et de l’Anneau de la mémoire. Vous rejoignez ensuite le Centre d’Histoire Guerre et Paix par le chemin de mémoire aménagé le long de la Route départementale.

  • Samedi 13 juin // mercredis 22 juillet // mercredi 19 août à 10h30
  • Centre d’Histoire Guerre et Paix : 102 rue Pasteur – 62153 SOUCHEZ
  • Rendez-vous devant Lens’14-18 Centre d’Histoire Guerre et Paix, à 10h30
  • Tél : 03 21 67 66 66 – info@tourisme-lenslievin.fr
  • Tarifs : de 1 à 6 €
  • Réservation indispensable

Peter N. Turnley

Peter N. TurnleyPeter N. Turnley, né le 22 juin 1955 dans le Fort Wayne, l’Indiana est un photojournaliste d’origine américaine connu pour documenter la condition humaine et l’actualité. Pendant les deux décennies passées, il a voyagé à travers quatre-vingt-cinq pays et a couvert presque chaque événement de nouvelles majeures et de signification internationale. Grand photographe de rue il a vécu á Paris et a photographié la ville pour notre plus grand plaisir. Peter Turnley est l’héritier des grands maîtres  de la photographie française comme Brassai, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau et Édouard Boubat. Il a commencé par assister Robert Doisneau, avant de devenir, tout naturellement, un proche ami de Édouard Boubat. L’influence de ces monuments de la photographie française sur le travail de Turnley est évidente.

Venez découvrir ce photographe que j’affectionne particulièrement à travers cette sélection de photos.

Maud

Balenciaga, magicien de la dentelle – La Cité de la dentelle de Calais – Du 18 avril au 31 août 2015

Grand nom de la haute couture française, Cristóbal Balenciaga a voué toute sa vie une véritable une passion pour la dentelle. Cette exposition à La Cité de la dentelle – 135, quai du Commerce à CALAIS – http://www.cite-dentelle.fr/spip.php?article831, au thème inédit, réunit des pièces parisiennes mais aussi de nombreuses tenues faites dans ses trois maisons espagnoles et jamais présentées en France.

Coupe magistrale, sens des couleurs, théâtralité, perfection du travail. Avec près de 75 tenues, des accessoires, photographies et croquis d’atelier, l’exposition dévoile les grandes caractéristiques de l’art du couturier saluées dès sa première collection parisienne en 1937. Elle éclaire également sur l’usage de la dentelle en haute couture entre les années 40 et 60.

Programmation autour de l’exposition.

  • dimanche 7 juin à 10h30 : visite de l’exposition par Catherine Join-Diéterle, commissaire scientifique de l’exposition, directrice honoraire du palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris
  • dimanche 7 juin à 15h30 : conférence Balenciaga et l’Espagne par Catherine Join-Diéterle
  • dimanche 21 juin à 14h30, 15h30 et 16h30 : conte musical Le chant de l’épure par la compagnie Sylenpso
  • jeudi 25 juin à 18h : conférence Broderie d’art pour tenue de luxe par Capucine Herveau
  • dimanche 5 juillet à 16h : concert du Duo Iberia
  • dimanche 30 août à 10h30 : conférence : Apports de Balenciaga à la mode de son temps par Catherine Join-Diéterle, commissaire scientifique de l’exposition, directrice honoraire du palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris
  • dimanche 30 août à 15h30 : visite de l’exposition par Catherine Join-Diéterle

La Cité de la dentelle

cité de la dentelle

Située dans le quartier Saint-Pierre – 35, quai du Commerce -, cœur historique de la dentelle de Calais, la Cité internationale de la dentelle et de la mode trouve son écrin dans une authentique manufacture collective typique des années 1870. Au plus fort de son activité, au début du XXe siècle, l’usine Boulart – du nom des constructeurs – vivait au rythme de ses 80 métiers à tulle et à dentelle.

