Archives de la catégorie ‘Portraits et rencontres’

MIKA

Peintre autodidacte, Mika est né en 1972 dans le Nord . Après une longue étape dans les Vosges, Mika est aujourd’hui installé à l’Atelier 21Grammes, 8 rue Sarrazin – 44000 Nantes (quartier Viarme-Talensac), galerie ouverte du jeudi au samedi de 11h à 13h et de 15h à 19h.

C’est à l’âge de 12 ans qu’il commence à peindre encouragé par son instituteur. Ses premiers tableaux, à l’huile, représentent des paysages. C’est en arrivant dans les Vosges, en 1999, que sa peinture prend une autre dimension. L’amour et la tolérance sont des thèmes privilégiés que l’on retrouve dans les créations ludiques et colorées de celui qui se fait désormais appelé Mika. En traversant son univers l’artiste nous invite à la rêverie… une grande récréation gourmande…

La gourmandise, il en fait son credo, il en décline mille et une facettes, sur ces toiles comme dans la vie, il se régale de bonne chair, d’amour et de passion.

Pierre Alechinsky

alechinsky-photographieDécouvrez la biographie de Pierre Alechinsky qui est incontestablement un des plus grands artistes belges contemporains, et sans doute un des plus connu dans le monde. Pierre Alechinsky est né en 1927 à Bruxelles, Belgique. Consultez la biographie de Pierre Alechinsky et découvrez ses peintures.

Né le 19 octobre 1927 à Bruxelles. Le père de Pierre Alechinsky est un juif russe et sa mère est wallonne. Tous deux sont médecins. De 1944 à 1948, Pierre Alechinsky fait des études de typographie et d’illustration à l’Ecole d’architecture et des arts décoratifs de Bruxelles (La Cambre), où il apprend l’illustration, les techniques de l’imprimerie et la photographie. C’est pendant cette période qu’il découvre l’œuvre d’Henri Michaux, de Jean Dubuffet et des surréalistes. C’est également le début de son amitié avec le critique d’art Jacques Putman. Sa première exposition personnelle a lieu en 1947. Il adhère au mouvement Cobra (formé d’artistes originaires de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, qui affirment un art provocant) en 1949 avec Karel Appel et Asger Jorn et devient l’un de ses membres les plus « effervescents » jusqu’à sa dissolution en 1951. Il vit et travaille à Bougival, et mène de front oeuvres picturales et littéraire: poèmes, carnets de notes autour de son travail.

pierre-alenchiskiDans les années cinquante, Pierre Alechinsky voyage en Extrême-Orient, aux Etats-Unis. Il s’intéresse à la calligaphie japonaise, à l’Action Painting, dont il synthétise les influences combinées dans son oeuvre. Il peint au sol des entrelacs de courbes, figures ou non-figures qui se déroulent. Souvent, le centre de sa toile est cerné d’un cadre peint de petites cases emplies de motifs narratifs ou rythmiques (Central Park1965). Dans les années quatre-vingts, il poursuit ses recherches graphiques sur toutes sortes de supports, peint des séries de tauromachies (Al alimon1980), de Psychopeintures du feu (Cendres terminales1989) et devient pendant quatre ans professeur d’arts plastisques à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts. En avril 2006, Pierre Alechinsky est fait chevalier de la Légion d’Honneur en France. De décembre 2007 à mars 2008, à l’occasion des quatre-vingts ans d’Alechinsky, les Musées royaux des beaux-arts de Belgique de Bruxelles lui rendent hommage à travers une exposition rétrospective de l’ensemble de la carrière de l’artiste. Eugène Ionesco disait de lui: « Alechinsky est à la fois le peintre, la canne à pêche avec son hameçon, l’eau de la rivière et les poissons qui s’y trouvents. »

