Archives de la catégorie ‘Lecture’

Emmanuel Ruben « Jérusalem Terrestre »

Hélène vous conseille de lire l’opus d’Emmanuel Ruben « Jérusalem Terrestre » (éd. Inculte) :

Emmanuel Ruben est le pseudonyme de Jérémie Brassac – il s’agit de ses deuxième et troisième prénoms. Écrivain et dessinateur, Emmanuel Ruben est né en 1980 à Lyon. Ancien élève de l’École Normale Supérieure, agrégé de géographie, il passe plusieurs années à l’étranger, en tant que lecteur de français, professeur d’histoire-géographie ou volontaire international (Italie, États-Unis, Turquie, Lettonie, Ukraine) avant d’entamer une carrière universitaire qu’il abandonne avec la publication de son premier roman de manière à consacrer tout son temps libre à l’écriture et au dessin. Placé actuellement en disponibilité de l’éducation nationale, il a enseigné l’histoire et la géographie pendant quatre ans en banlieue parisienne. Parallèlement à la publication de ses livres, il a signé une chronique mensuelle sur le site Sens Public et collaboré à différentes revues littéraires : Ravages, Edwarda, Possession immédiate, Remue.net. Par ailleurs, il a exposé ses dessins et ses aquarelles dans des galeries et des lieux publics. Enfin, il tient à jour un site Internet personnel (L’araignée givrée, www.emmanuelruben.com) où il dévoile de nombreux dessins et des textes inédits. Ses thèmes de prédilection (la frontière, la mémoire, l’histoire, la géographie, l’utopie, le voyage impossible) se retrouvent notamment dans son troisième roman, La ligne des glaces, premier épisode d’une suite européenne et nordique à laquelle il travaille depuis plusieurs années. Le livre a été sélectionné pour de nombreux prix littéraires dont le Prix Goncourt 2014.

Maria Turtschaninoff « Maresi »

Marianne libraire « Les Lisières » à Roubaix vous invite aujourd’hui à lire l’opus de Maria Turtschaninoff « Maresi » (éd. Rageot) :

Maria Turtschaninoff a étudié l’ écologie humaine à l’Université de Göteborg. Elle est diplômée  en philosophie en 2000 et elle est retournée à Helsinki, où elle a travaillé comme journalisteSon premier livre est un ouvrage de cuisine écrit avec sa mère. C’est en 2007 qu’elle publie son premier roman. Maresi est un livre jeunesse mais qui ne laisse pas insensible les grands, il est primé de nombreuses fois ,il a reçu le grand prix de la Fondation Culturelle Suédoise.et il nous entraine dans un monde fantastique.

« Héritières » de Marie Redonnet

Marianne libraire « Les Lisières » à Roubaix vous conseille de lire « Héritières », une réédition de livres de Marie Redonnet.

Marie Redonnet est une écrivaine française née en 1948. Agrégée de lettres modernes, docteure (sujet de thèse : Jean Genet, le poète travesti). Elle a enseigné à l’Université de la Sorbonne Nouvelle et a été chargée de recherches au CNRS sur l’art et le langage de 1995 à 1997.De 2000 à 2004 elle a été chargée de Mission pour le livre à l’ambassade de France à Rabat. Professeur de français pour des classes allant de la seconde à la première au lycée Jules Verne (Limours-en-Hurepoix) pendant l’année 2005-2006. « Visiting professor » à l’Université du Colorado à Boulder à l’Invitation du professeur Warren Motte en 2006-2007, elle s’est réinstallée depuis au Maroc, près de Rabat où elle se consacre à l’écriture. Elle vit à présent entre Aix-en-Provence et Rabat. Elle est mariée et a depuis 1998 un fils : Malik.

Son roman, Diego, est paru aux éditions de Minuit en 2005. En 2016, elle publie aux éditions Le Tripode, La Femme au colt 45.

E.O Chirovici « Jeux de miroirs »

 

Marianne, libraire les Lisières à Roubaix vous conseille cette semaine de lire le dernier opus de E.O Chirovici « Jeux de miroirs » :

Né en 1964 en Transylvanie dans une famille roumaine-hongroise-allemande, Eugen Ovidiu Chirovici est un journaliste et écrivain roumain, auteur de nombreux best-sellers dans son pays. Parti vivre au Royaume-Uni en 2012 pour suivre son fils qui faisait ses études à l’université de Cardiff, Jeux de miroirs, véritable phénomène éditorial mondial traduit dans 23 pays, est le premier roman qu’il écrit directement en anglais. Jeux de miroirs (Les Escales, 2017) est aussi son premier roman publié en France.

Coups de coeur de Marianne

Notre libraire Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix, aime les éditions « La Contre Allée » et vous conseille cette semaine deux opus. Une nouveauté et une réédition, un régal.

Écrivaine, dramaturge et artiste visuelle, Sara Rosenberg est née en Argentine (Tucumán) et réside actuellement à Madrid. Elle a publié jusqu’à ce jour quatre romans dont  Un hilo rojo/Un fil rouge (ed. La Contre Allée 2012), traduit par Belinda Corbacho, et une pièce de théâtre Esto no es una caja de Pandora/ Ceci n’est pas une boîte de Pandore (ed.Meet 2014) écrite en résidence à la Maison des écrivains de St Nazaire (Meet) en 2011. Étudiante et militante politique dans un parti de gauche durant les années 70, elle a été arrêtée et emprisonnée durant 3 ans et 20 jours. Elle avait à peine 20 ans. Elle en dit : Je ne pardonne pas mais je n’aime pas le statut de victime. C’est paralysant. Il nous arrive des choses et nous ne faisons rien pour les éviter ou pour en donner un autre sens. Et nous nous taisons. Non, ce n’est pas quelque chose qui me convienne. Ce n’est pas l’endroit d’où je me penche.

Poète nantaise Sophie G. Lucas est née en 1968 à Saint-Nazaire. Révélée avec son recueil Nègre blanche (Le dé bleu, 2007) qui a reçu le Prix de Poésie de la ville d’Angers présidé par James Sacré, elle a notamment publié aux états civils Notown(2007) et Moujik Moujik (2010). Elle partage son écriture entre une démarche autobiographique et intime, et une approche sociale et documentaire.

Rencontre avec Amandine Dhée, Sophie G. Lucas et Patrick Varetz

  • Le vendredi 07 avril 2017 à 19h30
  • Librairie Les Lisières à Roubaix

« La famille en question : la maternité et la filiation »

Très différents dans leurs formes, les œuvres des trois auteurs invités ont un point commun essentiel : le thème de la famille ! Les réunir pour une rencontre autour de cette thématique nous assure d’assister à un débat passionnant et foisonnant, riche de leurs expériences respectives.

Dans La Femme Brouillon, Amandine Dhée cherche à témoigner de son parcours de femme enceinte puis de jeune mère, confrontée aux oppositions entre deux aspects de sa personnalité : son féminisme et la maternité.

Sophie G. Lucas bâtit au fil de ses livres une œuvre singulière qui résonne profondément ! Mêlant réalité et fiction, poésie et documentaire, elle nous plonge dans des univers en marge : un tribunal dans Témoin, la rue dans Moujik Moujik et la ville de Détroit dans Notown. Et toujours, l’image du père fait son apparition au cœur de la création littéraire.

Patrick Varetz nous prouve quant à lui que la littérature permet aussi de s’émanciper de sa famille, de parents blessés, violents… Dans Sous Vide, il questionne l’héritage d’un modèle familial et nous entraîne dans une relation amoureuse sur le point de s’effondrer.

Toute l’équipe de la librairie est impatiente de vous accueillir, en compagnie des éditions La Contre Allée, pour cette rencontre qui promet de belles découvertes !

Didier Decoin « Le bureau des jardins et des étangs »

Notre libraire Marianne « Les Lisières » à Roubaix vous conseille le dernier opus de Didier Decoin « Le bureau des jardins et des étangs » (éd. Stock) :

Né en 1945, Didier Decoin est écrivain et scénariste. Il a vingt ans lorsqu’il publie son premier livre. Celui-ci sera suivi d’une vingtaine de titres, dont Abraham de Brooklyn (prix des Libraires), et John l’Enfer pour lequel, en 1977, il reçoit le prix Goncourt.

« Deux enfants du demi-siècle » de Charles Nemès et « Derrière les portes » de B.A Paris

Notre libraire Marianne « Les Lisières » à Roubaix vous conseille deux ouvrages cette semaine. « Deux enfants du demi-siècle » de Charles Nemès et « Derrière les portes » de B.A Paris  :

Charles Nemès est un réalisateur et scénariste français né le 5 août 1951 à Paris. Ami de longue date de la troupe du Splendid, il réalise avec eux un de ses premiers courts-métrages, Le Bol d’air en 1975. Il écrit son premier film, Les héros n’ont pas froid aux oreilles, en collaboration avec Gérard Jugnot. Le film obtient un joli succès, ce qui ne sera pas le cas pour les suivants, jusqu’à La Tour Montparnasse infernale en 2001, comédie interprétée par Eric et Ramzy. Il dirige ensuite Omar et Fred et Bruno Salomone dans Le Carton et Au bistro du coin, et réalise le deuxième opus de Caméra café au cinéma intitulé Le Séminaire. À la télévision, il a réalisé de nombreux épisodes de la série H.

D’origine franco-irlandaise, B.A. Paris a été élevée en Angleterre avant de s’installer en France, où elle a notamment créé une école de formation aux langues étrangères. « Derrière les portes » (Behind Closed Doors, 2016) est son premier roman. Mariée, elle est mère de cinq filles.

« Désorientale » de Nagar Djavadi

Notre libraire Marianne « Les Lisières » à Roubaix vous conseille de lire le premier opus de Nagar Djavadi « Désorientale » :

Négar Djadadi naît en Iran en 1969 dans une famille d’intellectuels, opposants au régime du Shah puis de Khomeiny. Elle arrive en France à l’âge de onze ans après avoir traversé les montagnes du Kurdistan à cheval avec sa mère et sa soeur. Diplômée de l’INSAS, une école de cinéma bruxelloise, elle travaille quelques années derrière la caméra. Elle est aujourd’hui scénariste, aussi bien de documentaires que de séries, et vit à Paris. « Désorientale » est son premier roman.

Rencontre avec Rozenn Le Berre

  • Vendredi 24 mars 2017 à 19h
  • Librairie La Lison

A l’occasion de la parution de son livre « De rêves et de papiers » (édité chez La Découverte), La Lison a le plaisir de recevoir Rozenn Le Berre pour une rencontre !

« Je implore toi s’il vous plaît dormir couloir. » Ces mots, Mirjet ne me les dit pas. Il les écrit en albanais sur l’ordinateur et c’est Google Traduction qui me les dit. C’est plutôt marrant d’habitude, les traductions déformées par le logiciel. Là, ce n’est pas drôle du tout. Mirjet dit avoir dix-sept ans, mais tant qu’il n’est pas reconnu mineur isolé étranger, je ne peux pas lui trouver un hébergement.

Durant un an et demi, Rozenn Le Berre a travaillé comme éducatrice dans un service d’accueil pour les jeunes exilés arrivés en France sans leurs parents. De cette expérience, elle a tiré un récit littéraire à deux voix. La première, la sienne, est confinée à l’espace de son bureau et se fait l’écho de ces jeunes qui traînent des valises de souvenirs acides, mais que la fureur de vivre maintient debout. La seconde relate le voyage éprouvant de Souley, un jeune Malien qui a décidé de faire l’aventure et doit arriver en France avant ses dix-huit ans.

Ce livre propose d’aller à la rencontre de jeunes filles et garçons malmenés par l’exil et le labyrinthe administratif français, mais qui parviennent petit à petit à se reconstruire, à sourire et danser, à être pénibles et idiots comme des adolescents, à ne plus avoir peur. À vivre au lieu de survivre.

La rencontre sera animée par Delphine Bruggeman, chercheure en Sciences de l’Education à l’Ecole nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ).

UNE FEMME AU TÉLÉPHONE de Carole Fives

Notre libraire Hélène vous invite à lire le dernier opus de Carole Fives, notre écrivaine locale – http://carolefives.free.fr/

Carole Fives est une écrivaine-portraitiste-vidéaste, chroniqueuse d’art, plasticienne. Après une licence de philosophie à l’Université Toulouse Le Mirail et un master d’arts plastiques, elle obtient le diplôme national supérieur d’expression plastique de l’école des beaux-arts de Toulouse. Elle a commencé à écrire pour expliquer son travail de peintre et depuis elle n’a plus arrêté. Après un passage par Paris, Bruxelles et Lille Carole Fives vit à Lyon et partage son temps entre les arts plastiques et la littérature. Pour « Quand nous serons heureux », elle a reçu le Prix Technikart 2009, présidé par Alain Mabanckou. Elle est lauréate de la fondation Mac Dowell, New Hampshire, États-Unis, en 2013.

TELERAMA : Nocive et attachante, c’est une mère — c’est LA mère, laissant sur le répondeur de sa fille des monologues qui hérissent le poil ou déclenchent la nostalgie. « Je te dérange ? » demande-t-elle. On l’imagine, levée depuis l’aube et tournant comme une lionne en cage, seule, tellement seule, et gonflée de reproches à l’égard de celle qui a autre chose à faire que la conversation. « Tu me parles comme si tu étais ma mère. N’inverse pas les rôles. C’est MOI, ta mère. Toi tu n’es que la fille »…
Carole Fives sait donner voix à ceux qui se glissent ainsi près de nous, telles des ombres, et qu’on écoute mal : un enfant devant ses parents en instance de divorce (Que nos vies aient l’air d’un film parfait, 2012), une femme en deuil (C’est dimanche et je n’y suis pour rien, 2014). Ici, elle accompagne donc une sexagénaire qui continue de se prendre pour une jeune fille qui s’est trompée d’avenir, dessinant avec une justesse d’aquarelliste le portrait d’une ogresse qui vous déchire le coeur : Charlène, qui fume trop, prendrait volontiers du whisky avec sa morphine et parle de son cancer en riant, a des accents de fillette intrépide. La voici en plein chantage sentimental : « Tu viens quand alors ? Bientôt quand ? » Les courts chapitres s’enchaînent comme dans un jeu de fléchettes. La romancière détourne puissamment les expressions modestes, ces « mots des pauvres gens » que chantait Léo Ferré. On est à la fois au bord des larmes et de la colère, à deux doigts de raccrocher — « Voilà, c’était maman. Au revoir… » — Christine Ferniot

« Témoin » de Sophie G. Lucas

Marianne, libraire « Les Lisières » à Roubaix vous invite à découvrir « Témoin » le très beau témoignage de Sophie G. Lucas (éd. La Contre Allée) :

couv sophie-g-lucas Poète nantaise Sophie G. Lucas est née en 1968 à Saint-Nazaire. Révélée avec son recueil Nègre blanche (Le dé bleu, 2007) qui a reçu le Prix de Poésie de la ville d’Angers présidé par James Sacré, elle a notamment publié aux états civils Notown (2007) et Moujik Moujik (2010). Elle partage son écriture entre une démarche autobiographique et intime, et une approche sociale et documentaire.