Acquis en 1987 par la municipalité, ce site patrimonial est aujourd’hui entièrement réhabilité. Il a été agrandi par une extension contemporaine aux lignes ondoyantes signée Moatti et Rivière. Sa façade de verre sérigraphiée aux motifs des cartons Jacquard offre une nouvelle identité aux lieux, résolument tournés vers l’avenir.

Les collections se déploient sur 2500 m2 réparties en cinq galeries où sont évoqués les savoir-faire et les techniques, les usages mais aussi les aspects les plus contemporains de la dentelle (mode, design, arts appliqués…). Toute l’année, de nombreux événements ponctuent la vie de la Cité. Expositions temporaires dans la grande verrière, conférences et défilés dans l’auditorium, ateliers d’initiation aux techniques dentellières et à la création mode et design. Le centre de documentation offre aux professionnels et chercheurs une bibliothèque spécialisée et une tissuthèque. Le restaurant donnant sur la cour intérieure de la Cité et la boutique côté canal permettent de prolonger de manière agréable et conviviale le plaisir de la visite.

Moi, Toi et le jardin – Exposition de plein Air

Mons 2015, 10 photographes exposent leurs photos dans un écrin de verdure, et nous livrent leur regard sur le lien que peut établir l’Homme avec la nature.

Avec Alain Breyer, Anne De Gelas, Maxime Delvaux, Thierry De Mey, Geert De Taeye, Marc Guillaume, Rino Noviello, Marie-Françoise Plissart, Jean-François Spricigo et Jacques Villet.

Le plus interactivité avec les visiteurs : l’exposition propose aux visiteurs et internautes d’envoyer via les réseaux sociaux leurs photographies sur la présence dans le jardin. Celles-ci seront affichées sur un mur d’expression visuelle installé sur les terrasses du Domaine.

  • Château de Seneffe du 25 Avril au 11 Novembre 2015 Accès gratuit
  • Avril à septembre de 8h00 à 20h00
  • A partir d’Octobre de 8h00 à 18h00

Maud

Résonances piste 2 : bestiaire

expoImpulsée par la Direction Académique du Pas de Calais dans le cadre du plan d’Education Artistique, la deuxième piste Résonances exploitera la thématique bestiaire et se déclinera en galerie avec l’exposition des travaux des élèves des écoles de la circonscription ainsi que des établissements spécialisés de Liévin. Les cheminements plastiques des élèves croiseront ceux des artistes. Les œuvres seront au cœur des pratiques artistiques pour exploiter trois pistes de travail : l’animal dans l’artl’évocation de l’animal et l’animal imaginaire. Regarder et analyser des œuvres. De la collection au musée, de la collecte au cabinet de curiosités ou au musée d’histoire naturelle… Du doudou à la représentation des animaux, des archétypes dans les œuvres, des animaux mythologiques, légendaires, fabuleux, fantastiques, merveilleux…. De nouvelles pistes à explorer dans le cadre de l’histoire des arts.

Aloïse Corbaz en constellation

alAloïse Corbaz est l’une des figures emblématiques de l’art brut. Elle est l’auteure d’œuvres singulières et reconnaissables entre toutes, colorées, luxuriantes, peuplées de figures historiques, de couples amoureux, de personnages d’opéra, de symboles pacifistes et religieux… La plus monumentale d’entre elles, le Cloisonné de théâtre, rouleau de papier de 14 mètres de long, déposé au LaM depuis 2003 par le collectionneur Jean-David Mermod, est présentée de façon permanente dans les salles du musée depuis 2010. C’est autour de cette œuvre remarquable et de sa créatrice que l’exposition Aloïse Corbaz en constellation se déploie, rassemblant près de 250 œuvres et documents.