Imprévisible. Anticonformiste. Une liberté d’inspiration et d’écriture caractérise l’œuvre d’Alechinsky. Depuis soixante ans, cet homme explore tous azimuts le plaisir de créer, de la peinture à l’estampe, du livre à la céramique. Des animaux étranges, des créatures mi-fantastiques mi-naïves, une flore désinvolte peuplent ses tableaux. Indifférent à toute spéculation esthétique, Alechinsky n’a pour seul guide que les serpentines spirales de son imagination. En regardant cette œuvre, on apprend avec bonheur que la peinture est parfois faite de magie. Pierre Alechinsky vit et travaille à Bougival. Il est représenté par la galerie Lelong à Paris, New York et Zürich. L’artiste belge Pierre alechinsky est à la fois peintre, dessinateur, aquarelliste, graveur et illustrateur de livres. En effet, outre son œuvre de peintre Pierre Alechinsky a réalisé de très nombreuses affiches depuis le début de sa carrière en 1948. Des affiches illustrant ses expositions personnelles ou d’autres évènements tels que le festival d’Avignon ou la quinzaine de Roland-Garros. Il vit et travaille en France depuis 1960 (à Bougival), et mène de front oeuvres picturales et littéraires : poèmes, carnets de notes autour de son travail. Il est représenté par la galerie Lelong à Paris, New York et Zürich.

« A la pointe du pinceau. Il m’arrive (je vis pour ces moment-là) d’inventer un trait. Douceur, partage : reconnaître un trait ! Depuis des heures, à ma table, dans mon taillis, des heures sous l’effet d’une accumulation. » Pierre Alechinsky.

Rencontre avec le photographe Jérémie Lenoir

  • Jeudi 09 juin 2016 à 19h00 // Librairie Le Bateau Livre

Jéremy LenoirDepuis près de 10 ans, les photographies de Jérémie Lenoir construisent une anthropologie des paysages contemporains.

En observant leurs évolutions, il nous livre un regard distancié et objectif sur nos territoires et un minutieux travail de composition tendant vers l’abstraction. Entre 2014 et 2015, le plasticien se focalise sur un espace géographique entre Nord-Pas-de-Calais et Flandres, le long d’un axe Arras-Anvers. Pendant ces deux années, Jérémie Lenoir s’est tout autant intéressé au bassin minier qu’à la métropole transfrontalière, aux enjeux de l’extension urbaine et à ceux de la reconversion du patrimoine industriel.

Le projet NORD est profondément ancré dans le réel. Jérémie Lenoir sélectionne les lieux ici représentés pour ce qu’ils racontent sur les transformations de notre société. Aussi insiste-t-il sur le fait que rien dans ses photographies n’est truqué, retouché, effacé ou ajouté.

Son protocole de prise de vues vient renforcer ce désir de neutralité dans le traitement des paysages : les lieux sont choisis au préalable et sont survolés plusieurs fois pour en saisir l’évolution, et ses vues aériennes sont toujours réalisées à la même heure, à la même altitude et avec la même focale.

Pourtant, le photographe prend le parti de nous faire voyager dans un monde abstrait qu’il nous impose de décrypter. La conjugaison du point de vue aérien et des influences picturales qu’il puise dans la peinture (Soulages, Rothko, Noland, Malevitch…) remettent aussi bien en cause la capacité du médium photographique à reproduire le réel que celle de nos paysages à s’inscrire à un principe d’identité. NORD est ainsi une relecture des territoires contemporains dans laquelle dialoguent le réel et l’imaginaire, la présence et l’absence, le retrait et l’attrait, le recul et l’abandon. Pour Jérémie Lenoir, c’est de cette ambivalence que l’oeuvre acquiert son autonomie, et de cette autonomie que peut naître une nouvelle possibilité du paysage.

La rencontre sera animée par Lucie Baratte, graphiste et typographe.

JÉRÉMIE LENOIR est né en 1983. Plasticien photographe français. Diplômé de Polytech Tours et de l’Ecole Supérieure d’Art et Design d’Orléans. Il est l’auteur de Territoires Occupés chez LME (2009) et de Transfigurations chez Filigranes (2011). Il est notamment lauréat de la Bourse de la Fondation Mécène et Loire, du Prix de la SCAM et du 18ème prix de l’A.M.E (Art et Mécénat d’entreprise en Essonne).