« La pâtissière de Long Island » de Sylvia Lott

Marianne, libraire « Les lisières » à Roubaix vous invite à déguster les recettes de « La pâtissière de Long Island » de Sylvia Lott (éd Pirhana) :

couvsylvia-lottOriginaire de Frise orientale, Sylvia Lott est journaliste free-lance pour des magazines féminins, de voyages et d’art de vivre. Elle est l’auteur de quatre romans.

Jacques Lecomte « les entreprises humanistes »

Hélène, libraire, vous invite à être positif en lisant le dernier livre de Jacques Lecomte « les entreprises humanistes » :

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jacques-lecomteAuteur de plusieurs essais remarqués, dont La Bonté humaine, Altruisme, empathie, générosité (Odile Jacob, Grand Prix Moron de l’Académie française) et Les Entreprises humanistes (Les Arènes), Jacques Lecomte est président d’honneur de l’Association française de psychologie positive. Il a enseigné les sciences de l’éducation à l’université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense et à la faculté des sciences sociales de l’Institut catholique de Paris.

Site de l’auteur : http://www.psychologie-positive.net/

« La tristesse des éléphants » de Jodi Picoult

Manon, libraire « Les Lisières » à Roubaix vous invite à lire l’opus de Jodi Picoult « La tristesse des éléphants » (éd. Actes Sud) :

Jenna veut partir à la recherche de sa mère, scientifique spécialiste des éléphants et de leur tristesse, disparue dix ans plus tôt. Elle engage alors une médium et un ancien policier pour l’aider dans cette quête. Roman à plusieurs voix, La tristesse des éléphants nous emmène dans une enquête retentissante et qui surprend jusqu’au dénouement final. Captivant !

Jodi Picoult est née en 1966 à Long Island, dans l’État de New York. Après avoir étudié la littérature à Princeton et les sciences de l’éducation à Harvard, elle se consacre à l’écriture à partir des années 1990. Son œuvre, traduite en trente-sept langues, compte vingt-trois romans, dont dix ont paru en France aux Presses de la cité et aux éditions Michel Lafon.

« Dans la forêt » de Jean Hedland

Marianne, libraire « Les lisières » à Roubaix vont invite à lire un opus de sa maison d’éditions préférée « Dans la forêt » de Jean Hedland (éd. Gallmeister) :

couv jean-heglandJean Hegland est née en 1956 dans l’État de Washington. Après avoir accumulé les petits boulots, elle devient professeur en Caroline du Nord. À vingt-cinq ans, elle se plonge dans l’écriture, influencée par ses auteurs favoris, William Shakespeare, Alice Munro et Marilynne Robinson. Son premier roman Dans la forêt paraît en 1996 et rencontre un succès éblouissant. Elle vit aujourd’hui au cœur des forêts de Californie du Nord et partage son temps entre l’apiculture et l’écriture.

Marine Landrot, TÉLÉRAMA : « La puissance de ce roman tient à cet art de faire surgir la beauté scintillante des héroïnes, au plus noir de leur destin. Mais c’est surtout l’inventivité de la romancière qui éblouit de bout en bout. Il faut se laisser happer par ce livre-refuge aussi dévorant que régénérant. »

Macha Séry, LE MONDE DES LIVRES : « Par effet mimétique, le plaisir de lecture que procure Dans la forêt prend la forme d’une clairière. Qu’un roman d’aventures puisse advenir sans déplacement géographique, qu’une odyssée psychologique puisse être circonscrite dans quelques hectares dépend de la rare habileté d’un(e) auteur(e) à tisser une chronique dépourvue de monotonie. Jean Hegland y parvient avec aisance et lyrisme. Avec elle, le lecteur buissonne. »

Rencontre avec Valentine Goby – Librairie Les Lisières

  • Jeudi 02 mars 2017 à 19h30
  • Librairie Les Lisières à Roubaix

Nous sommes très heureuses d’accueillir Valentine Goby, le jeudi 02 mars à 19h30. Elle nous présentera son dernier roman « Un paquebot dans les arbres » (éditions Actes Sud), ainsi que ses autres ouvrages et évoquera son métier d’écrivain.

Née en 1974, Valentine Goby publie depuis quinze ans pour les adultes et pour la jeunesse. En 2014, elle reçoit le Prix des Libraires pour « Kinderzimmer », paru chez Actes Sud. Passionnée par l’histoire et par la transmission, la mémoire est son terrain d’exploration littéraire essentiel.

« Un paquebot dans les arbres » : À la fin des années 1950, Mathilde, adolescente, voit partir son père puis sa mère pour le sanatorium d’Aincourt. Commerçants, ils tenaient le café de La Roche-Guyon. Doué pour le bonheur mais totalement imprévoyant, ce couple aimant laisse alors ses deux plus jeunes enfants dans la misère. Car à l’aube des années 1960, la Sécurité sociale ne protège que les salariés et la pénicilline ne fait pas de miracle pour ceux qui, par insouciance, méconnaissance ou dénuement ne sont pas soignés à temps. Petite mère courage, Mathilde va se battre pour sortir ceux qu’elle aime du sanatorium, ce grand paquebot blanc niché dans les arbres, où se reposent et s’aiment ceux que l’enfance ne peut tolérer autrement qu’invincibles. – http://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/un-paquebot-dans-les-arbres

Xavier Houssin, Le Monde : « De cette tragédie en marche, Valentine Goby ne fait pas un mélo. Elle raconte la ruine sociale avec une âpre lucidité. »

Bernard Roisin, Focus Vif : « Dans une langue sans fioriture, des images d’une précision clinique mais sans froideur, la poésie du détail de Valentine Goby fait revivre ce récit du refus de l’inéluctable, de la maladie et la mort qu’elle met subtilement en parallèle avec la fin de l’Algérie française, dont l’acte de décès programmé est à l’image de celui de Paulot : la chronique d’une mort annoncée… »

« Le motel du voyeur » de Gay Talèse

Hélène, libraire, vous invite cette semaine à lire « Le motel du voyeur » une enquête de Gay Talèse, un titre qui vous laisse deviner que l’ambiance sera plutôt chaude :

Né en 1932 à Ocean City (New Jersey), fils d’un tailleur italien immigré, Gay Talese s’est imposé comme l’une des grandes plumes du « New York Times » et « Esquire » dans les années 1960. Considéré comme un des inventeurs du « nouveau journalisme », il a reçu le prix Norman-Mailer en 2011.

La presse en parle :
« Durant trente-cinq ans, le patron d’un motel américain a espionné les ébats de ses clients. Gay Talese en a tiré un livre fascinant. » – L’express
« Un récit haletant et retors, élaboré par un enquêteur hors norme » – Telerama

« L’épée de l’hiver » de Marta Randall & « N’essuie jamais tes larmes sans gants » de Jonas Gardell

Marianne, libraire à « Les Lisières » à Roubaix, vous conseille 2 lectures cette semaine: « L’épée de l’hiver » de Marta Randall et « N’essuie jamais tes larmes sans gants » de Jonas Gardell :

marta-randallMarta Randall est une Ecrivain de science-fiction, Marta Randall est née en 1948 et vit actuellement à Hawai. Elle grandit à Berkeley en Californie. Son premier roman, Island est publié en 1976 et nommé l’année suivante pour un prix Nebula. Depuis, elle a publié sept romans, de nombreuses nouvelles, et a édité deux volumes de l’anthologie de science-fiction New Dimensions. Elle publie également sous le nom de Martha Conley. Elle enseigne pendant quelques années l’écriture de la science-fiction à l’Université de Californie ainsi qu’à l’Université de Portland. En 1984, elle publie une biographie de John Fitzgerald Kennedy. Elle vit actuellement avec son mari et son fils en Californie du nord et anime des congrès sur Internet sur l’écriture. Sans avoir jamais connu de carrière foudroyante elle a néanmoins publiée des nouvelles régulièrement au fil des années. Parmi ses textes on retiendra L’Épée de l’hiver qui paru dans les année 80 ou la fantasy foisonnait et demeure un « classique mineur » de cette époque.

jonas-gardellJonas Gardell est romancier, dramaturge, scénariste et comédien. Il est suédois, né le 02/11/1963 à Stockholm. Il fait des débuts en littérature en 1985 avec un roman sur l’amour homosexuel. Il a énormément publié depuis, romans et pièces. Auteur très apprécié, il est aussi réputé en Suède pour ses one-man-show décapants et ses interventions provocantes à la télévision. La princesse Victoria de Suède a remis le 4 février 2013 à la Cirkus Arena de Stockholm le Prix QX de l’Homo de l’année à Jonas Gardell pour son roman bouleversant sur l’arrivée du sida en Suède dans les années 1980, Ne séchez jamais les larmes sans gants (Tårka aldrig tårar utan handskar).

« Le Blues de la Harpie » de Joe Meno

Manon est libraire aux Lisières à Roubaix et elle vous conseille de lire « Le Blues de la Harpie » de Joe Meno (éd. Agullo) :

Luce Lemay sort de prison après un braquage et un homicide et rentre vivre dans sa ville natale de la Harpie, accompagné par un ami, ex-taulard lui aussi. Ils pensaient se reconstruire et reprendre leurs vies, mais leurs passés les suivent et la violence les poursuit. Tout dérape lorsque Luce tombe amoureux et que les gens de la ville apprennent leur passé trouble…
Joe Meno nous plonge dans un univers sans pitié, violent, où les « indésirables » doivent se battre pour survivre.

Joe Meno, né en 1974, a publié son premier roman à l’âge de 24 ans. Il est l’auteur de sept romans et plusieurs recueils de nouvelles, et a reçu le prestigieux prix Nelson Algren. Il écrit pour la magazine underground Punk Planet, ainsi que pour le New York Times et Chicago Magazine. Il vit aujourd’hui à Chicago.

Colin Niel « Seules les bêtes »

Hélène vous conseille de lire le dernier ouvrage de Colin Niel « Seules les bêtes »  (éd. Roberge noir) :

colin-nielcouvColin Niel a travaillé en Guyane à la création du Parc amazonien durant plusieurs années. Sa série guyanaise multiprimée : Les Hamacs de carton (2012, prix Ancres noires 2014), Ce qui reste en forêt (2013, prix des lecteurs de l’Armitière 2014, prix Sang pour Sang Polar 2014) et Obia (2015, prix des lecteurs Quais du polar/20 Minutes 2016, prix Polar Michel Lebrun 2016) met en scène le personnage d’André Anato, un gendarme noir-marron à la recherche de ses origines. En 2017 il publie Seules les bêtes, un roman qui ne fait pas partie de la série guyanaise.

3ème édition des Mines Noires : salon du polar à Noeux-les-Mines

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La troisième édition des Mines Noires sera consacrée au Noir dans toute sa splendeur !

Vous y retrouverez du polar, du thriller, mais aussi du policier jeunesse (et d’autres sous-genres pour nos chers bambins), du fantastique, de l’horreur, du noir et des petites choses atypiques !

Ce sera l’occasion d’y retrouver de talentueux auteurs de la région Haut de Francemais pas que… Le parrain du salon sera l’immense et génial Jacques Saussey, et on vous promet de belles têtes d’affiche !

De nouvelles maisons d’édition d’envergure nationale occuperont le devant de la scène, et on sera particulièrement sensible à la qualité des auteurs/livres présentés car on vous doit bien ça !

  • Plus de 40 auteurs présents
  • Concours de nouvelles (sur le thème « dans le noir »)
  • Concours de dessins jeunesse
  • Tombolas
  • Expositions
  • Espace Jeunesse
  • Stand libraire
  • Et d’autres surprises à venir !

Rencontre-dédicaces avec Colin Niel

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Rencontre-dédicaces avec Colin Niel qui sera présent en librairie et sur le Salon du Polar Les Mines noires.

  • 27 janvier 2017 : Librairie Humeurs Noires – 6 rue Moumant à LILLE
  • 10 février 2017 : Librairie La Lison – 8, place Jeanne d’Arc à LILLE
  • Les Mines noires : Espace Georges Brassens – Rue Pierre Guillon à NŒUX-LES-MINES

Rencontre / lecture avec Antoine Mouton à La Lison

  • Jeudi 26 janvier 2017 à 19h
  • Librairie La Lison

antoine-moutonAntoine Mouton était le premier auteur que La Lison recevait après son ouverture en novembre 2015. A l’occasion de la parution d’un recueil de textes aux éditions de La Contre Allée, « Chômage monstre », la librairie a le grand plaisir d’accueillir de nouveau Antoine Mouton pour une rencontre / lecture !

Antoine Mouton est né en 1981. Il reçoit Le prix des apprentis et lycéens de la région Paca pour Au nord tes parents, son premier texte paru au éditions La Dragonne, en 2004. Depuis, il évolue librement entre poésie, conte, récit en prose… Son premier roman, Le metteur en scène polonais, paru chez Christian Bourgois, a été retenu dans la sélection du prix Médicis 2015.
inventaire

David Vann « Aquarium »

Marianne libraire à la librairie Les lisières à Roubaix vous encourage à lire le dernier opus de David Vann « Aquarium » :

aquariumdavid-vaanDavid Vann est un écrivain américain. Après avoir parcouru plus de 40 000 milles sur les océans, il travaille actuellement à la construction d’un catamaran avec lequel il s’apprête à effectuer un tour du monde à la voile en solitaire. Auteur de plusieurs livres, il vit en Californie où il enseigne à l’Université de San Francisco. Les plus notables de ses écrits sont : A Mile Down: The True Story of a Disastrous Career at Sea (l’histoire du naufrage d’un bateau construit par l’auteur) et un recueil de nouvelles, Legend of a Suicide (inspiré par le suicide de son père). Il publie également dans les magazines : The Atlantic Monthly, Esquire, Outside Magazine, Men’s Journal et Writer’s Digest. Certains de ses textes sont appréciés pour leur approche nouvelle de la masculinité. Sukkwan Island est son premier roman traduit en français, pour lequel il reçoit le prix Médicis étranger en novembre 2010, le prix des lecteurs de L’Express, le prix des Lecteurs de la Maison du Livre de Rodez et le prix du Marais en 2011. Suivront : Désolation, Impurs, Dernier jour sur terre et Goat Mountain.

« Et toi tu as une famille » de Bill Clegg

« Et toi tu as une famille » est le dernier opus de Bill Clegg, ouvrage fortement conseillé par Manon, libraire au Lisières à Roubaix.

couvbill-cleggBill Clegg est agent littéraire américain chez William Morris Endeavor Entertainment. « Portrait d’un fumeur de crack en jeune homme » est son premier livre. Le compagnon à l’époque de Bill Clegg, le réalisateur Ira Sachs, donne lui aussi sa version dans le film « Keep the lights on » de cette descente en enfer.