Aloïse Corbaz est née en 1886 à Lausanne, en Suisse. Issue d’un milieu simple, elle poursuit ses études jusqu’au baccalauréat, apprend la musique, puis, en 1911, suite à une déception amoureuse, s’expatrie en Allemagne, à Postdam, pour travailler en qualité de gouvernante d’enfants chez le chapelain de l’empereur Guillaume II. En 1914, à la déclaration de guerre, elle retourne à Lausanne et commence à manifester des troubles du comportement qui décident sa famille à l’interner en 1918 à l’hôpital de Cery. En 1920, elle est transférée à l’asile de la Rosière à Gimel, où elle restera jusqu’à la fin de ses jours. C’est lors de son internement qu’elle se met à écrire, puis à dessiner, d’abord sur des petits formats et des papiers récupérés. À partir de la fin des années 1920, ses œuvres seront conservées par des soignants. Jusqu’à sa mort en 1964, Aloïse ne cessera de dessiner, créant un univers aux lois et aux codes singuliers.
http://www.wonderful-art.fr/aloise-corbaz-un-autre-regard-sur-la-folie-un-autre-regard-sur-l-art-brut/

  • Du samedi 14 février 2015 au 10 mai 2015
  • Peintures – Grande Exposition
  • LAM – Musée de Lille métropole – Villeneuve d’Ascq 59650 – http://www.musee-lam.fr/

Femmes sens dessus dessous – Maison de la photographie par la Melting Art Gallery

C’était le week-end dernier ! Voici quelques images, si vous n’avez pas pu vous y rendre, vous pourrez retrouver les photographes de cette exposition sur le site de la Melting Art Gallery. Que de belles rencontres… Barre, Chenu Delphine, Descotils Vincent, Lesaffre Laetitia, Moens Joël, Usdin Hélène et Rosenstiehl Marianne.

Mon coup de cœur « The Curse » de Marianne Rosenstiehl, un travail poétique autour de la menstruation féminine. Un travail d’Artiste sur un sujet tabou, Marianne pose un regard personnel sur l’intimité des femmes. Après avoir étudié des travaux d’historiens sur le sujet, elle nous présente des images émouvantes de l’adolescente à la femme ménopausée, en passant par une mise en scène de traditions , légendes et superstitions. Comme dans « Les limaces », composition d’une tradition paysanne angevine du XIXe siècle qui voulait que les épouses, les soeurs ou les filles traversent les champs pendant leurs règles pour tuer les insectes.

  • Melting Art Gallery – 34 rue de la Halle – Lille
  • Maisonphoto 28 rue Pierre Legrand – Lille

Maud.

9ème Biennale internationale de la céramique du 30 mai 10h au 31 mai 19h

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Week-end dédié à la céramique au parc des iris de Steenwerck (20 min de Lille) : Animations adultes, enfants, tombola, démonstrations, ainsi qu’un marché de 40 exposants venus de toute l’Europe et une exposition de Capri, invité d’honneur 2015. L’association TERRETOUS organise une biennale internationale de la céramique chaque année impaire depuis 1999. Celle-ci se déroule à Steenwerck, petite ville du Nord de la France. Le parc des Iris accueille :

  • un marché d’une quarantaine de céramistes,
  • des démonstrations et des animations,
  • une exposition de l’invité d’honneur,
  • une exposition-concours ( pièces des céramistes présents au marché)
  • des projections de films sur la céramique
  • une tombola
  • un lieu pour la restauration et le bar
  • et des nouveautés à chaque nouvelle édition
  • Plus d’infos : http://www.la-manufacture-ephemere.com/agenda/biennale-ceramique/

MUDAM

En ballade au Luxembourg, j’ai eu la chance de découvrir le MUDAM, musée d’Art Moderne réalisé par l’architecte I.M. Pei (Pyramide du Louvre). Ce musée est donc à visiter en premier lieu pour son architecture qui est comme toutes les œuvres de Pei magnifique avec de multiple jeux de transparence, lumière et géométrie.

Cet endroit se prête magnifiquement bien aux diverses expositions proposées, en ce moment vous pourrez y découvrir DAVID ALTMEJD, jeune sculpteur Canadien. Cet artiste crée l’étrangeté avec ses sculptures mélangeant un certain nombre d’éléments organiques, et architecturaux. Il confronte les visiteurs à un questionnement, mêlant toute sorte de sensations et émotions. Notamment avec ses labyrinthes de plexiglass, qui sont un entrelacs de flux de lumière et de transparence. Leur effet est saisissant.