Amedeo Modigliani

M3Né à Livourne (Italie) le 12/07/1884 ; Mort à Paris (France) le 24/01/1920. Amedeo Modigliani étudie les beaux-arts dès 1898, à Livourne, Florence, puis à Paris, où il s’installe en 1906. Il habite alors Montmartre et fréquente le Bateau-Lavoir, où il rencontre notamment Pablo Picasso, Jean Cocteau et Max Jacob. Il peint des portraits, puis des nus féminins, en s’inspirant des techniques du fauvisme et de Cézanne. Ses tableaux présentent des silhouettes allongées, avec des yeux en amande, souvent sans pupille. En 1907 et 1908, Modigliani expose au Grand Palais ainsi qu’au Salon des indépendants et connaît un certain succès. En 1909, il s’installe à Montparnasse pour se lancer dans la sculpture. Atteint d’une maladie pulmonaire depuis son adolescence, l’artiste ne supporte pas la poussière générée par cette nouvelle activité et revient rapidement à la peinture. Il tire pourtant de cette expérience un goût plus accru pour la simplification des formes, ce qui a des répercussions sur ses dernières oeuvres telles que Max Jacob(1916), Nu assis à la chemise (1917), ou encore le Jeune Homme en blouse bleue(1918).

M4D’une santé fragile dès sa jeunesse, Modigliani meurt de la tuberculose après avoir mené une vie tourmentée. En effet, le peintre était aussi connu pour ses tableaux que pour ses excès d’alcool et de drogue, qui l’ont fragilisé et conduit à cette fin prématurée. Le lendemain de sa mort, sa femme et modèle Jeanne Hébuterne se suicidera, laissant leur fille de deux ans, Jeanne, orpheline. Ses addictions et sa fin tragique font de Modigliani l’incarnation vivante du mythe romantique du « peintre maudit ».

LaM : Lille Métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut

LAM3En acceptant la donation Masurel en 1979, Arthur Notebart, qui était alors Président de la Communauté urbaine de Lille, engageait la collectivité territoriale dans une aventure qui n’était pas jusque-là dans ses attributions. Une association loi 1901 fut donc créée pour la gestion du musée d’art moderne et ses statuts permirent de structurer et d’organiser le fonctionnement du Musée.

Pierre Chaigneau fut alors recruté comme conservateur pour mettre en place un programme fidèle à l’acte de donation qui précisait les volontés de Geneviève et Jean Masurel. Ce programme devait trouver sa place dans le bâtiment que l’architecte Roland Simounet était chargé de construire dans la ville nouvelle de Villeneuve-d’Ascq.

Les dialogues féconds entre donateurs, architecte et conservateur permirent l’ouverture, en 1983, d’un musée associant parfaitement les fonctions de conservation et de diffusion grâce à des salles d’exposition permanente et temporaire, un parc de sculptures, un auditorium, une bibliothèque, un service éducatif et culturel. Joëlle Pijaudier-Cabot succéda à Pierre Chaigneau en 1987 et exerça ses fonctions jusqu’en 2007.
Pendant cette période, une politique active d’acquisitions et une programmation de grandes expositions d’art moderne et contemporain hissèrent le Musée à une reconnaissance internationale.

Un nouvel épisode de la vie du MAM commença quand la collection d’art brut de L’Aracine fut donnée au Musée en 1999, engageant la Communauté urbaine de Lille à agrandir le Musée afin de présenter de façon permanente l’art brut aux visiteurs. Le Musée devenait celui de l’art moderne, de l’art contemporain et de l’art brut.

En 2008, fut choisi un nouveau nom, le LaM (Lille Métropole, musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut), annonçant la réouverture du Musée dans sa nouvelle configuration.

MUSÉE MATISSE : Un musée du Département du Nord créé par Matisse

Musee_2002Le musée Matisse du Cateau-Cambrésis a été créé en 1952 par Matisse lui-même dans la ville où il est né le 31 décembre 1869. Le peintre offre à ses concitoyens du Cateau 82 œuvres qu’il installe dans l’Hôtel de Ville Renaissance. Il transmet aux habitants du Cateau-Cambrésis un message, témoignage d’une vie consacrée à la peinture : « Mes concitoyens du Cateau, que j’ai quittés si vite pour aller où ma destinée m’a conduit, ont voulu honorer ma vie de travail par la création de ce musée(…). J’ai compris que tout le labeur acharné de ma vie était pour la grande famille humaine, à laquelle devait être révélée un peu de la fraîche beauté du monde par mon intermédiaire. Je n’aurai donc été qu’un médium. » Henri Matisse, 8 novembre 1952.