Rendez-vous librairie

les-salons-de-la-lisonCertes, la comtesse Virginia Oldoïoni n’est pas une inconnue : « envoyée spéciale » de Cavour auprès de Napoléon III afin que celui-ci soutienne le projet d’unification italienne, elle a su s’acquitter avec brio de sa mission — au prix de quelques scandales et de beaucoup d’inimitiés pesantes il est vrai… Ce n’est pourtant pas pour ses prouesses diplomatiques que l’histoire a retenu son nom.

D’ailleurs, la comtesse Oldoïni n’y a elle-même attaché que peu d’importance préférant de loin les effets d’une nouveauté plus secrète et moins mondaine, celle d’un studio photographique. C’est avec la complicité de Pierre-Louis Pierson qu’elle construit un personnage virtuel — celui qu’on a retenu sous le nom de La Castiglione — qui brave les interdits de l’époque et reformule une pratique du portrait que peu de mondaines et de célébrités sauront atteindre. En ce siècle finissant, celui d’Offenbach, d’Ingres, de Delacroix et de Nadar entre autres, elle instille un usage de l’image qui encore aujourd’hui peut être considéré comme une véritable réflexion sur l’idée très contemporaine de l’identité…

La conférence sera animée par Daniel Corniaut – ancien professeur de l’école supérieure d’art et de design de Nancy (histoire et théories des arts), co-auteur du livre « Travellings du rail, une histoire du train au cinéma » (éditions Denoël, préface de Wim Wenders – 1989).

Saïdeh Pakravan « La Trève »

Manon, de la librairie Les Lisières à Roubaix, vous conseille de lire le dernier opus de Saïdeh Pakravan « La Trève »  (éd. Belfond) :

Imaginez vous un monde sans crimes, sans violence, sans morts, même naturelles. Les hôpitaux sont vides, les commissariats sont calmes. Que feriez-vous ?
Dans ce roman, qui oscille entre anticipation et réalité, le lecteur part à la rencontre de quelques personnages qui ne vivent pas cette trêve de la même manière… La foule est dans la rue à célébrer l’accalmie qu’on lui offre. Mais cette trêve tant rêvée, qu’est-elle ? Un miracle ? Une conspiration? Un événement extraterrestre ?
Saïdeh Pakravan nous fait vivre cette fête, pendant 24h, aux États-Unis. Mais sous ces allures de roman léger, l’auteur nous invite à la réflexion, à prendre du recul sur le bien et le mal, la vie et la mort…
Un roman qui fait du bien, dépeignant un quotidien qui pourrait bien être celui de demain, pour le meilleur et pour le pire…

Jonathan Evison « Les fondamentaux de l’aide à la personne revus et corrigés »

Marianne, de la librairie Les Lisières à Roubaix, vous conseille de lire le dernier opus de Jonathan Evison « Les fondamentaux de l’aide à la personne revus et corrigés »  :

Benjamin Benjamin n’a pas que ce drôle de nom à porter ; il traîne aussi sur ses épaules un passé tragique de père au foyer en plein divorce… Franchement paumé dans sa vie, il se trouve un boulot d’auxiliaire de vie auprès de Trev, un jeune homme cloué dans un fauteuil par la maladie. Ensemble, ils vantent les charmes de la présentatrice météo, reluquent les filles avant d’aller au cinéma, et pointent sur une carte des États-Unis les sites touristiques les plus saugrenus du pays !

Préférant tourner le dos au quotidien, ils prennent un jour la route des grands espaces, à bord d’un minivan défraichi, et partent à la conquête de l’inattendu. Récit drôle et doux-amer, Les fondamentaux de l’aide à la personne ne verse ni dans le pathétique, ni dans le condescendant. Avec des personnages attachants mais déglingués, ce roman est un concentré d’émotion et d’empathie, qui prouve, s’il en est besoin, que les rencontres sont le sel de la vie !

« Un paquebot dans les arbres » de Valentine Goby

Emily, libraire Les Lisières à Roubaix, vous conseille d’aller rejoindre « Un paquebot dans les arbres » de Valentine Goby, tout un programme teinté d’émotions :

valentine-gobycouvValentine Goby est écrivain de littérature et de littérature jeunesse. Diplômée de Sciences-Po, elle a effectué des séjours humanitaires à Hanoi et à Manille. Enseignante, elle a aussi fondé l’Écrit du Cœur, collectif d’écrivains soutenant des actions de solidarité. Valentine Goby est lauréate de la Fondation Hachette, bourse jeunes écrivains 2002 et a reçu le prix Méditerranée des Jeunes, le prix du Premier Roman de l’université d’Artois, le prix Palissy et le prix René-Fallet en 2003 pour son roman « La note sensible ». Elle publie pour la rentrée 2011, « Banquises ». En 2014, elle reçoit le prix des libraires et le prix littéraire des lycéens d’Ile-de-France pour « Kinderzimmer ». Roman traduit ou en cours de traduction dans six autres langues.

Elle est présidente du Conseil Permanent des Écrivains depuis 2014, et Vice-Présidente de La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse.

Rendez-vous à la Lison à Lille

A l’occasion de la parution de son dernier album jeunesse, Ma planète (paru aux éditions Les Fourmis rouges), Emmanuelle Houdart sera présente à la Lison pour une séance de dédicaces samedi 10 décembre à partir de 15h ! Voilà qui pourrait être une belle idée de cadeau pour Noël : un album dédicacé !

A noter : la librairie fermera à 18h le 24 décembre, et à 17h le 31 décembreFermeture exceptionnelle les lundis 26 décembre et 2 janvier.

Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année !

Les Lisonnes

« Les Brumes de Sapa » de Lolita Séchan

Marianne vous conseille de lire l’opus de Lolita Séchan :  « Les Brumes de Sapa » :

« Le Zeppelin » de Fanny Chiarello

Emily, de la librairie Les Lisières à Roubaix, vous conseille de lire le dernier opus de Fanny Chiarello « Le Zeppelin » :

fanny-chiarello couvFanny Chiarello est née en 1974. Elle est l’auteur de plusieurs romans et recueils de poésie. Elle a publié trois romans aux Éditions de l’Olivier : L’éternité n’est pas si longue en 2010, Une faiblesse de Carlotta Delmont en 2013 et Dans son propre rôleen 2015, qui a obtenu le prix Orange du livre.

Charlotte Bousquet « Sang de Lune »

Marianne parle aux adolescents cette semaine en leur conseillant de lire l’opus de Charlotte Bousquet « Sang de Lune » aux éditions Gulf Stream :

sang-de-lune charlotte-bousquetPhilosophe de formation, Charlotte Bousquet a écrit une vingtaine de romans et au moins autant de nouvelles. Auteure engagée, passionnée par l’histoire, la poésie et les contes, elle est aussi à l’aise dans les univers de fantasy que dans les récits historiques. Elle a récemment publié Nuit tatouée et Nuit brûlée, deux premiers opus d’un cycle young adult aux éditions de L’Archipel. Polar historique prenant place dans la Venise des courtisanes, Noire lagune a fait partie de la sélection Juke Box ados 2010. Récit de dark fantasy inspiré de la renaissance italienne, Cytheriae (Mnémos 2010) a remporté les prix Elbakin.net 2010 et Imaginales 2011.

Rencontre avec Valentine Goby

  • Vendredi 18 novembre 2016 à 19h30
  • Librairie La Lison

un-paquebot-dans-les-arbres valentine-gobyLa marraine de La Lison revient à la librairie presque un an jour pour jour après l’inauguration, cette fois-ci pour nous présenter son dernier roman : « Un paquebot dans les arbres » (éd. Actes Sud, août 2016).

La rencontre sera traduite en langue des signes grâce aux interprètes de l’agence lilloise Via !

Née en 1974, Valentine Goby publie depuis quinze ans pour les adultes et pour la jeunesse. En 2014, elle reçoit le Prix des Libraires pour « Kinderzimmer », paru chez Actes Sud. Passionnée par l’histoire et par la transmission, la mémoire est son terrain d’exploration littéraire essentiel

Edna O’Brien « Les petites chaises rouges »

Emilly de la librairie Les Lisières à Roubaix vous conseille de lire d’urgence l’opus d’Edna O’Brien « Les petites chaises rouges » (éd. Wespieser)  :

couvedna-obrienEdna O’ Brien, écrivaine irlandaise née le 15 décembre 1930, a grandi à la campagne entre une mère pieuse et rigoureuse et un père alcoolique. Après l’école primaire, elle est scolarisée chez les sœurs (Covent of Mercy) à Loughrea. Elle y reste de 1941 à 1946. Elle travaille ensuite dans une pharmacie et prend des cours dsoir pour devenir pharmacienne. Elle obtient sa licence en 1954. A cette période elle écrit et épouse Ernest Gébler. Ce mariage n’obtient pas la bénédiction de ses parents car Gébler est juif d’origine tchèque. Le couple s’installe à Londres et a deux fils. Mais Ernest Gébler, jaloux des succès littéraires d’Edna, demande le divorce. Auteur de nouvelles mais aussi de pièces de théâtre et de scénarios, ses écrits font scandale dans les années 60-70 et sont interdits dans son pays d’origine. Edna O’Brien y parle ouvertement de sexualité et contestent l’ordre moral et familial de l’Irlande catholique et nationaliste, contribuant ainsi à alimenter ce que l’on a appelé le révisionnisme culturel irlandais.

Rencontre avec Gilles Marchand

  • Le jeudi 03 novembre 2016 à 19h00
  • Librairie La Lison

gilles-marchand

Notre gros coup de cœur de cette rentrée littéraire ! Nous sommes très heureuses de recevoir à La Lison Gilles Marchand, pour une rencontre autour de son premier roman : Une bouche sans personne (éd. Les Forges de Vulcain). C’est sans conteste notre gros gros coup de cœur de cette rentrée littéraire !

Fantine vous en parle : « Dans le premier roman de Gilles Marchand le narrateur a des journées cadrées, répétitives, parfois ennuyeuses mais sécurisantes. Toute la journée il compte, décompte, recompte : forcément il est comptable. Son métier lui permet de ne penser à rien d’autre, d’oublier, mais aussi de ne pas voir trop de monde, lui qui se cache derrière une écharpe depuis l’enfance. Tous les soirs il prend le métro, rentre chez lui, passe sous la douche, ressort et croise une voisine promenant son chien. Son arrivée dans un bar soulagerait presque, tellement cette morosité s’évapore lorsqu’il retrouve ses trois amis de comptoir . Mais un soir, la stabilité dont il a tant besoin va être bouleversée par une maladresse : il renverse son café sur l’écharpe qui lui masque la bouche . Il prend alors la fuite car personne ne sait pourquoi il dissimule une partie de son visage. Le lendemain, il se décide à raconter son récit, à dévoiler l’histoire de sa cicatrice. Sa vie va changer, la foule va venir l’écouter, presque l’acclamer, la réalité va se transformer et un sublime poème va se dévoiler. Une bouche sans personne est le roman d’un homme blessé, qui a enfoui sa mémoire pour survivre. Lorsqu’il la révèle, l’univers terne dans lequel il vit devient tout à coup éclatant et surréaliste. C’est une métamorphose délicieuse qui s’opère sous nos yeux ébahis. »

Cette rencontre est organisée dans le cadre de Passions d’Automne, festival qui met en lumière des éditeurs indépendants, dans des librairies indépendantes !

« La correction » de Elodie Llorca

Marianne vous conseille de lire le dernier opus d’Élodie Lorca :  » La Correction » (éd. Rivages) :

couvelodie-llorcaPour sa première édition, le Prix Stanislas du premier roman, remis à Nancy, est attribué à « La Correction ». Ca n’est pas une erreur : Elodie Llorca remporte le Prix Stanislas pour La Correction (Rivages). Le doute pourrait en effet se poser car cette épatante fable kafkaïenne, mâtinée de Nouveau roman, repose justement sur des coquilles, présentes dans des textes soumis à la sagacité du correcteur d’une revue. Sa patronne, manipulatrice en diable, serait-elle responsable de ces incidents ? Surtout qu’une lettre peut tout changer – regardez les mots « ciseau » et « oiseau » (pour ce dernier, la coquille représente d’ailleurs bien d’autres choses…). Commence ainsi un jeu de piste psychanalytique et poétique, à la narration impeccable.

Laurent Sagalovitsch « Vera Kaplan »

Hélène vous conseille de lire le dernier ouvrage de Laurent Sagalovitsch « Vera Kaplan » :

laurent-sagalovitschLaurent Sagalovitsch a été critique littéraire à Libération, aux Inrocks, à L’Évènement du jeudi. Il a publié l’intégralité de son œuvre chez Actes Sud : de Dade City (1996) au dernier volet de sa trilogie, Un juif en cavale(2013). Il anime depuis juillet 2011 un blog sur slate.fr : You will never hate alone.

ils en parlent…

« Dans ce texte admirablement construit et mené, fuyant toute empathie antiromanesque, Sagalovitsch explore le plus profond de l’âme humaine (noire comme un uniforme SS) à travers ce destin troublant, inspiré de celui de Stella Goldschlag. » Jean-Christophe Buisson. Le Figaro magazine.

« Grâce à une construction très habile et une écriture au cordeau, Laurent Sagalovitsch bouscule les lecteurs, dont certains resteront abasourdis par le récit rétrospectif de Vera. » Marie Michaud, Librairie Gibert Joseph (Poitiers). Page des Libraires.

SYRANO

Dur de choisir une catégorie pour Syrano. Il est auteur, compositeur, prioritairement, certainement. C’est ce qui lui permet de vivre en tous cas. Mais il est aussi illustrateur, écrivain et réalisateur… Syrano c’est plus de 600 concerts en France et à travers le monde, plus de 30 000 albums, livre-disques et livres vendus en indépendant, et des centaines d’ateliers dans les écoles, les prisons ou les hôpitaux. Un artiste engagé, humainement autant qu’artistiquement puisqu’il reverse un pourcentage de ses ventes à une association malgache dont il est parrain. L’école SPV-Felana accueille une centaine d’enfants cette année.