A voir ! Pourquoi pas un petit week-end au Luxembourg ce n’est pas si loin !

Maud.

Originaux de bandes dessinées à Saint-Amand-les-Eaux

Expositions d’originaux de « Betty Blues » de Renaud Dilliès (en partenariat avec « La Table penchée »). Expositions de planches de « Harlem sur la route du diable » de Goum & David Boriau. Dans le cadre du « Rendez-Vous des Bulles » : Bulles & blues.

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REGARDS CROISÉS SUR LA VILLE –Exposition Sculpture et photographie

Venez vous perdre dans le royaume du gigantisme de Dubaï.

Philippe Robin, photographe, raconte l’histoire de cette ville en perpétuelle évolution, où le luxe et la démesure deviennent parfois déconcertants.

Frédéric Lavaud, apporte un regard différent sur l’architecture, il construit, il crée toutes sortes d’édifices surprenants.

Les autres photos de Maud : https://www.flickr.com/photos/129476810@N05/sets/72157651190564261/

Pascal Bachelet : interview

Aujourd’hui en écoutant cette interview vous allez partir à la rencontre d’un photographe documentaliste, Pascal Bachelet. A travers ses photos il m’a fait voyager et entrer dans un autre temps. Il a réussit à me transporter au delà de ses montagnes, il m’a emmené au cœur même de la vie des alpages par l’authenticité de ses photos.

  • TMB Le Tour du Mont Blanc du 2 mars au 29 mars 2015
  • Voyageurs du Monde et Terres d’aventure
  • 147 boulevard de la liberté 59 000 Lille

Venez soutenir la parution du livre Tour du Mont Blanc par le biais du site kisskissbankbank, et obtenir un livre dédicacé par Pascal Bachelet : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/tour-du-mont-blanc.

Écoutez l’interview réalisée par Maud :

 

Mon dimanche à Seclin

Dimanche, mon beau dimanche.

Dimanche, le jour du Seigneur pour certains, le boulot Macron, appelé aussi 49.3 pour d’autres. Moi, c’est plutôt de me retrouver avec mes enfants ou les copains. C’est ce deuxième cas de figure que j’ai vécu dimanche dernier. C’était à Seclin. On prend son temps, on repose ses abattis, ça fait du bien, on parle de tout mais aussi de rien, on entretient le lien social. Une succulente entrée pleine du sucré de la betterave rouge et un poulet subtilement mijoté plus tard, l’heure est arrivée de digérer. La traditionnelle balade post-dînatoire. Pourquoi je vous dis tout ça, me direz-vous ? Simplement parce qu’elle s’est terminée chez un Seclinois amoureux d’art et qui avait invité un artiste peintre à venir présenter ses œuvres. Et cet artiste, Gaël Davrinche, j’ai envie de vous le présenter. Gaël est diplômé de l’école des Beaux Arts de Paris. Son œuvre peut être figurative mais elle est surtout spontanée. Il revisite des œuvres de grands maîtres comme Vélasquez, Vermeer et même la Mona Lisa du grand Léonard.

Il désacralise l’œuvre mais sûrement pour témoigner à son auteur son plus profond respect. L’irrévérence est acte d’amour. Les Vieilles de Goya plairaient sans doute beaucoup aux conservateurs du Palais des Beaux Arts de Lille. Il a réalisé une très belle série de fleurs fanées. Fleurs offertes à son épouse qui ? dans leur trépas, ont donné à l’artiste l’occasion de leur offrir une nouvelle beauté, éternelle celle- là.

Oh oui mes amis, c’est avec plaisir que je vous mets le lien de ce garçon, qu’il faut découvrir d’urgence ! http://davrinche.com/

Que c’est bien le dimanche

« Invasion » de Charles Petillon

Ne manquez pas l’exposition « Invasion » de Charles Petillon, à la Maison de la Photographie. Ce photographe a fait sa renommé dans le monde publicitaire. Ses photos très graphiques nous interpellent avec l’invasion de multiples ballons blancs dans des décors familiers. Une grande sérénité s’en dégage. Son regard, la pureté de ses œuvres, ses mises en scène et son sens du détail m’ont beaucoup plus à vous de vous faire votre propre avis. A partir du 20 Février et jusqu’au 22 mars.