Trois ans plus tard, un des plus grand peintre de l’abstraction, Auguste Herbin, offre 24 œuvres à la ville de sa jeunesse et constitue ainsi une deuxième collection. En 1982, le musée, enrichi d’importantes donations Matisse, est transféré dans un petit palais construit par les archevêques de Cambrai et ouvert sur un parc bordé de tilleuls tricentenaires. Dix ans plus tard, le Conseil Général, Département du Nord, le départementalise et construit un nouveau musée.

Le nouveau musée ouvre le 8 novembre 2002. Le palais construit au début du XVIIIème siècle est entièrement rénové et agrandi par les architectes nancéens Laurent et Emmanuelle Beaudouin. Les maîtres d’œuvre ont conservé les murs extérieurs du palais construit entre cour et jardin, et ont adjoint un bâtiment en brique et verre qui associe avec poésie et harmonie le classique et le contemporain.  Les salles sont baignées de la lumière du nord, douce et modulée et ouvertes sur un très beau parc à la française.

Le musée présente trois collections :

  • La collection Matisse, donation du peintre enrichie de nombreuses donations de la famille de l’artiste et d’acquisitions importantes (9 salles)
  • La collection Herbin, donnée par l’artiste, enrichie d’acquisitions et du 2ème état du vitrail Joie (4 salles)
  • La donation Tériade, constituée des œuvres données par Picasso, Chagall, Miró, Rouault, Matisse, Léger, Giacometti… à leur éditeur d’art, dont la célèbre « salle à manger de Tériade » décorée par Matisse et Giacometti.

Musee_collections

Le musée offre à chaque visiteur un lieu de rencontre avec les œuvres, un espace de poésie, de ressourcement et d’aventure culturelle et propose des expositions temporaires d’art moderne et contemporain autour de ses collections selon le désir de Matisse qui disait « Je m’emploie à créer un art intelligible à tous, quelle que soit sa culture », le musée est un véritable outil de développement culturel.

LAAC

laac1laac2Au cœur d’un jardin de sculptures, d’eau, de pierre et de vent, à proximité immédiate de la plage, le LAAChttp://www.musees-dunkerque.eu/ – défie le ciel avec son architecture étonnante en céramique blanche. Pétillant et joyeux comme les années pop, il conserve une très riche collection de plus de 1500 œuvres, miroir des années 1940–1980, parmi lesquelles Circus de Karel Appel, Car Crash d’Andy Warhol ou encore Valise Expansion de César, oeuvres présentées alternativement en fonction de la programmation des expositions. Espace incontournable du musée, le cabinet d’arts graphiques offre au visiteur la rare possibilité de composer sa visite à son gré, en manipulant tiroirs et meubles à coulisses, et de découvrir près de 200 dessins et estampes de la collection.

laacConvivial et chaleureux, le musée met à disposition de nombreux outils ludiques et interactifs pour une découverte en famille ou entre amis. Il propose également, tout au long de l’année, un riche programme événementiel qui croise arts plastiques et arts vivants.

Avec le Fonds Régional d’Art Contemporain, FRAC, tout proche, il constitue un pôle d’excellence en art contemporain.

Peter N. Turnley

Peter N. TurnleyPeter N. Turnley, né le 22 juin 1955 dans le Fort Wayne, l’Indiana est un photojournaliste d’origine américaine connu pour documenter la condition humaine et l’actualité. Pendant les deux décennies passées, il a voyagé à travers quatre-vingt-cinq pays et a couvert presque chaque événement de nouvelles majeures et de signification internationale. Grand photographe de rue il a vécu á Paris et a photographié la ville pour notre plus grand plaisir. Peter Turnley est l’héritier des grands maîtres  de la photographie française comme Brassai, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau et Édouard Boubat. Il a commencé par assister Robert Doisneau, avant de devenir, tout naturellement, un proche ami de Édouard Boubat. L’influence de ces monuments de la photographie française sur le travail de Turnley est évidente.