David Treuer « Et la vie nous emportera »

Marianne vous conseil de lire le livre de David Treuer « Et la vie nous emportera » (éd. A. Michel) :

couvdavid-treuerDavid Treuer, son père, juif autrichien, a émigré aux États-Unis en 1938, et sa mère est une amérindienne Ojibwé. Il a grandi dans la réserve indienne de Leech Lake, au nord du Minnesota. Il a étudié à l’université de Princeton et a obtenu son diplôme en 1992 après avoir écrit deux thèses. Il a publié son premier roman, « Little, en 1995 ». Son second livre, « The Hiawatha », a suivi en 1999. Il a publié deux livres simultanément à l’automne 2006: « Le Manuscrit du docteur Apelle » (nommé « Meilleur livre de l’année 2006 » par le Washington Post, le Minneapolis Star Tribune, le Time Out Chicago et City Pages) et « Native American Fiction: A User’s Manuel ». En 2016, il publie « Et la vie nous emportera ». Il enseigne à l’Université du Minnesota, à Minneapolis.

« Un dangereux plaisir » de François Vallejo

Hélène vous conseille de dévorer le dernier livre de François Vallejo « Un dangereux plaisir » :

couvfrancois-vallejoFrançois Vallejo est né au Mans en 1960. Il enseigne les lettres classiques et habite le Havre, ville qui a servi de cadre à son premier roman, Vacarme dans la salle de bal, paru en septembre 1998. Professeur de lettres au collège Raoul Dufy du Havre, François Vallejo est un passionné de livres. « Je suis né dans une famille d’imprimeurs : est-ce que cela suffisait pour faire de moi un lecteur? » s’interroge-t-il. Autres « rencontres » décisives : Jules Verne et Joseph Conrad, ses lectures de jeunesse,. Il a eu aussi un frère aîné, grand lecteur qui le stimule et ce goût précoce pour les histoires : « J’ai toujours aimé inventer » constate-t-il.  Il est attiré par les choses du quotidien «qui n’intéressent personne » mais captent son regard toujours curieux, aigu. « Il suffit ensuite d’attendre que la mécanique se mette en place !», glisse l’écrivain.

En 2004, il a obtenu le Prix des Libraires et le Prix Culture & Bibliothèque pour Groom. En 2001, François Vallejo a reçu le prix Roman France-Télévisions pour Madame Angeloso. Il reçoit le Prix du Livre Inter en 2007 pour Ouest.

« Eclipses Japonaise » de Eric Faye

Marianne vous conseille fortement de lire le dernier opus de Eric Faye « Éclipses japonaises » (éd. Seuil) :

couverture eric-fayeÉric Faye est un auteur français, né à Limoges le 3/12/1963. Il travaille aux bureaux parisiens de l’agence Reuter. Auteur de romans et de nouvelles, il a publié chez Stock : Croisière en mer des pluies (1999), Les cendres de mon avenir (2001), La durée d’une vie sans toi (2003), Mes trains de nuit (2005), Le syndicat des pauvres types (2006), L’homme sans empreintes (2007) ou encore Nagasaki (Grand prix du roman de l’Académie française).

 

« Au pays de la fille électrique » de Marc Graciano

Hélène vous recommande chaudement le livre de Marc Graciano « Au pays de la fille électrique » :

 

« L’archipel d’une autre vie » de Andrei Makine (éd. Seuil)

Manon vous parle du livre d’Andrei Makine « L’archipel d’une autre vie » :

andrei-makine couvNé en Sibérie en 1957, enfance et adolescence dans un orphelinat sibérien (parents disparus, probablement déportés). Bien qu’ayant eu une scolarité erratique, brillant élève de philosophie et de français qu’il étudie depuis l’école primaire. Boursier, rédige une thèse de doctorat sur la littérature française à l’Université de Moscou. À 30 ans, s’installe à Paris, professeur de russe, dépose une thèse de doctorat sur Ivan Bounine à la Sorbonne. Premier roman La Fille d’un héros de l’Union soviétique (1990). Il choisit le français comme langue scripturale.

Prix Goncourt, Prix Médicis, Prix Goncourt des Lycéens 1995 (Le Testament français), Prix Eeva Joenpelto (Finlande) 1988 (Le Testament français), Prix RTL-Lire 2001 (La Musique d’une vie), Prix de la Fondation Prince Pierre de Monaco 2005 (pour l’ensemble de son œuvre), Prix Lanterna Magica du Meilleur Roman Adaptable à l’Ecran 2005 (La Femme qui attendait).

Il vit actuellement à Paris mais se tient, autant que possible, à l’écart de la vie littéraire, se consacre entièrement à la littérature. L’obtention du Goncourt lui valut, entre autres, la nationalité française préalablement refusée.

Rencontre avec Fanny Chiarello et Festival « Talents en Nord »

Rencontre avec Fanny Chiarello

  • Vendredi 23 septembre 2016 à 19h
  • Librairie Le Bateau Livre

fannyFanny Chiarello est l’auteur de plusieurs romans et recueils de poésie. Elle a publié notamment aux éditions L’Olivier « Dans son propre rôle » en 2015, qui a obtenu le prix Orange du livre et le prix Landerneau Découverte et aux éditions La Contre Allée « Tombeau de Pamela Sauvage » en 2016. Elle est sans conteste l’une des voix les plus singulières du jeune roman français. Elle viendra nous présenter son nouveau roman, « Le zeppelin », paru le 18 août 2016 à L’Olivier.

Résumé de l’éditeur : Dans une ville nommée La Maison, les habitants semblent être plongés dans un ennui abyssal dont rien ne peut les sauver. Ils se sont habitués depuis longtemps à ses bizarreries, aux étranges phénomènes qui les frappent dès qu’ils longent le canal Saint-Divan ou remontent la rue Canard-Bouée. Aussi, le survol de la ville par un énorme dirigeable arrive-t-il à point nommé. Ils sont douze, douze narrateurs dont les activités insignifiantes, celles qui remplissent leur quotidien et forgent leur existence, se trouvent soudainement interrompues par le passage du zeppelin qui les précipite dans la panique, les pousse à la prière, les paralyse ou les prive de voix. Corrosifs, loufoques, absurdes, drôles, émouvants, tous leurs récits construisent un roman farfelu à la Brautigan, une galerie de portraits où la poésie se nourrit d’infime et d’anodin.

Festival « Talents en Nord »

  • Samedi 24 septembre 2016 à 11h 
  • Librairie Le Bateau Livre

La librairie Le Bateau Livre organise son premier festival jeunesse baptisé « Talents en Nord ». Tout au long de la journée, venez à la rencontre des auteurs de la région qui raviront les plus jeunes avec leurs ateliers originaux !

Au programme de cette journée:

  • 11h – 12h: « Lecture et conte » par Pierre Delye (à partir de 6 ans)
  • 11h – 12h: « Calligraphie et pieuvre séchée » par Chloé Cattelain (à partir de 10 ans)
  • 15h – 16h: Atelier d’écriture « Écris pour la liberté » par Nancy Guilbert (à partir de 8 ans)
  • 15h – 16h: Paul Martin en dédicaces (accès libre)
  • 16h – 17h: « Lectures et entretien » par Dominique Sampiero (à partir de 6 ans, jusque 10 ans)
  • 17h – 18h: « Atelier mnémotechnique » par Vincent Faucheux (à partir de 8 ans)
  • 17h – 18h: « Lecture: J’ai peur de savoir lire » par Olivier de Solminihac (à partir de 7 ans)

Toute la journée: installation d’Agnès Debacker (accès libre). Chaque atelier est suivi d’une séance de dédicaces. Les places étant limitées pour chaque atelier, pensez à réserver au 03.20.78.16.30.

Rencontres au Bateau Livre

Lecture de contes pour les enfants de 3 à 6 ans : mercredi 14 septembre 2016 à 10havec l’association « Lis avec moi »

  • Entrée libre, réservation conseillée au 03 20 78 16 30.

Chaque mois, nous vous proposons deux séances de lecture. La prochaine séance aura lieu le mercredi 14 septembre à 10h et à 11h. Voici les dates des prochaines séances : 12 octobre, 16 novembre, 18 janvier, 8 février, 15 mars, 26 avril, 17 mai et 21 juin.

Rencontre avec Catherine Cusset : mercredi 14 septembre à 19h dans le cadre de notre « Cycle USA »

catherine-cusset« Quand tu penses à ce qui t’arrive, tu as l’impression de te retrouver en plein David Lynch. Blue Velvet, Twin Peaks. Une ville universitaire, le cadavre d’un garçon de vingt ans, la drogue, la police, une ravissante étudiante, une histoire d’amour entre elle et son professeur deux fois plus âgé: il y a toute la matière pour un scénario formidable. Ce n’est pas un film. C’est ta vie. »
« L’autre qu’on adorait » fait revivre Thomas, un homme d’une vitalité exubérante qui fut l’amant, puis le proche ami de la narratrice, et qui s’est suicidé à trente-neuf ans aux États-Unis. Ce douzième roman de Catherine Cusset, où l’on retrouve l’intensité psychologique, le style serré et le rythme rapide qui ont fait le succès du « Problème avec Jane », de « La haine de la famille » et d’ »Un brillant avenir », déroule avec une rare empathie la mécanique implacable d’une descente aux enfers.

Rencontre avec Anna Bednik : jeudi 15 septembre 2016 à 19h

anna-bednikAnna Bednik, diplômée en économie (ESSEC) et en géopolitique (Sorbonne/ENS), est journaliste indépendante (presse alternative, Le Monde diplomatique…), engagée dans plusieurs mouvements et réseaux anti-extractivistes nationaux et internationaux, parmi lesquels le collectif ALDEAH (Alternatives au développement extractiviste et anthropocentré, www.aldeah.org) et le mouvement des collectifs anti gaz et pétrole de schiste. Son travail sur l’extractivisme, qui se nourrit aussi d’une connaissance directe d’un grand nombre d’expériences de lutte en Amérique latine, a donné lieu à des contributions à des ouvrages collectifs (« Amériques latines. Emancipations en construction », Syllepse, 2013, « Creuser jusqu’où ? Les limites de la croissance », Ecosociété, Montréal, 2015, avec le collectif ALDEAH) et à des publications dans des revues (Entropia, Pandora, Mouvements, Barricade…). Elle sera en discussion avec Christine Poilly autour de son dernier essai, « Extractivisme », éd. Le Passager Clandestin, paru en janvier 2016.

« Baby Spot » de Isabel Alba

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente son coup de coeur « Baby Spot » de Isabel Alba (éd. La contre allée) :

couvisabel-albaIsabel Alba est une écrivaine, scénariste, photographe. Ces quinze dernières années, elle a allié son activité littéraire et artistique avec l’enseignement dans le domaine de l’audiovisuel. La véritable histoire de Matías Bran est son deuxième roman. Ont été publiés aux éditions Montesinos Baby Spot (2003) et un livre sur la narration au cinéma, Derrière la caméra: le script pour le film (2011) qui a reçu le prix « María de Maeztu ».

« L’autre qu’on adorait » de Catherine Cusset

Hélène, libraire au Bateau livre, nous parle de son coup de cœur « L’autre qu’on adorait » de Catherine Cusset (Collection Blanche, éd. Gallimard) :

cath cussetAncienne élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et agrégée de lettres classiques, Catherine Cusset a enseigné la littérature française du XVIIIe siècle à l’université Yale, aux États-Unis, pendant douze ans. Elle vit à New York avec son mari américain et sa fille.

L’autre qu’on adorait fait revivre Thomas, un homme d’une vitalité exubérante qui fut l’amant, puis le proche ami de la narratrice, et qui s’est suicidé à trente-neuf ans aux États-Unis. Ce douzième roman de Catherine Cusset, où l’on retrouve l’intensité psychologique, le style serré et le rythme rapide qui ont fait le succès du Problème avec Jane, de La haine de la familleet d’Un brillant avenir, déroule avec une rare empathie la mécanique implacable d’une descente aux enfers.

CATHERINE CUSSET SERA AU BATEAU LIVRE LE MERCREDI 14 SEPTEMBRE.

Séance de dédicaces avec Vanyda et Nicolas de Hitori

A l’occasion de la sortie du premier tome de « Mia&Co », le Bateau Livre et les Éditions Dargaud vous invitent à une séance de dédicaces avec Vanyda et Nicolas de Hitori le mercredi 7 septembre à partir de 16h.

004380023L’histoire veut que Vanyda dessine sa première BD à l’âge de 6 ans. Il semble donc naturel que, plus tard, elle suive les cours de l’académie des Beaux-Arts de Tournai (Belgique) et choisisse la section bande dessinée. À la fin de ses études, en 2001, elle s’installe à Lille. Vanyda est l’auteur de trois trilogies : « L’année du dragon » (Carabas), « L’immeuble d’en face » (La Boîte à bulles) et « Celle que… » (Dargaud). En janvier 2014, Vanyda crée le magnifique « Un petit goût de noisette » (Dargaud), roman graphique en noir et blanc, relevé par quelques touches de couleur, qui met en scène des histoires d’amour… Deux ans plus tard, Vanyda revient avec un nouveau one shot, « Entre ici et ailleurs » (Dargaud). Primée dans de très nombreux festivals de BD et plusieurs fois sélectionnée à Angoulême, Vanyda a été récompensée par le très sérieux ‘Publishers Weekly’ pour la version anglaise de « L’immeuble d’en face », sacré manga de l’année.

Né à Amiens en 1978, Nicolas Hitori de s’intéresse très tôt à l’illustration et à la bande dessinée. Il s’investit dans le fanzinat et l’autoédition dès 2001, tout en suivant des cours aux ateliers des Beaux-Arts de la ville de Paris. En 2004, il part à Milan, où il effectue un stage à la Disney Accademia, ce qui lui permet de publier ses travaux dans la presse jeunesse, la publicité, la télé et la musique. Très impliqué dans la vie culturelle d’Amiens, sa ville natale, il est présent chaque année depuis 2003 au Rendez-vous de la bande dessinée. Il a dessiné, en 2008, la moitié de la fresque du centre-ville, qui cache les travaux de la rue des Trois-Cailloux. Après avoir collaboré avec Josh Howard à la série « Dead@17 » (Viper Comics-Image Comic), il rencontre Joelle Jones et Jamie S. Rich avec lesquels il réalise la série « Spell checkers ».

Cet été à la libraire « La Lison »

Lecture pour les bébés

7rybtqfr13eMercredi 6 juillet à 10h30

Dernière lecture pour enfants avant l’été ! Elle sera un peu particulière puisqu’elle s’adresse aux tout petits petits de 0 à 1 an. Nombre de places limité, pensez à réserver (par mail à librairielalison@gmail.com ou par téléphone au 09.83.99.70.32).

Cet été, donnez à lire !

7rycm6fr13eDu 1er au 31 juillet

Grâce à vous, un enfant qui ne part pas en vacances pourra s’évader le temps d’une histoire. Choisissez un livre, ajoutez-le à vos achats, confiez-le nous en caisse et le Secours Populaire l’offrira à un enfant »oublié des vacances » !

Inventaire & fermeture estivale

L’été arrive, les Lisonnes vont prendre quelques jours de vacances. A noter donc que La Lison sera fermée :

  • le lundi 6 juillet pour inventaire,
  • du vendredi 29 juillet à 19h au lundi 15 août pour vacances !
  • Réouverture le mardi 16 août.