Charles Petillon

ART AGAINST POVERTY – EZK

Lors d’une ballade Parisienne, j’ai rencontré un Artiste à travers ses œuvres que l’on peut découvrir dans plusieurs quartiers de Paris mais aussi dans beaucoup d’autres villes.

Certains le connaissent déjà, sa notoriété dans le monde du StreetArt n’est plus à faire. Il s’agit de l’Artiste Eric ZeKing EZK. Cet artiste nous rappelle à travers ses œuvres, et ses jeux de mots les grandes disparités entre le luxe et la pauvreté.

Sur la photo que je vous présente vous pouvez lire cette phrase bien connue « Dans quel monde Vuitton ? ». Si vous voulez découvrir ses autres œuvres, comme « Dior’s et déjà condamné », « Pas de Cartier » ou encore « Ce qui devait arriver AREVA » et bien d’autres alors ouvrez l’œil Paris, Nantes, La Rochelle, Chartres…

http://ezkstreetart.bigcartel.com/products

EZK streetart

Photo Smartphone Paris – Maud Vasselle

Autour du Polar – Laurent Astier à Armentières

Laurent Astier est l’invité d’honneur de cette nouvelle édition autour du Polar, dont voici quelques œuvres : la trilogie d’anticipation Cirk (2001), la série Cellule Poison(2006), polar contemporain sur le trafic de femmes et la mafia albanaise , L’Affaire des Affaires (2009) en 4 tomes, roman graphique sur l’affaire Clearstream réédité sous forme d’intégrale il y a quelques jours , et le dernier : Angles morts (2014) avec Xavier Bétaucourt au scénario.

  • Du mardi 10 février au dimanche 22 février 2015
  • Samedi 14 février dès 14h «Après-midi en bulles» : Laurent Astier, Xavier Bétaucourt, Ottami, Philhoo et Emmanuel Beaudry seront présents pour une séance de dédicaces et la réalisation d’ une fresque en public.
  • Médiathèque municipale- L’Albatros -rue Paul Pouchain – Armentières
  • Tél : 03 61 76 04 63
Laurent Astier : Scénariste-Dessinateur
Avec « Cirk » chez Vents d’Ouest, en avril 2002, Laurent Astier, âgé de 25 ans, signe ainsi sa première bande dessinée. Originaire de Saint-Etienne, il obtient un BTS de graphiste en communication visuelle, puis travaille dans le jeu vidéo avant de se lancer dans sa grande passion: la BD. Il fait parie des gagnants du concours Bédécouvertes organisé par les Éditions Glénat, et ce prix débouche aujourd’hui sur la réalisation de « Cirk ». Tout autant influencé par le manga, les comics que la bande dessinée franco-belge, Laurent Astier est un auteur complet qui réalise le scénario, le dessin et les couleurs avec un grand talent et une superbe technique de l’encrage

POP UP EXPO – Partie 2 : Quatre photographes

Suite à la présentation de ce concept Pop up Expo, Stéphane Delecroix, Renaud Wailliez, Jean-Pierre Duplan et Laurent Decquick nous parlent maintenant de leur travaux photographiques à travers cette exposition qui a eu lieu dans une galerie éphémère rue Jean Sans Peur entre le 27 Novembre au 31 Décembre 2014 à Lille.