Venez découvrir ce photographe que j’affectionne particulièrement à travers cette sélection de photos.

Maud

La Cité de la dentelle

cité de la dentelle

Située dans le quartier Saint-Pierre – 35, quai du Commerce -, cœur historique de la dentelle de Calais, la Cité internationale de la dentelle et de la mode trouve son écrin dans une authentique manufacture collective typique des années 1870. Au plus fort de son activité, au début du XXe siècle, l’usine Boulart – du nom des constructeurs – vivait au rythme de ses 80 métiers à tulle et à dentelle.

Acquis en 1987 par la municipalité, ce site patrimonial est aujourd’hui entièrement réhabilité. Il a été agrandi par une extension contemporaine aux lignes ondoyantes signée Moatti et Rivière. Sa façade de verre sérigraphiée aux motifs des cartons Jacquard offre une nouvelle identité aux lieux, résolument tournés vers l’avenir.

Les collections se déploient sur 2500 m2 réparties en cinq galeries où sont évoqués les savoir-faire et les techniques, les usages mais aussi les aspects les plus contemporains de la dentelle (mode, design, arts appliqués…). Toute l’année, de nombreux événements ponctuent la vie de la Cité. Expositions temporaires dans la grande verrière, conférences et défilés dans l’auditorium, ateliers d’initiation aux techniques dentellières et à la création mode et design. Le centre de documentation offre aux professionnels et chercheurs une bibliothèque spécialisée et une tissuthèque. Le restaurant donnant sur la cour intérieure de la Cité et la boutique côté canal permettent de prolonger de manière agréable et conviviale le plaisir de la visite.

Originaux de bandes dessinées à Saint-Amand-les-Eaux

Expositions d’originaux de « Betty Blues » de Renaud Dilliès (en partenariat avec « La Table penchée »). Expositions de planches de « Harlem sur la route du diable » de Goum & David Boriau. Dans le cadre du « Rendez-Vous des Bulles » : Bulles & blues.

bt btt

Pascal Bachelet : interview

Aujourd’hui en écoutant cette interview vous allez partir à la rencontre d’un photographe documentaliste, Pascal Bachelet. A travers ses photos il m’a fait voyager et entrer dans un autre temps. Il a réussit à me transporter au delà de ses montagnes, il m’a emmené au cœur même de la vie des alpages par l’authenticité de ses photos.

  • TMB Le Tour du Mont Blanc du 2 mars au 29 mars 2015
  • Voyageurs du Monde et Terres d’aventure
  • 147 boulevard de la liberté 59 000 Lille

Venez soutenir la parution du livre Tour du Mont Blanc par le biais du site kisskissbankbank, et obtenir un livre dédicacé par Pascal Bachelet : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/tour-du-mont-blanc.

Écoutez l’interview réalisée par Maud :

 

ART AGAINST POVERTY – EZK

Lors d’une ballade Parisienne, j’ai rencontré un Artiste à travers ses œuvres que l’on peut découvrir dans plusieurs quartiers de Paris mais aussi dans beaucoup d’autres villes.

Certains le connaissent déjà, sa notoriété dans le monde du StreetArt n’est plus à faire. Il s’agit de l’Artiste Eric ZeKing EZK. Cet artiste nous rappelle à travers ses œuvres, et ses jeux de mots les grandes disparités entre le luxe et la pauvreté.

Sur la photo que je vous présente vous pouvez lire cette phrase bien connue « Dans quel monde Vuitton ? ». Si vous voulez découvrir ses autres œuvres, comme « Dior’s et déjà condamné », « Pas de Cartier » ou encore « Ce qui devait arriver AREVA » et bien d’autres alors ouvrez l’œil Paris, Nantes, La Rochelle, Chartres…

http://ezkstreetart.bigcartel.com/products

EZK streetart

Photo Smartphone Paris – Maud Vasselle

POP UP EXPO – Partie 2 : Quatre photographes

Suite à la présentation de ce concept Pop up Expo, Stéphane Delecroix, Renaud Wailliez, Jean-Pierre Duplan et Laurent Decquick nous parlent maintenant de leur travaux photographiques à travers cette exposition qui a eu lieu dans une galerie éphémère rue Jean Sans Peur entre le 27 Novembre au 31 Décembre 2014 à Lille.