La fin des sacs en plastique

7rydemfr13eLes Lisonnes ont décidé très prochainement de ne plus distribuer de sacs en plastique : de une, parce que certains sacs sont désormais interdits à la distribution, de deux parce que c’est mieux pour la planète ! Nous vous proposons cependant deux types de sacs à la vente : notre sac en tissu (3€) et un tout nouveau sac pliable imperméable réalisé par l’association Libr’aire (4€). Alors, quand vous viendrez à La Lison, pensez à vous munir d’un sac réutilisable !

Nouvelle session d’atelier bébés-signeurs !

7rye72fr13eA partir du 8 septembre, les ateliers de bébés-signeurs reprennent à La Lison ! Ils auront lieu le jeudi matin, de 10h à 11h, du 8 septembre au 13 octobre (session de six ateliers). Le nombre de places étant limité, pensez à vous inscrire auprès de Tous en signes ou de la librairie.

 

Les livres à ne pas oublier cet été !

1Les vacances sont propices à la lecture. Il n’est pas toujours facile de faire le bon choix. La seule véritable chance que vous avez pour ne pas vous trompez, c’est votre libraire. Hélène et Marianne ont fait une sélection de livres incontournables. Bonne lecture et bonnes vacances !

  • « Enterré vivant » de Arnold Bennett (éd. Arbre Vengeur) : Parce que c’est drôle, Rocambole n’aurait pas fait mieux.
  • « Insaisissable » de Jennifer du Bois (éd. Robert Laffont) : Embarquement immédiat: Direction l’Argentine.
  • « Lumikko » de Pasi Llamari Jaaskelainen (Éd. de l’ogre) : Un coup de vent , riche et étrange.
  • « Freddy Friday » de Eva Rice (éd. Baker Street) : Danse et musique dans l’Angleterre des années 1970, tout un programme.
  • « Vladimir M » de Robert Littel (éd. Baker Street) : Quand les muses de Vladimir Maiakowski se retrouvent pour parler de leur amoureux.Un air de scandale à la limite du respirable.
  • « Les ports des marins perdus » de Teresa Radice & Stefano Turkoni (éd. Treize étrange) : Sur les traces de Stevenson pour établir une vérité, un crayonné étonnant, tout en délicatesse.
  • « Les pigeons de Paris » de Victor Del Arbol (éd. La Contre Allée) : Pour vos vacances en Espagne, à Paris ou ailleurs en Europe, une traversée des frontières de la mémoire à travers le récit d’un vieil homme, qui revient sur les traces de son premier amour.
  • « Obia » de Colin Niel (éd. Le Rouergue Noir) : Prenez ce vol vers la Guyane, avec ou sans drogue, et découvrez tout un pan de l’histoire de ce département français méconnu, et de son voisin le Suriname, dans cette enquête menée par le fascinant capitaine Anato.
  • « Marguerite n’aime pas ses fesses » de Erwan Larher (éd. Quidam) : A la plage comme à la campagne, bronzez avec audace en exhibant les fesses de Marguerite et découvrez ce roman sulfureux, politique, drôle et parfaitement rythmé !
  • « En attendant Bojangles » de Olivier Bourdeaut(éd. Finitude) : Un tourbillon de fête, d’amour et de musique à emporter dans votre valise pour ajouter un petit grain de folie et une vague d’émotion à votre été.
  • « Intérieur nuit » de Marisha Pessl (éd. Gallimard) : On vous propose un petit détour par le manoir très très secret du cinéaste Cordova, connu pour ses films d’épouvante insoutenables, avec une enquête absolument saisissante menée par un journaliste déchu et ses deux acolytes de fortune après la découverte du cadavre de sa fille.
  • « La fractale des raviolis » de Pierre Raufast (éd. Alma) : Et un poche pour la route ? On pourrait vous en conseiller plein mais comme il y a justement plein d’histoires dans celui-ci, on se dit que ça tombe bien : c’est drôle, c’est farfelu, c’est imaginatif, bref, ça se mange sans faim !

« Les Gens dans l’enveloppe » de Isabelle Monnin

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente son coup de coeur « Les Gens dans l’enveloppe » de Isabelle Monnin (éd. J.C. Lattès) :

Tout commence par un drôle d’achat en ligne : l’auteure décide un jour d’acquérir pour quelques euros un lot de photos de famille, une famille qu’elle ne connaît pas, une famille anonyme parmi tant d’autres… Bouleversée par ce qu’elle voit, elle décide d’écrire leur histoire, d’inventer leur vie. Et quand le roman sera écrit, elle utilisera ses compétences de journaliste pour retrouver ces « gens dans l’enveloppe ». La réalité confrontée à la fiction ! Aura-t-elle visé juste ? Y aura-t-il des ressemblances, des points communs ? L’enquête le dira. Mais une chose est sûre, le roman ne sera pas modifié par les résultats de l’enquête. La première partie du livre est donc l’histoire inventée par Isabelle Monnin, au centre de l’ouvrage se trouve un album contenant quelques unes des photos de l’enveloppe, et enfin, l’enquête de l’auteure exposant la réalité, la véritable histoire de cette famille ! A cela s’ajoute un album musical, des chansons, composées par Alex Beaupain, chantées par les membres de la famille… Les gens dans l’enveloppe, c’est à la fois un projet magnifique, une collaboration étonnante et efficace, un roman poignant et une enquête bouleversante !

Isabelle MonninIsabelle Monnin est journaliste au Nouvel Observateur. Elle vit à Paris, dans le dixième arrondissement. Déjà auteur de « Les Vies extraordinaires d’Eugène », de « Second tour ou les bons sentiments » et de « Daffodil Silver », elle publie en 2015 « Les gens dans l’enveloppe ».

« Pristina » de Toine Heijmans

Hélène, libraire au Bateau livre, nous parle de son coup de cœur « Pristina » de Toine Heijmans :

couvTOINE HEJMANToine Heijmans est né en 1969 à Nimègue, dans l’Est des Pays-Bas. Pendant ses études d’histoire à l’Université de Nimègue, il a travaillé pour des quotidiens locaux. En 1995, il a rejoint la rédaction dujournal De Volkskrant, à Amsterdam. Il est également l’auteur de trois ouvrages de non-fiction: « La Vie Vinex », sur un nouveau quartier résidentiel d’Amsterdam, « Die Asielmachine », qui se compose de témoignages de demandeurs d’asile aux Pays-bas et « Respect ! », sur le jeune milieu du rap en Europe.

« En mer », son premier roman, a obtenu le prix Médicis Etranger 2013.

« Marguerite n’aime pas ses fesses » de Erwan Larher

Hélène, libraire au Bateau livre, nous parle de son coup de cœur « Marguerite n’aime pas ses fesses » de Erwan Larher :

COUV ERWAN LAHERDe sources sûres, Erwan Larher serait né dans le centre de la France – hasard d’une affectation militaire paternelle. Enfant, son anniversaire est toujours tombé au beau milieu des vacances d’été, ce qui explique peut-être la colère qui sourd en lui. Aujourd’hui, il a toujours la même date de naissance, mais il écrit.

Il écrit, aime-t-il à répéter, pour changer le monde, même s’il sait la démarche désuète et, semble-t-il, vouée à l’échec. Il écrit, se plaît-il également à expliquer (rabâcher ?), parce qu’il faut transmettre et partager, interroger l’humain et la société, sans relâche, exigeant.

Pour les amateurs de faits précis, notons qu’à 14 ans, il commence son premier roman, à la main et dans un cahier Calligraphie marron. Aujourd’hui, il écrit toujours à la main.

À cette période, il écrit également des poèmes, exutoires à des amours décevantes et/ou complexes, comme il est de rigueur de les vivre au crépuscule de l’adolescence.

À 21 ans, il ose envoyer son quatrième roman à quelques éditeurs ; il récolte des avis encourageants (dont celui de Jean-Marc Roberts) puis fait, quelques années plus tard et sans relation de cause à effet, fructifier ses longues études en occupant une position enviable dans l’industrie musicale. Il écrit alors la nuit, ce qui n’est pas toléré avec la même souplesse par toutes ses petites amies.

Un jour, suite à ce qui pourrait ressembler à une crise de la trentaine, il quitte le monde coruscant du marketing musical afin de pouvoir redoubler d’écriture, mais continue à écouter du rock avec plein de guitare dedans, à écrire des paroles de chansons, des séries TV et à jouer au squash.

Il n’y a pas tous les jours du beurre dans les épinards mais finalement travail et persévérance aboutissent à la publication de Qu’avez-vous fait de moi ? en août 2010 par Michalon Éditions.

Depuis, il passe encore plus de temps à écrire (son sixième roman est en cours), gagne encore moins d’argent mais claque la bise à Philippe Jaenada ou Julia Deck, ce qui n’a pas de prix.

« Le mystère du monde quantique » de Thibault Damour & Mathieu Burniat

Perrine vous conseille de lire « Le mystère du monde quantique » de Thibault Damour & Mathieu Burniat  :

Thibault Damour est physicien théoricien, professeur à l’Institut des Hautes Etudes Scientifiques et membre de l’Académie des Sciences. Il est mondialement connu pour ses travaux novateurs sur les trous noirs, les pulsars, les ondes gravitationnelles et la cosmologie quantique. Il a reçu de nombreuses récompenses dont la prestigieuse médaille Einstein.

Né en 1984 à Bruxelles, Mathieu Burniat est, très jeune, attiré par les arts graphiques. Adolescent, il participe à un atelier collectif de films d’animation, Zorobabel. En 2007, il obtient une licence en design industriel à l’École nationale supérieure des arts visuels de la Cambre.

Rendez-vous à LA LISON

  • Mercredi 8 juin à 19h

Clementine ChurchilVoici une invitation à découvrir la femme, l’épouse, l’avocate, l’ambassadrice, l’inspiratrice, l’amante, la conseillère de Winston S. Churchill. Sans elle, il n’aurait pas été cet homme extraordinaire qui a marqué notre histoire. Son rôle a été déterminant dans sa carrière ; il avouait lui-même que sans elle, il n’était rien.

Rendez-vous pour un voyage dirigé par Jean-Louis Mutte, ancien professeur associé à l’EDHEC et conférencier, grand admirateur de Sir Winston et surtout de Clementine !

Rencontres à la Librairie « Le Bateau Livre » à Lille

Jeudi 2 juin 2016 à 19h : Rencontre avec Vincent Message

Vincent MessageVincent Message est un écrivain français né en 1983 à Paris. Il a fait des études de lettres et de sciences humaines à l’École normale supérieure. Après des années passées à Berlin et à New-York, il enseigne depuis 2008 la littérature comparée à l’Université Paris VIII. Il y a créé en 2013, avec Olivia Rosenthal et Lionel Ruffel, un des premiers masters de création littéraire dans l’enseignement supérieur français.

Après le succès de son premier roman « Les veilleurs », paru au Seuil en 2009, il viendra nous présenter son deuxième roman, « Défaite des maîtres et possesseurs », paru en janvier 2016 chez le même éditeur.

La rencontre sera animée par Patrick Varetz.

Samedi 04 juin 2016 à 16h00 : séance de dédicaces avec Laurent Houssin

Laurent HoussinLaurent Houssin est né en 1967 à Lens et vit désormais à Roubaix. Après avoir participé à divers fanzines (ARGH !, Carabistouille, Jade, Caca bémol), il entame une carrière dans le multimédia, travaillant notamment sur la série « Loana et ses amis » pour Grolandsat / Canal+ et sur « Moi Benzo » (Sélection officielle Annecy 2002). Malgré une reconversion réussie dans l’illustration (affiches et pochettes de « Marcel et son Orchestre »), il rêve toujours de petits Mickeys. En 2006, il participe à plusieurs collectifs et illustre « La tache » sur un texte d’Élise Ducange (Carabas). Tout en poursuivant ses activités d’Illustrateur et de Web-designer, il travaille actuellement sur plusieurs projets d’albums BD et de livres illustrés.

« Viens avec moi » de Freeman Castle Jr. (éd. Sonatine)

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente son coup de coeur « Viens avec moi » de Freeman Castle Jr. (éd. Sonatine) :

couv Castle FreemanCastle Freeman Jr. manie la langue et la narration avec une virtuosité rare, faisant de ce récit intense, qui se déroule sur quelques heures, une lecture inoubliable, aussi terrifiante que drôle. Le portrait qu’il dresse d’un Vermont sauvage et désolé, de la réalité violente et criminelle des régions les plus reculées de l’Amérique, marquera à coup sûr les esprits. Castle Freeman Jr. est né au Texas. Écrivain, journaliste, essayiste, il habite dans le Vermont. Unanimement loué par la critique anglo-saxonne, Viens avec moi est son premier roman publié en France.

Bientôt porté au cinéma avec Anthony Hopkins et Ray Liotta, un classique immédiat du roman noir américain. Dans les fins fonds désolés du Vermont, la jeune Lilian est devenue la cible de Blackway, le truand local. Son petit ami a préféré fuir, elle a décidé de rester. Bien résolue à affronter celui qui la harcèle. Alors que le shérif se révèle impuissant, Lilian se tourne vers un étrange cénacle. Sous la houlette de Whizzer, ancien bûcheron en chaise roulante, quelques originaux de la région se réunissent chaque jour dans une scierie désaffectée pour disserter en sirotant des bières. Devant la détermination de la jeune femme, Whizzer décide de l’aider en lui offrant les services de deux anges gardiens peu ordinaires : un vieillard malicieux, Lester, et un jeune garçon, Nate, plus baraqué que futé. Avec eux, Lilian se met à la recherche de Blackway dans les sombres forêts qui entourent la ville pour s’expliquer avec lui. De bar clandestin en repaire de camés, la journée qui s’annonce promet d’être mouvementée, l’affrontement final terrible.

Lecture musicale : poésie scaldienne du peuple de l’Escaut

  • Samedi 28 mai à 15h30 // Capitainerie, Quai des mines à VALENCIENNES
  • Par Louise Bronx et Laure Chailloux

Dans le cadre de son projet « l’Escaut en devenir », l’association Travail et Culture a proposé aux écrivains poètes Robert Rapilly et Jacques Jouet de mener des balades/ateliers sur les rives de l’Escaut. Les participants y sont invités à écrire à partir des mots du « travail » et de l »’Escaut » glanés au fil de trois parcours le long du fleuve canalisé. Ces textes seront restitués sous la forme d’une lecture musicale conçue par Louise Bronx et Laure Chailloux.