Crédit photo Renaud Wailliez et Laurent Decquick

Gérard Duchêne à l’honneur

L’actualité m’a empêché de signaler dans les temps un week-end de manifestations en l’honneur de Gérard Duchêne, à qui la famille et les amis ont décidé de rendre très vite un 1er hommage après sa disparition survenue en novembre dernier. Je vous dirai bientôt pourquoi la disparition de cet artiste marque un vide même pour des personnes qui ne l’ont pas connu personnellement.
Des manifestations plus larges et moins limitées dans le temps vont être préparées pour les prochaines années, au LAM peut-être qui présente déjà certaines de ses œuvres. Mais dès à présent, essayez de glisser dans vos priorités les expositions qui restent visibles d’ici le 7 février.
Vous trouverez (presque) toutes les informations utiles sur ce blog : http://gduchene.blogspot.fr/
La sérigraphies ci-dessous a été réalisée dans l’atelier de son copain Alain Buyse.
Lydéric pour vous servir

du

 

POP UP EXPO – Partie 1 : Un nouveau concept ?

C’est au détour d’une rue Lilloise et par hasard que je passe la porte d’un ancien salon de coiffure qui a été réaménagé temporairement pour une exposition Pop up par quatre comparses photographes : Jean Pierre Duplan – Laurent Decquick – Renaud Wailliez et Stéphane Delecroix. Mais qu’est ce que Pop up ?

Ils nous racontent comment le concept de l’expo est né, quel est son but, et son avenir.

Pour les suivre dans leur aventure à venir : https://www.facebook.com/pages/Pop-up-art-expo/312163765635226?pnref=story

Dans notre deuxième partie, nous découvrirons qui sont ces photographes et leurs travaux photographiques.

Crédit Photo – Renaud Wailliez

Musée du Louvre-Lens : Des Animaux et des Pharaons

 

Une production artistique d’une richesse et d’une variété exceptionnelles

Les Egyptiens se sont emparés des animaux pour exploiter de diverses manières les images symboliques que chacun d’entre eux véhicule. C’est ainsi que la figure animale devient l’élément multiple d’un langage codé, qui peut être rédigé ou représenté. Elle constitue à ce titre un pilier de la pensée religieuse égyptienne. Elle est aussi une source infinie d’inspiration et suscite une production artistique d’une richesse et d’une variété exceptionnelles.
A la fois pédagogique et esthétique, l’exposition proposera au visiteur une double approche : l’acquisition de connaissances et la délectation. Le parcours, structuré en neuf sections thématiques, offrira une progression logique, depuis la simple perception matérielle de créatures réelles évoluant dans leur milieu naturel, jusqu’à la transposition de leurs multiples figures dans le langage codifié de la pensée égyptienne, qu’elle soit religieuse, funéraire ou politique.
D’une amulette en forme de grenouille à la sculpture monumentale des babouins de l’obélisque de Louqsor, en passant par le cercueil d’un serpent ou la momie d’un ibis, près de 430 œuvres seront réunies. La grande majorité provient de la collection égyptologique du Louvre, l’une des principales au monde. Des spécimens zoologiques seront également exposés, issus de muséums d’histoire naturelle.
Le parcours de l’exposition sera enrichi de dispositifs multimédia. En particulier, une table tactile permettra aux visiteurs de manipuler des momies animales en 3D et d’en découvrir l’intérieur, grâce à des images réalisées au scanner médical.
A la Scène du Louvre-Lens, spectacles, conférences et événements festifs prolongeront le propos de l’exposition : concert-hommage à Farid El Atrache, contes traditionnels et banquet littéraire égyptiens, bal costumé animalier, performance de Jeff Mills sur des images tournées au Louvre, etc.

  • Du Vendredi 5 décembre 2014 au lundi 9 mars 2015 au Musée du Louvre-Lens (ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h) – http://www.louvrelens.fr/
  • Tarif plein : 9 €

 

BAD SEEDS

L’association « Sans-Titre » mettra en lumière le travail des étudiants des Beaux-Arts du site de Tourcoing dans une exposition évolutive : tout au long de la saison, de janvier à juin, les étudiants investiront L’hybride en toute liberté !

Installations, vidéos, photos et autres disciplines seront présentées dans cette exposition en totale expansion, mouvante et envahissante ! Laissez germer et proliférer en vous le goût de ce délicieux chaos créatif ! Attention, Roundup interdit.

Vernissage le jeudi 8 janvier, dès 19h (entrée libre).