Crédit photo Renaud Wailliez et Laurent Decquick

POP UP EXPO – Partie 1 : Un nouveau concept ?

C’est au détour d’une rue Lilloise et par hasard que je passe la porte d’un ancien salon de coiffure qui a été réaménagé temporairement pour une exposition Pop up par quatre comparses photographes : Jean Pierre Duplan – Laurent Decquick – Renaud Wailliez et Stéphane Delecroix. Mais qu’est ce que Pop up ?

Ils nous racontent comment le concept de l’expo est né, quel est son but, et son avenir.

Pour les suivre dans leur aventure à venir : https://www.facebook.com/pages/Pop-up-art-expo/312163765635226?pnref=story

Dans notre deuxième partie, nous découvrirons qui sont ces photographes et leurs travaux photographiques.

Crédit Photo – Renaud Wailliez

Le Musée de Flandre

Le Musée de Flandre à Cassel est au XVIème  siècle  » L’Hotel de la Noble Cour « .  Il est le siège de l’ancienne châtellerie et de la Cour de Justice de Cassel jusqu’à la révolution. Il est classé monument historique en 1910. De 1914 à 1915 l’Hôtel est réquisitionné. Foch y installe son bureau. C’est de cette position haute que le Général va suivre la Bataille des Flandres. Il devient Musée Municipal d’Histoire et du Folklore de Cassel en 1954. Il va être  pris en charge par le département en 1997 et curieusement, il est fermé presque immédiatement. 10 ans plus tard  le département décide de le rouvrir, 13,5 millions d’euros et 1.000 m2 pour pouvoir exposer des œuvres d’hier mais aussi d’aujourd’hui.

Vidéo Concert – Hommage au plasticien Armand Avril

avrilArmand Avril est né en 1926 à Albi. Il est issu d’un milieu modeste, avant de devenir plasticien il est ouvrier du bâtiment, plâtrier, peintre jusqu’en 1950. Artiste, il va d’abord peindre. Une peinture proche de Dufy et de Jean Fusaro. Il va ensuite se diriger vers de nouveaux moyens d’expressions : assemblages, objets ou montages. Bouchons de bouteilles, pinces à linge, éléments de jouets d’enfants et beaucoup d’autres objets. Objets qui passent dans les mains d’Armand Avril passent de trépas à vie.
http://www.mba-lyon.fr/mba/sections/fr/expositions-musee/expositions-dossier/archive-expo-dossier/artiste-armand-avril/

  • Vidéo Concert Hommage au plasticien  Armand Avril par le groupe Baron Samedi
  • Création au LaM – http://www.musee-lam.fr/
  • Samedi 13 décembre 2014, 15 H
  • Tarifs: 6, 7, 8 euros
  • Réservation : 03 20 19 68 51

Nuit du modèle vivant

Une soirée organisée par les étudiants, pour les étudiants.

Une soirée pour visiter l’exposition « Sésostris III, pharaon de légende » et s’essayer au dessin d’après modèle vivant. Saisissez-vous d’un crayon et participez à un grand atelier collectif, dans l’ambiance particulière du musée en nocturne. Des plasticiens vous guident dans l’art de dessiner le corps, de travailler les proportions, les volumes, les ombres… Les modèles adopteront une série de poses et d’attitudes inspirées des fresques, stèles et papyrus de l’Egypte antique (matériel fourni).

Entrée gratuite. Bar sur place. Réservé aux étudiants et – de 26 ans.
Pour tous renseignements, contactez Juliette Barthélémy au 03.20.06.78.17 ou par mail à jbarthelemy@mairie-lille.fr

Mercredi 03 décembre 2014 – Palais des Beaux Arts de Lille – 19 h

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