N’oubliez pas l’opération « J’aime mon libraire indépendant ! ».
Tout le mois de mai, déclarez votre flamme à votre libraire ! Libr’Aire, l’association des libraires indépendants du Nord Pas de Calais-Picardie a 20 ans ! C’est l’occasion de souhaiter longue vie à votre libraire préféré. Écrivez-lui ! Les trois lettres qui l’auront le plus touché seront lues et diffusées sur les réseaux sociaux et affichées dans la librairie (maximum 1 page A4, pas de contrainte de style, n’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées. Une surprise vous attend !)

« Enfants du diable » de Liliana Lazar & « Défaite des maîtres et possesseurs » de Vincent Message

Hélène, libraire au bateau livre, nous gâte avec ses 2 coups de cœur « Enfants du diable » (éd. Seuil) de Liliana Lazar et « Défaite des maîtres et possesseurs » (éd. Seuil) de Vincent Message :

Liliana LazarLiliana Lazar a passé l’essentiel de son enfance dans la grande forêt qui borde le village de Slobozia, où son père était garde forestier. Elle arrive en France en 1996. Elle vit à Gap, aux pieds des Alpes. Liliana Lazar écrit en français.
Prix de la Romancière Francophone 2010 pour son roman « Terre des Affranchis »

Vincent MessageVincent Message a fait des études de lettres et de sciences humaines. Après avoir vécu à Berlin et à New-York, il enseigne aujourd’hui la littérature à l’Université de Paris 8 Saint-Denis. Il y a créé un master de création littéraire.

« Psychiko » de Paul Nirvanas

Hélène, libraire au bateau livre, nous parle de son coup de cœur « Psychiko » de Paul Nirvanas :

couvPaul Nirvanas est un des nombreux pseudonymes de l’écrivain grec Pétros K. Apostolidis (1866-1937). Médecin dans la Marine de guerre hellénique puis journaliste et homme de lettres, tout à la fois poète, nouvelliste, romancier, dramaturge, essayiste, chroniqueur et traducteur, Paul Nirvanas a aussi vulgarisé en Grèce la philosophie de Friedrich Nietzsche et travaillé en tant que scénariste pour le jeune cinéma de son pays.

Rencontres chez les libraires

Lecture de contes

  • Le mercredi 18 mai 2016 à 10h et 11h // Librairie Le Bateau Livre

Chaque mois, nous vous proposons deux séances de lecture de contes pour les enfants de 3 à 6 ans, avec l’association « Lis avec moi ». La prochaine séance aura lieu le mercredi 18 mai à 10h et à 11h.
Entrée libre, réservation conseillée au 03 20 78 16 30.
Date suivante (la dernière pour cette année scolaire) : 15 juin.

Rencontre avec Gaspard d’Allens et Lucile Leclair

  • Le vendredi 20 mai 2016 à 19h // Librairie Le Bateau Livre

Gaspard d'AllensAlors que le monde agricole se débat dans la crise et que des milliers d’agriculteurs abandonnent chaque année leur métier, des jeunes et moins jeunes gens venus de la ville, sans ancrage familial dans la paysannerie, choisissent de travailler la terre et s’installent ici et là, aux quatre coins de la France, en maraîchage, élevage, culture. Succès, échecs, difficultés, bonheurs : peu à peu, ils renouvellent l’activité et apparaissent comme le ferment d’une agriculture en mouvement, écologique et pleine d’espoir. Gaspard d’Allens et Lucile Leclair ont passé un an à sillonner le pays pour découvrir les néo-paysans. Prenant le temps de séjourner dans ces nouvelles fermes, participant au travail des champs, revenant pour approfondir l’échange, ils rapportent de leur enquête une série de portraits vifs et denses. Les premiers, ils décrivent et analysent ce mouvement souterrain et puissant qui témoigne d’un changement majeur dans le regard que la société du XXIe siècle porte sur la terre et l’activité de production alimentaire.

J’aime mon libraire indépendant !

  • Tout le mois de mai // Librairie Le Bateau Livre

Déclarez votre flamme à votre libraire ! Libr’Aire, l’association des libraires indépendants du Nord Pas de Calais-Picardie a 20 ans ! C’est l’occasion de souhaiter longue vie à votre libraire préféré. Écrivez-lui ! Les trois lettres qui l’auront le plus touché seront lues et diffusées sur les réseaux sociaux et affichées dans la librairie (maximum 1 page A4, pas de contrainte de style, n’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées. Une surprise vous attend !)

« Le chant de la Tamassee» de Ron Rash (éd. Seuil)

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente son coup de coeur « Le chant de la Tamassee» de Ron Rash (éd. Seuil) :

couvRon RashRon Rash est un écrivain, poète et nouvelliste, auteur de romans policiers. Il étudie à l’Université Gardner–Webb et à l’Université de Clemson, où il obtient respectivement un baccalauréat et une maîtrise en littérature anglaise. Il devient ensuite enseignant, métier qu’il exerce toujours. Il est actuellement professeur émérite au département d’Études culturelles appalachiennes de la Western California University.

Sa carrière d’écrivain s’amorce en 1994 avec la publication d’un premier recueil de nouvelles, puis d’un recueil de poésie en 1998. Il a écrit de recueils de poèmes, de recueils de nouvelles, et de romans, dont un pour enfants, tous lauréats de plusieurs prix littéraires. Il publie « Un pied au paradis » (One Foot in Eden), son premier roman policier, en 2002. « Le monde à l’endroit » (The World Made Straight) a été publié en 2006 et « Une terre d’ombre » (The Cove) en 2012. Son roman « Serena », sorti en 2008, sera transposé au cinéma par Sasanne Bier en 2014, avec dans les rôles titres Bradley Cooper et Jennifer Lawrence. Ron Rash vit actuellement à Asheville en Caroline du Nord.

Erwin Larher & Olivier Perret au Bateau Livre

Rencontre avec Erwan Larher

  • Mercredi 11 mai 2016 à 19h00 // Librairie Le Bateau Livre

Erwan LarherErwan Larher est né à Clermont-Ferrand – hasard d’une affectation militaire paternelle. Un jour, suite à ce qui pourrait ressembler à une crise de la trentaine, il quitte l’industrie musicale dans laquelle il travaille pour se consacrer à l’écriture. Mais continue à écouter du rock avec plein de guitare dedans, écrire des paroles de chansons, des séries TV et jouer au squash. Récemment, il s’est aussi lancé dans la déraisonnable aventure de réhabiliter un ancien logis poitevin du XVe siècle pour en faire une résidence d’écriture.

Après « Qu’avez-vous fait de moi ? » et « Autogénèse » (Michalon, 2011, 2012), il a publié « L’Abandon du mâle en milieu hostile » et « Entre toutes les femmes » (Plon, 2013 et 2015).
L’Abandon du mâle en milieu hostile a reçu les prix Claude-Chabrol et Louis-Barthou (de l’Académie française) en 2013. Il viendra nous présenter son nouveau roman, « Marquerite n’aime pas ses fesses », à paraître le 14 avril aux éditions Quidam. Marguerite a un mec mais pas de libido, une mère mais plus de père, et rêve d’une vie de famille. Lorsqu’on lui propose d’aider un ancien président de la République à rédiger ses mémoires, elle accepte – elle ne sait pas dire non. Alors, sa réalité et la réalité prennent leurs distances, peu aidées par l’irruption d’un flic qui enquête en secret sur les liens entre une trentaine d’assassinats politiques.

Rythmé et subtilement décousu, Marguerite n’aime pas ses fesses met en récit l’apathie politique d’une génération un brin nombriliste, questionne la puissance dévastatrice des pulsions sexuelles et s’aventure dans les méandres de la sénescence.
Un roman loufoque, caustique et piquant.

Séance de dédicaces avec Olivier Perret

  • Samedi 14 mai 2016 à 15h00 // Librairie Le Bateau Livre

Huit ans après « Il fera beau demain » paru aux Éditions Carabas, Olivier Perret revient au dessin avec « Journées rouges et boulettes bleues » paru à la Boîte à Bulles, un récit doux amer qui évoque avec finesse le passage du temps.

Olivier Perret, également connu sous le pseudonyme Pero, a suivi des cours à l’Académie des Beaux-Arts de Tournai dans l’atelier de bandes dessinées. Il partage un atelier avec notamment Vanyda, Younn Locard, Florent Grouazel et François Duprat au sein de l’association lilloise « La Malterie ».

François et ses enfants arrivent à Ramiolles pour les vacances, après des heures d’embouteillage. Mais leur tranquillité est rapidement compromise par les rapports houleux entre François et sa femme qui tarde à les rejoindre et par la disparition d’Hermione, la petite chienne.

Apprendre la langue des signes en s’amusant !

  • Mercredi 11 mai 2016 à 19h00 // Librairie La Lison à Roubaix

langue des signes

En collaboration avec l’association Signes de Sens, venez participer à une soirée-jeu pour découvrir la langue des signes en famille ou entre amis ! Attention : nombre de places limité, pensez à réserver !

Signes de sens est une association lilloise qui a été créée en 2003 sous l’impulsion de Simon Houriez. À l’origine du projet, il y a une rencontre entre un entendant et un sourd, le constat d’une limite dans l’offre culturelle adaptée et l’envie de faire changer les choses. En mettant l’accent sur l’innovation et le numérique, Signes de sens se lance dans l’accessibilité et la pédagogie visuelle et rencontre rapidement son public, se créant un vrai réseau spécialisé. Différents musées, lieux culturels, entreprises, deviennent partenaires des activités de l’association et peu à peu, il devient évident que ces outils d’accessibilité n’intéressent pas seulement les sourds.

C’est pourquoi Signes de Sens développe aujourd’hui son action vers l’accessible à tous et la conception universelle : créer des supports faciles à comprendre, ludiques et non stigmatisant, porteurs de sens pour tous.

« Des bienfaits du jardinage » de Patrice Robin

Hélène, libraire au bateau livre, nous parle de son coup de cœur « Des bienfaits du jardinage » de Patrice Robin :

couverturePatrice RobinPatrice Robin se présente : Je grandis dans une famille de petits commerçants dans le nord des Deux-Sèvres et entre à l’usine peu de temps après la fin de mes études secondaires. Cette entrée rapide dans le monde du travail parce que je veux être indépendant. Au bout de deux années d’usine, aspirant à une situation plus assise, j’apprends le métier de comptable et le deviens. Dans la grande région parisienne. C’est le début d’une carrière fulgurante qui me mène en trois ans d’un poste de comptable qualifié à celui de simple employé de bureau. Qui plus est à temps-partiel. Je consacre le reste de mon temps au théâtre, découvert au sein d’une troupe amateur. J’écris trois spectacles d’histoires courtes que je joue de 1980 à 1985 dans des petites salles. Puis, faute d’y gagner ma vie et parce que mon goût pour les mots s’est affirmé, j’abandonne le théâtre pour l’écriture seule. Et deviens animateur culturel. Dans le secteur du spectacle vivant d’abord, puis, au début des années 90, dans celui du cinéma, où je reste plus d’une dizaine d’années. Je vis à Lille depuis 1992 et y anime des ateliers d’écriture.

Séance de dédicaces avec Paul Martin 

  • Samedi 7 mai 2016 à 16h  // Librairie Le Bateau Livre à Lille

Paul Martin a fait des études commerciales avant de devenir rédacteur chez Astrapi en 1991. Grâce à son imagination délirante et son humour décapant, il offre à ses lecteurs deux fois par mois des scénarios de BD, des énigmes, des jeux, des bricolages et des rubriques dingos qui les amusent beaucoup. Il est également l’auteur de la série « Les monstres et l’école », aux éditions Magnard. Il habite entre Lille et Paris.

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J’aime mon libraire indépendant

LIB'AIR

« La maison dans laquelle » de Mariam Petrosyan

Perrine vous conseille de lire « La maison dans laquelle » de Mariam Petrosyan :

couverture Mariam PetrosyanÀ dix-huit ans, Mariam Petrosyan (née en 1969 à Erevan en Arménie) commence à ébaucher les personnages qui deviendront les héros d’un livre qu’elle écrira sans chercher à le faire publier pendant une dizaine d’années : La Maison dans laquelle. Elle finira par laisser un exemplaire du manuscrit à des amis qui, quinze ans plus tard, après être passé de lecteurs en lecteurs comme un trésor secret, arrive entre les mains d’un éditeur qui y jette un œil avant de le dévorer en quelques jours. À sa sortie en 2009, le livre est nominé et lauréat de nombreux prix, et devient un best-seller. Depuis, la communauté de ses fans ne cesse de grandir. La Maison dans laquelle est le seul roman de Mariam Petrosyan. Tout comme elle dit ne pas vraiment l’avoir écrit mais y avoir vécu, s’y être réfugier soir après soir, elle ressent un grand vide depuis sa parution.

Ils en parlent…
« Recueil obsessionnel des fantasmagories d’une bande de gamins à moitié fous, La Maison dans laquelle est un de ces livres-mondes où l’on s’enfonce, où l’on se perd mais c’est précisément en laissant vivre et, divaguer des adolescents marginaux, malmenés par le sort, que Mariam Petrosyan réussit à capturer l’essence de cet âge intense, furieux, propice aux sentiments et aux rêves excessifs, parfait pour la littérature. » — Le Monde
« On songe à une sorte de grand roman russe revu et corrigé par un Stephen King mélancolique. Laissez-vous dérouter !» — Lire
« Quel charme distillent ces quelques mille pages enchantées et très noires, hypnotiques ! » — Télérama

« L’ombre de nos nuits » de Gaëlle Josse

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente son coup de coeur « L’ombre de nos nuits » de Gaëlle Josse (éd. Noir su BLANC) :

couvAprès des études de droit, de journalisme, de psychologie et quelques années passées en Nouvelle-Calédonie, Gaëlle Josse travaille à Paris comme rédactrice dans un magazine et vit en région parisienne. Elle anime également des formations d’adultes autour de l’expression écrite et orale ainsi que des rencontres autour de l’écoute d’œuvres musicales et des ateliers d’écriture auprès d’enfants et d’adultes.
Son premier roman, « Les heures silencieuses », est paru en janvier 2010 aux Éditions Autrement. Suivront « Nos vies désaccordées », qui obtient le Prix Alain-Fournier 2013 et le Prix national de l’Audiolecture 2013 et « Noces de neige » en 2013.
En 2015, elle est finaliste du Prix des libraires et lauréate du Prix de littérature de l’Union Européenne, du Prix de l’Académie de Bretagne et de nombreux prix de médiathèques pour son roman « Le dernier gardien d’Ellis Island » (Noir sur Blanc).