Exposition visible du jeudi 8 janvier au samedi 27 juin, aux horaires d’ouverture de L’hybride / www.facebook.com/associationsanstitre / www.assosanstitre.over-blog.com / www.assosanstitre.tumblr.com

 

Trois expositions incontournables dans la Métropole Lilloise

   1. LES VISAGES DU CHAMP DE BATAILLE

Du 1 octobre au 1 mai 2015
Public : tout public
TOURCOING – Le MUba

À travers les œuvres de Brassaï, Marlène Dumas, Raymond Hains, Pablo Picasso, Édouard Pignon Pierre-Yves Bohm etc. l’exposition explore le visage comme allégorie de la guerre. Concentré d’émotion, il permet aux artistes de traduire une réaction parfois épidermique face aux injustices. En s’attachant aux répercussions du fait historique dans l’art, l’exposition « Des visages des champs de bataille » montre que l’oeuvre, témoin de son temps, résiste à son caractère documentaire, pour atteindre une dimension universelle. A partir d’octobre 2014, le MUba proposera au sein de ses « Collections Permanent/Provisoire » une succession d’accrochages spécifiques et singuliers autour du thème de la Guerre et de la Paix.

http://www.muba-tourcoing.fr/

 

   2. NÉANDERTAL, L’EUROPÉEN

Du 23 mai au 4 janvier 2015
Public : tout public
LILLE – Musée d’Histoire Naturelle

Il est le premier « humain » différent de l’Homme moderne a avoir été découvert. Il est le premier Homme à s’installer dans notre région et dans toute l’Europe, qu’il occupe pendant près de 400 000 ans et dont on peut considérer qu’il est le « citoyen » par excellence.

  • À quoi ressemblait-il ?
  • Quelles sont les différences de morphologie entre nénadertal et nous ?
  • Où et comment a-t’il vécu durant plus de 450 000 ans?
  • Pourquoi a-t’il disparu ?
  • A-t’il cotoyé des animaux qui peuplent encore notre monde ?
  • Comment s’est-il adapté aux changements climatiques ?

Cette exposition permet de répondre à toutes ces questions et plein d’autres.

Un livret découverte pour les 7-12 ans est disponible à l’entrée de l’exposition.
Des badges ont été aussi édités à l’occasion de l’exposition.

http://mhn.lille.fr/cms

 

 3. L’AUTRE DE L’ART

Du 3 octobre au 11 janvier 2015
Public : tout public
VILLENEUVE D’ASCQ – LaM

Par une approche transdisciplinaire mêlant art, littérature, ethnologie et cinéma, l’exposition invite à une nouvelle lecture de l’histoire de la création en montrant comment certaines oeuvres, réalisées en dehors de contextes habituels (la rue, les hôpitaux, les prisons…), ou par des autodidactes ou des enfants, ont bouleversé les pratiques artistiques et fait émerger, dès le milieu du XIXe siècle et tout au long du XXe siècle, différentes figures d’un « autre » de l’art. L’exposition, qui présente plus de 400 oeuvres (dessins, peintures, sculptures, films, documents, écrits) réunies dans un parcours thématique, poursuit la vision fondatrice du musée en abordant à la fois l’art moderne, l’art contemporain et l’art brut.

http://www.musee-lam.fr/

Le Musée de Flandre

Le Musée de Flandre à Cassel est au XVIème  siècle  » L’Hotel de la Noble Cour « .  Il est le siège de l’ancienne châtellerie et de la Cour de Justice de Cassel jusqu’à la révolution. Il est classé monument historique en 1910. De 1914 à 1915 l’Hôtel est réquisitionné. Foch y installe son bureau. C’est de cette position haute que le Général va suivre la Bataille des Flandres. Il devient Musée Municipal d’Histoire et du Folklore de Cassel en 1954. Il va être  pris en charge par le département en 1997 et curieusement, il est fermé presque immédiatement. 10 ans plus tard  le département décide de le rouvrir, 13,5 millions d’euros et 1.000 m2 pour pouvoir exposer des œuvres d’hier mais aussi d’aujourd’hui.