Ils en parlent…
« Une histoire pleine d’humanité, de quoi vous délecter ! », Oriana Le Gall, Librairie La Procure (Quimper). La Croix.
« Dans ce roman polyphonique, l’auteure qui a longtemps résidé à Châteauroux, poursuit, à mots feutrés, son exploration du cœur humain. Le résultat donne un clair-obscur éblouissant. », P.-O.L. La Nouvelle République.
« L’écriture de Gaëlle Josse joue avec les ombres pour nous plonger au fond des âmes. », Murielle Gobert-Bacha, Librairie Passerelles (Vienne). Page des Libraires.
« Une histoire pleine d’humanité, de quoi vous délecter ! », Oriana Le Gall, Librairie La Procure (Quimper). La Croix.
« Dans ce roman polyphonique, l’auteure qui a longtemps résidé à Châteauroux, poursuit, à mots feutrés, son exploration du cœur humain. Le résultat donne un clair-obscur éblouissant. », P.-O.L. La Nouvelle République.
« L’écriture de Gaëlle Josse joue avec les ombres pour nous plonger au fond des âmes. », Murielle Gobert-Bacha, Librairie Passerelles (Vienne). Page des Libraires.

Rencontres chez nos libraires

Librairie Le Bateau Livre

  • Le mardi 19 avril 2016 à 19h00 : Rencontre avec Jérôme Baccelli 

Jerome BaccelliJérôme Baccelli est écrivain et consultant à l’international en Télécommunications, il vit à Bruxelles, Copenhague, Madrid, Lisbonne, avant d’occuper en 1996 un poste en Chine puis à la Silicon Valley, où il participe au succès et à la déconfiture de quelques start up californiennes. Il a déjà publié un roman-essai, « Tribus modernes », et deux romans : « Encre brute » et « Aujourd’hui l’abîme ». Il viendra nous parler de son troisième roman, « Les carrières de sable », paru en janvier au Nouvel Attila.

Le mot de l’éditeur : Un jour, un consultant d’une grande banque multinationale perd son téléphone, rentre en dépression, puis s’aperçoit qu’il se dissout : littéralement, qu’il se transforme en sable. Quelques jours après, une de ses collègues d’une compagnie pétrolière voit disparaître son nom des systèmes informatiques de son entreprise, puis de la Sécurité sociale, de l’Etat, etc. Commence une vague de disparitions à l’échelle mondiale.
Pourtant, Francis Kiu, Lorraine Delvaux, et leurs congénères continuent d’œuvrer dans l’ombre, de manipuler des graphiques, de s’exprimer sur facebook. Un enquêteur tente l’impossible : s’accrocher à la biographie de ce cadre aux activités tentaculaires qu’est Francis Kiu, dont il finit par se demander de quoi fût bâtie la carrière… sinon de sable. Au fil de son investigation, on croise un krach boursier, des Roms envahissant le siège d’entreprises désertées des grandes métropoles, des soupçons de complot contre les technologies modernes et le monde des marques, des réflexions sur l’offshore et la pensée magique…
Une enquête qui flirte avec le roman catastrophe, l’essai sociologique et la quête métaphysique.

  • Le mercredi 20 avril 2016 à 10h : Lecture de contes

Chaque mois, nous vous proposons deux séances de lecture de contes pour les enfants de 3 à 6 ans, avec l’association « Lis avec moi ». La prochaine séance aura lieu le mercredi 20 avril à 10h et à 11h.

Dates suivantes : 18 mai, 15 juin.
Entrée libre // Réservation conseillée au 03 20 78 16 30

  • Le vendredi 22 avril 2016 à 19h00 : Soirée Vin/Rouge et Rivages/Noir

François GuérifLe Bateau Livre, le Caviste Curieux et les éditions Rivages vous invitent pour une soirée à suspense… Autour de notre invité François Guérif, directeur de l’emblématique collection Rivages/noir, et de lectures de textes, venez célébrer les 30 ans de la collection, un verre à la main !

Entrée libre // Réservation indispensable au 03 20 78 16 30.

 

Librairie La Lison

  • Samedi 23 avril 2016 à 15h : Séance de dédicaces de Nicolas Wild !

Nicolas WildA l’occasion du festival Passions d’Avril, au cours duquel l’association Libr’aire et ses librairies membres vous invitent à fêter la librairie indépendante, La Lison a l’honneur de recevoir Nicolas Wild pour une séance de dédicaces de 15h à 18h.

Né en 1977, Nicolas Wild est un ancien élève du célèbre atelier d’illustration des Arts Décos de Strasbourg. Ce fils de pasteur, alsacien d’origine, avait été l’initiateur et le co-scénariste du « Voeu de Marc », avec Boulet et Lucie Albon (paru aux éditions La Boîte à bulles): un album tout public tendre et déjanté où se ressentait déjà son humour grinçant mais sans méchanceté.

planchesIl a ensuite publié « Kaboul Disco » en 2007 -récit de ses quelques mois de travail comme dessinateur dans la capitale afghane ; et plus récemment, « Ainsi se tut Zarathoustra » (2013, toujours chez La Boîte à bulles) : récit d’un séjour en Iran et de la découverte d’une religion et de ses adeptes : les zoroastiens.

Librairie Les Lisières

  • Samedi 23 avril 2016 à 14h30 : Après-midi farfelu avec Miguel Tanco

32« Farfelus », les personnages de cet album poétique et sensible de Miguel Tanco… Ils prennent toujours l’autre chemin, dansent quand ils en ont envie et rêvent les yeux grand ouverts. Farfelues, vos libraires qui vous invitent à rencontrer ce grand illustrateur espagnol… Elles vous ont préparé des surprises juste pour le plaisir de vous étonner et de vous faire sourire. Un après-midi pas comme les autres !

En partenariat avec l’association « Libr’Aire », pour la fête de la librairie indépendante et Passions d’Avril.

Séance de dédicaces avec Xavière Devos & Rencontre avec Cécile Richard

  • Samedi 16 avril 2016 à 15h30 , Librairie Le Bateau Livre

Xavière DevosNée à Tourcoing en 1980 au sein d’une famille d’artistes, Xavière Devos a suivi des études d’art dès l’âge de quinze ans à l’Institut St Luc de Tournai en Belgique. Après quatre ans de formation, elle est revenue dans le nord de la France où de façon autodidacte, elle a persévéré.

Organisant son temps entre les objets décoratifs, la peinture et l’illustration, elle vit actuellement à la campagne entourée d’autres artistes.

  • Vendredi 15 avril 2016 à 19h00 //  Librairie Le Bateau Livre

Cécile Richard est née en 1970, elle vit et travaille à Lille. Elle obtient un DNSEP à l’école des Arts Décoratifs de Strasbourg en 1994. Du dessin à l’écriture en passant par la performance, une pratique alimente l’autre, le geste fait trace, l’écriture fait corps, avec candeur et acuité, avec humour et étrangeté.

jakElle viendra nous présenter « Jak », son dernier né aux éditions Dernier Télégramme.
Jak, c’est un regard social. Une approche faussement naïve de la réalité pour mieux la saisir tant dans sa violence que dans ses joies possibles. Jak est là. Nous le connaissons. Nous l’avons croisé. Il appartient d’une façon plus ou moins éloignée à notre quotidien. Et son histoire est une part de la nôtre. Et nous faisons partie de sa généalogie. C’est l’alcoolique, le dépressif, le déprécié, l’oublié. La langue de Cécile Richard c’est celle de Jak et de toute sa famille. Parce que Jack c’est aussi une série de portraits de famille. Une possibilité pour tous les « Jak » d’avoir une place dans leurs histoires et dans les nôtres. Cécile Richard ne parle pas à la place. Elle écoute et transmet. Elle invente avec Jak une langue qui permet de dire des histoires et de les partager. Toutes nos histoires quotidiennes.

Ce livre c’est celui de Jak qui tourne en rond avec toute son histoire qui le submerge tant qu’il lui faudrait vider son sac.

Une dictée, ça vous dit ?

  • Jeudi 21 avril // Librairie La Lision à Roubaix

Depuis combien de temps n’avez-vous pas fait une dictée ? La dernière remonte peut-être à l’école primaire pour certains d’entre vous…

Par nostalgie et par esprit de compétition, nous avons décidé d’organiser une dictée à La Lison ! Êtes-vous prêts à vous frotter aux pièges de l’orthographe et de la grammaire ?

Dictée écrite et soirée animée par Bruno Dewaele – champion du monde d’orthographe.
Attention ! Nombre de places limité : pensez à réserver au 09.83.99.70.32 ou par mail à librairielalison@gmail.com
Munissez-vous d’un support rigide pour écrire, nous fournissons papier et stylos.

« La renverse » (éd. Flammarion) de Olivier Adam

Emily de la librairie « Les Lisières », nous parle de son coup de coeur : « La renverse » (éd. Flammarion) de Olivier Adam :

couv Olivier AdamOlivier Adam suit des études de gestion d’entreprises culturelles puis, après un « trou noir » de quelques années où il commence à écrire, il participe en 1999 à la création du festival littéraire « Les correspondances de Manosque ».
En 2000, Olivier Adam publie aux éditions du Dilettante son premier roman, « Je vais bien ne t’en fais pas ».
Il signe ensuite avec les éditions de l’Olivier où il publie « A l’Ouest « (2001), « Poids léger » (2002), « Passer l’hiver » (recueil de nouvelles, Prix Goncourt de la Nouvelle 2004 et Prix des Éditeurs 2004), « Falaises » (2005, sélectionné dans 13 prix littéraires sans obtenir aucune récompense) et « À l’abri de rien » (2007, Prix du Premier prix 2007 et favori du Prix Goncourt 2007). Entre-temps, en 2003, il devient directeur de collection aux éditions du Rouergue.
Parallèlement, Olivier Adam écrit aussi plusieurs ouvrages pour la jeunesse, publiés pour la plupart à l’École des Loisirs: « On ira voir la mer » (2002), « La Messe Anniversaire » (2003), « Sous la pluie » (2004), « Douanes » (2004, éditions Page à page) « Comme les doigts de la main » (2005) et « Le jour où j’ai cassé le château de Chambord » (2005). Il publie par ailleurs régulièrement des textes courts dans les revues littéraires et anime des ateliers d’écriture en milieu scolaire.
Des histoires plein la tête, Olivier Adam sort coup sur coup « Des vents contraires » (Prix RTL-Lire 2009) et « Le cœur régulier » (2010), tout en écrivant des ouvrages jeunesse, « Les Boulzoreilles », avec Euriel Dumait (2010) ou « Personne ne bouge » (2011).
« Les lisières » est sorti à la rentrée littéraire 2012, un roman où le destin d’un homme croise celui de la France.
Pour le cinéma, outre la co-scénarisation de ses romans (« Je vais bien ne t’en fais pas » adapté en 2006 par Philippe Lioret, « Poids léger » adapté en 2004 par Jean-Pierre Améris et « Sous la pluie » en cours d’adaption par Patrick Goyette), Olivier Adam a co-signé les scénarios de « L’été indien » d’Alain Raoust (2007) et de « Maman est folle » de Jean-Pierre Améris (2007, téléfilm) « Welcome » et « Des vents contraires » de Jalil Lespert.
Depuis 2005, Olivier Adam vit à Saint-Malo avec sa compagne, l’auteure de livres pour enfants Karine Reysset,où il partage son temps entre la littérature et le cinéma.

Rencontre avec Samira Sedira

  • Jeudi 07 avril 2016 à 19h // Librairie Le Bateau Livre

Samira SediraDans le cadre du festival L’Origine des Mondes, cette soirée baptisée « Même pas peur de traverser les temps de crise » mettra à l’honneur le travail de Samira Sedira, comédienne et auteure qui témoigne dans « L’odeur des planches » (publié au Rouergue) de sa période sans boulot, qui l’a amenée à faire des ménage… comme sa mère. Sommes-nous condamnés à la répétition ?

« Chaque jour dans le silence mou de mon univers rétréci, je me demande qui je suis. Suis-je encore comédienne, ou n’en suis-je que l’ombre ? Une comédienne qui ne joue pas peut-elle encore prétendre au titre ? Suis-je suspendue de mes fonctions ou suis-je déjà une autre ? Suis-je devenue ma mère ? »

« La frontière du loup » de Sarah Hall (éd. Bourgeois)

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente son coup de coeur « La frontière du loup » de Sarah Hall (éd. Bourgeois) :

couvSarah Hall-1Sarah Hall est née en 1974 dans le comté de Cumbria, en Angleterre, à la frontière de l’Ecosse, et a grandi dans la petite ville de Bampton.  Son premier roman, Haweswater, paru en 2002, a obtenu le Commonwealth Writers First Novel Prize en 2003 ; Le Michel-Ange Electrique a été sélectionné pour le prix Orange de la meilleure œuvre de fiction, aux côtés des romans de Toni Morrison et Margaret Atwood. En 2007, elle a gagné le prix John Llewelln Rhys. Pour son recueil de nouvelles, elle a reçu le prix Edge Hill University 2012 qui distingue le meilleur ouvrage de nouvelles de l’année. Sarah Hall s’est imposée sur la scène littéraire britannique, en s’attirant les faveurs des « avant-gardistes » et des « classiques ». Peut-être parce qu’elle n’est ni l’un ni l’autre. Le Michel-Ange électrique se situe dans une petite communauté du nord de l’Angleterre, en proie à la crise économique. Pendant la Première Guerre mondiale, un gamin orphelin de père, Cy, s’amuse sur la plage avec ses copains. Sa mère tient un hôtel le jour et fait des avortements clandestins la nuit. L’ado trouve un père spirituel en la personne d’un étrange tatoueur qui lui transmet son art. Le plaisir du récit s’entremêle habilement avec une langue poétique, et la sensorialité noire de l’auteur fusionne avec sa pensée. De plus, Sarah Hall est une très jolie jeune femme…

« La poupée de kafka » (éd. actes sud) de Fabrice Colin

Emily de la librairie « Les Lisières », nous parle de son coup de coeur : « La poupée de kafka » (éd. actes sud) de Fabrice Colin :

fabrice colincouvNé en 1972 en région parisienne, Fabrice Colin s’illustre d’abord dans les littératures de l’imaginaire ; son premier roman paraît en 1997. Quatre fois lauréat du Grand Prix de l’Imaginaire dans quatre catégories différentes, il se tourne ensuite vers la littérature jeunesse (Albin Michel, Gallimard, Flammarion, Le Seuil…) et la littérature générale (L’Atalante, Inculte, Au Diable Vauvert) ainsi que le thriller (Sonatine). Scénariste occasionnel pour la BD, auteur de pièces radiophoniques pour France Culture et journaliste pour Chronicart, il est depuis peu directeur éditorial au sein des éditions Super 8.

Rencontre avec Martin Winckler

  • Le mercredi 23 mars 2016 à 19h00 , Librairie La Lison

MARTINLa Lison reçoit Martin Winckler à l’occasion de la parution de son nouveau roman, « Abraham et fils », édité chez P.O.L (février 2016).