Expositions : Le pouvoir de l’image durant la Grande Guerre

affiche2Dans le cadre de la commémoration du centenaire du début de la guerre 14-18, le musée de Flandre présente une petite sélection d’affiches de la Première Guerre mondiale issues de sa collection ainsi que des cartes postales et des films de propagande.

L’information est au cœur du processus de guerre mais en 14-18, son usage politique prend une ampleur inhabituelle et ce dès août 1914. Les objectifs sont nombreux : on cherche à mobiliser l’opinion nationale à ses débuts et tout au long de cette longue guerre, à rallier de nouveaux pays, à démoraliser l’adversaire et l’opinion publique.

 

POP UP ART EXPO

pop upPlus que quelques jours avant la fin de cette exposition temporaire.

Ne finissez pas l’année 2014 sans venir découvrir ces quatre photographes Renaud Wailliez, Laurent Dequick, Jean Pierre Duplan, et Stéphane Delecroix qui vous transporteront dans leurs univers. Ils vous font le cadeau de prolonger leur exposition quelques jours de plus, soit jusqu’au 31 Décembre. Pour les contacter retrouvez les sur la page facebook pop up art expo.

Estaminet Melle from Armentières – Musée Vivant

Cafe-de-la-paix_interieur_BoidinVous avez encore quelques jours , 27 décembre, pour aller vous plonger dans l’atmosphère de la première guerre mondiale telle qu’elle a été vécu à Armentières. C’est là que le cantonnement Britannique a pris position. Un estaminet reconstitué à l’identique à quelques mètres du front. Vous y rencontrerez Mlle From Armentières qui donnera naissance à une chansonnette mondialement connue. Piano mécanique et gaufres flamandes et une histoire qu’il ne faut jamais oublier.

  • Complexe cinématographique « Ciné Lumières », rue de la gare.
  • Du 20 septembre au 27 décembre 2014.
  • Du mardi au samedi 14h-18h + le matin sur réservation uniquement pour les groupes – 2,50€ / 2€
  • Programme des animations / reservations

Vidéo Concert – Hommage au plasticien Armand Avril

avrilArmand Avril est né en 1926 à Albi. Il est issu d’un milieu modeste, avant de devenir plasticien il est ouvrier du bâtiment, plâtrier, peintre jusqu’en 1950. Artiste, il va d’abord peindre. Une peinture proche de Dufy et de Jean Fusaro. Il va ensuite se diriger vers de nouveaux moyens d’expressions : assemblages, objets ou montages. Bouchons de bouteilles, pinces à linge, éléments de jouets d’enfants et beaucoup d’autres objets. Objets qui passent dans les mains d’Armand Avril passent de trépas à vie.
http://www.mba-lyon.fr/mba/sections/fr/expositions-musee/expositions-dossier/archive-expo-dossier/artiste-armand-avril/

  • Vidéo Concert Hommage au plasticien  Armand Avril par le groupe Baron Samedi
  • Création au LaM – http://www.musee-lam.fr/
  • Samedi 13 décembre 2014, 15 H
  • Tarifs: 6, 7, 8 euros
  • Réservation : 03 20 19 68 51

Nuit du modèle vivant

Une soirée organisée par les étudiants, pour les étudiants.

Une soirée pour visiter l’exposition « Sésostris III, pharaon de légende » et s’essayer au dessin d’après modèle vivant. Saisissez-vous d’un crayon et participez à un grand atelier collectif, dans l’ambiance particulière du musée en nocturne. Des plasticiens vous guident dans l’art de dessiner le corps, de travailler les proportions, les volumes, les ombres… Les modèles adopteront une série de poses et d’attitudes inspirées des fresques, stèles et papyrus de l’Egypte antique (matériel fourni).

Entrée gratuite. Bar sur place. Réservé aux étudiants et – de 26 ans.
Pour tous renseignements, contactez Juliette Barthélémy au 03.20.06.78.17 ou par mail à jbarthelemy@mairie-lille.fr

Mercredi 03 décembre 2014 – Palais des Beaux Arts de Lille – 19 h

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