Pseudonyme de Marc Zaffran, Martin Winckler naît à Alger en 1955. Il s’installe en France avec sa famille au début des années 1960, et entame des études de médecine, de 1973 à 1982. En 1984 il commence à faire des consultations de planification et des avortements au centre d’IVG de l’hôpital du Mans ; de cette expérience en sortira « La vacation », son premier roman, publié en 1989 par les éditions P.O.L. S’ensuivent alors de nombreuses publications aussi bien sur la médecine que sur les séries télévisées, et des romans (« La Maladie de Sachs » en 1998, « Le Chœur des femmes » en 2009, « En souvenir d’André » en 2012).

Rencontre avec Olivier Bourdeaut

  • Le mercredi 23 mars 2016 à 19h // Librairie Le Bateau Livre

Olivier bourdeautOlivier Bourdeaut est né au bord de l’Océan Atlantique en 1980. L’Education Nationale, refusant de comprendre ce qu’il voulait apprendre, lui rendit très vite sa liberté. Dès lors, grâce à l’absence lumineuse de télévision chez lui, il put lire beaucoup et rêvasser énormément.

Durant dix ans il travailla dans l’immobilier allant de fiascos en échecs avec un enthousiasme constant. Puis, pendant deux ans, il devint responsable d’une agence d’experts en plomb, responsable d’une assistante plus diplômée que lui et responsable de chasseurs de termites, mais les insectes achevèrent de ronger sa responsabilité. Il fut aussi ouvreur de robinets dans un hôpital, factotum dans une maison d’édition de livres scolaires – un comble – et cueilleur de fleur de sel de Guérande au Croisic, entre autres. Il a toujours voulu écrire, « En attendant Bojangles » en est la première preuve disponible.

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle.

« Envoyé spécial » de Jean Echenoz

Hélène vous conseille fortement de lire le dernier opus de Jean Echenoz « Envoyé spécial » :

couv jean echenozJean Echenoz passe la plus grande partie de son enfance à Aix-en-Provence, où son père dirige un hôpital psychiatrique. Il entreprend des études de sociologie et de génie civil et, sans grande passion, entre dans la vie active. Sa vocation pour l’écriture serait née à la lecture d’Ubu roi. En 1979, il publie son premier roman, Le Méridien de Greenwich (prix Fénéon), aux Editions de minuit. Jean Echenoz est un fin observateur du monde qui l’entoure, il déclare écrire des « romans géographiques ». Chacune de ses œuvres donne à voir au lecteur le décor dans lequel évoluent les personnages (qu’il s’agisse de Paris, de la province ou encore de la lointaine banquise) avec une acuité peu commune. Echenoz n’hésite pas à dire lui-même qu’il n’est ni un historien ni un biographe, quand on lui demande pourquoi il utilise la mention roman lorsque son livre retrace une vie. Il répond en disant qu’il écrit de la fiction. Il garde ainsi une certaine liberté d’écriture. Sa carrière littéraire est couronnée de succès, puisqu’il remporte une dizaine de prix en publiant quinze ouvrages. Son écriture bouscule les conventions tant au niveau formel qu’au niveau de la syntaxe. En effet, il emprunte les codes des différents genres romanesques pour mieux dérouter le lecteur.

« Vite, trop vite » de Phoebe Gloeckner

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente « Vite, trop vite » de Phoebe Gloeckner :

Phoebe Gloeckner est une artiste contemporaine, romancière et auteure de comics américaine, née à Philadelphie le 22 décembre 1960. Durant sa jeunesse, elle s’intéressait particulièrement à la caricature ; son père était un illustrateur commercial, et c’est grâce à sa mère qu’elle a pu rencontrer de nombreuses personnalités de la bande-dessinée indépendante à San Francisco qui vont profondément l’influencer : Robert Crumb, Bob Armstrong, Aline Kominsky, Bill Griffith, ou encore Diane Noomin. Elle commence très tôt à dessiner et est rapidement publiée.

Elle change ensuite de voie pour suivre des études dans l’illustration médicale ce qui lui permet d’obtenir un diplôme de l’université Texas Southwestern Medical Center située à Dallas.

Phoebe Gloeckner a beaucoup travaillé en tant qu’illustratrice médicale jusqu’en 1988. Cette formation se ressent particulièrement à travers ses peintures ainsi que dans ses bandes-dessinées où elle détaille et met en évidence les caractéristiques du corps humain.Son travail de dessinatrice, qu’on retrouve principalement sous forme de nouvelles publiées dans des anthologies variées telles que Wimmen’s Comix3, Weirdo, Young Lust, et Twisted Sisters2, reste épars et peu reconnus jusqu’en 1998 où elle acquiert une certaine notoriété dans la collection A Child’s Life and Other Stories. À cause du contenu sexuel présent dans A Child’s Life, le livre est interdit au public dans les librairies de Stockton en Californie, Moins controversé, et réellement destiné à un public d’enfants, le livre Weird Things You Can Grow a été publié par les éditions Random House.

En 2002, son roman The Diary of a Teenage Girl voit le jour. Il revisite de façon honnête et crue les troubles caractéristiques de l’adolescence. Le livre est composé de ses dessins, d’un ensemble de poèmes, d’illustrations, et de courtes scènes de bandes-dessinées. La version française de ce roman paraîtra en 2015, chez La Belle Colère, sous le titre Vite, trop vite.

Gloeckner est actuellement professeure associée à l’Université du Michigan (Penny W. Stamps School of Art and Design).

Rencontre avec Pablo Martin Sanchez et son traducteur Jean-Marie Saint-Lu

  • Mercredi 9 mars 2016 à 19h , Librairie Les Lisières à Roubaix
  • Dans le cadre du festival « Le Nord-Pas-de-Calais se livre ».

003872072Ex-athlète, ex-comédien, ex-chercheur, Pablo Martín Sánchez devient écrivain après sa découverte de l’ Oulipo lors d’ un séjour à Paris. De retour en Espagne, il prépare une thèse au titre prometteur de L’ Art de combiner des fragments : pratiques hypertextuelles dans la littérature oulipienne (Raymond Queneau, Italo Calvino, Georges Perec, Jacques Roubaud). En juin 2014, il entre à l’ Oulipo. Entre-temps paraît Fricciones, finaliste du prix « La Tormenta en un Vaso » dans la catégorie meilleure révélation. Puis un premier roman El anarquista que se llamaba como yo (L’ Anarchiste qui s’ appelait comme moi), primé Meilleure Première Œuvre par le journal El Cultural. Depuis, il a également traduit Marcel Schwob, Alfred Jarry, Raymond Queneau, Bernard-Marie Koltès et Wajdi Mouawad, dont la traduction d’ Anima a reçu le « Premi Llibreter 2014 » (Meilleur roman étranger). Pablo Martín Sánchez réside aujourd’ hui à Barcelone. Il y enseigne l’ écriture créative à l’ École d’ écriture de l’ Ateneu barcelonès. Frictions est son premier ouvrage traduit en français. « Quand on ne sait pas quelle est la meilleure façon de révéler un secret, on choisit, dans le meilleur des cas, la ligne courbe ; dans le pire, l’ arabesque. Parfois, on en vient même à écrire une nouvelle. » Roberto Bolaño sort des toilettes, la Mort en jean et T-shirt frappe à la porte, Nemesio naît le jour où Armstrong marche sur la Lune… Avec le bien nommé Frictions, puzzle littéraire borgésien et jubilatoire, Pablo Martín Sánchez provoque des rencontres insolites, se joue des genres pour mettre en scène des univers décalés et mystérieux, nous entraîne au devant de chutes aussi vertigineuses et terribles que joyeuses et saisissantes.pablo martin sanchez

« Elle portait un jean déchiré et un T-shirt orange avec un dessin de Donald. C’ est pourquoi j’ ai été tout étonné quand elle est entrée dans ma chambre et m’ a dit :
— Salut, je suis la Mort.
Il fallait à tout prix gagner du temps, alors j’ ai répondu la première chose qui m’ est passée par la tête :
— Pardon, mais tu n’ y es pas du tout : la Mort, c’ est moi. »

« Vive la marée ! » (éd. Futuropolis) de David Prudhomme & Pascal Rabaté

Perrine vous conseille de lire « Vive la marée ! » (éd. Futuropolis) de David Prudhomme & Pascal Rabaté :

Une bande-dessinée poétique et drôle en forme de plan séquence où l’on passe d’un personnage à l’autre comme dans un long travelling qui fait se succéder bribes d’histoires, de situations et de personnages le temps d’une journée à la plage. On croise ainsi des pêcheurs du dimanche, des adeptes du bronzage, de vieux râleurs, des naturistes, des volleyeurs, des timides et des dragueurs, des enfants surexcités, des parents fatigués, etc. Un album qui va et vient comme les vagues et qui rappelle à tous les souvenirs de ces journées disparues avec la marée.

BIO des auteurs :

Rencontre avec Fanny Chiarello

  • Vendredi 04 mars 2016 à 19h // Librairie Le Bateau Livre

fanny1Fanny Chiarello est née en 1974. Elle est l’auteur de plusieurs romans et recueils de poésie. Elle a publié trois romans très remarqués aux Éditions de l’Olivier : « L’éternité n’est pas si longue », « Une faiblesse de Carlotta Delmont » et « Dans son propre rôle » (Prix Landerneau 2015 et prix Orange 2015).

« Ne sommes-nous pas une note en bas de page pour la plupart de ceux qui nous entourent ? » – extrait du « Tombeau de Pamela Sauvage », de Fanny Chiarello, à paraitre en février 2016.

Lancement en compagnie de Fanny Chiarello, de son éditeur à La Contre Allée et de vous, public sauvage et foule en délire !

La maison d’édition « Le Tripode »

tripodeLorsque, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, on demanda à Francis Ponge pourquoi il avait préféré écrire sur une forêt (Le Carnet du bois des pins, éd. Mermod, 1947) au lieu de rédiger comme les autres poètes des manifestes sur la Liberté, il répondit, tranquillement, que son ambition était de concevoir des bombes à retardement, et non des mitraillettes.

Le Tripode reprend pour lui cet état d’esprit. Depuis ses débuts*, la maison d’édition est au service d’auteurs dont elle admire la seule liberté possible : privilégier la sensibilité aux doctrines, le cheminement dissident de l’imaginaire à l’immédiateté du discours. Le lyrisme de Jacques Abeille, l’exigence de Robert Alexis, l’irrévérence d’Edgar Hilsenrath, l’iconoclasme d’Andrus Kivirähk, l’espièglerie de Jacques Roubaud, la virtuosité de Juan José Saer, le désir sans limite de Goliarda Sapienza, la rigueur de Jonathan Wable, la lucidité de Louis Wolfson ou encore la fantaisie de Fabienne Yvert … voici quelques-uns des regards qui, de façon salutaire, nous sortent de la marche ordinaire du monde.

 * Le Tripode est né durant l’été 2013 de la scission des anciennes éditions Attila en deux entités indépendantes : Le Tripode et Le Nouvel Attila. Son catalogue reprend pour partie celui des éditions Attila, chaque auteur s’étant vu proposer de rejoindre la maison de son choix.

 

« La femme au colt 45 » de Marie Redonnet

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente « La femme au colt 45 » (éd. du Tripode)  de Marie Redonnet :

marie redonnetMarie Redonnet est une écrivaine française née en 1948. Agrégée de lettres modernes, docteure (sujet de thèse : Jean Genet, le poète travesti). Elle a enseigné à l’Université de la Sorbonne Nouvelle et a été chargée de recherches au CNRS sur l’art et le langage de 1995 à 1997.De 2000 à 2004 elle a été chargée de Mission pour le livre à l’ambassade de France à Rabat. Professeur de français pour des classes allant de la seconde à la première au lycée Jules Verne (Limours-en-Hurepoix) pendant l’année 2005-2006. « Visiting professor » à l’Université du Colorado à Boulder à l’Invitation du professeur Warren Motte en 2006-2007, elle s’est réinstallée depuis au Maroc, près de Rabat où elle se consacre à l’écriture. Elle vit à présent entre Aix-en-Provence et Rabat. Elle est mariée et a depuis 1998, un fils : Malik. Son roman, Diego, est paru aux éditions de Minuit en 2005. En 2016, elle publie aux éditions Le Tripode, La Femme au colt 45.

« En attendant Bojangles » de Olivier Bourdeaut

Hélène, libraire au bateau livre, nous parle de son coup de cœur « En attendant Bojangles » (éd. Finitude) de Olivier Bourdeaut :

couvOlivier Bourdeaut est né au bord de l’Océan Atlantique en 1980. L’Education Nationale, refusant de comprendre ce qu’il voulait apprendre, lui rendit très vite sa liberté. Dès lors, grâce à l’absence lumineuse de télévision chez lui, il put lire beaucoup et rêvasser énormément. Durant dix ans il  travailla dans l’immobilier allant de fiascos en échecs avec un enthousiasme constant.  Puis, pendant deux ans, il devint responsable d’une agence d’experts en plomb, responsable d’une assistante plus diplômée que lui et responsable de chasseurs de termites, mais les insectes achevèrent de ronger sa responsabilité. Il fut aussi ouvreur de robinets dans un hôpital, factotum dans une maison d’édition de livres scolaires – un comble – et cueilleur de fleur de sel de Guérande au Croisic, entre autres. Il a toujours voulu écrire, En attendant Bojangles en est la première preuve disponible.

Salon Comics pour Noob !

comicsVous regardez le rayon comics de votre librairie avec perplexité ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul ! Le monde des comics, c’est à dire la bande dessinée Américaine, est encore peu connu en France, et est surtout très vaste : compliqué de savoir où commencer au bout de 75 ans de publication ininterrompue pour Batman ! Heureusement, des points d’entrée existent pour les débutants, attirés par les dernières adaptations d’histoires de super-héros au cinéma et en séries TV. Cette présentation vous servira de guide pour vous retrouver dans cet univers, et vous montrera que les comics ne sont pas seulement des héros en collants !

Fanny est blogueuse sur Comics pour Noob, un site qui se veut être un guide pour les débutants dans le monde passionnant des comics ! Elle fait également partie de l’association Art Thémis, qui organise le Lille Comics Festival. Bref, si vous la lancez sur un sujet geek, soyez sûrs d’avoir une demie-heure devant vous !

Rencontre avec Patrice Robin

  • Le jeudi 25 février 2016 à 19h00 // Librairie Le Bateau Livre

Patrice Robin1953 : Naissance dans les Deux-Sèvres.
1963 : Fils unique du quincaillier de la Grand-place.
1973 : Ouvrier dans une usine de constructions nautiques.
1983 : Échevelé livide au milieu des tempêtes.
1993 : Écrire.
2003 : Et faire écrire…
Entre autres, et depuis plusieurs années, les étudiants de l’École Supérieure d’Arts Plastiques et Visuels de Mons (Belgique) et des adolescents porteurs de difficultés psychologiques, partiellement ou totalement déscolarisés, dans un Centre Médico-Psycho-Pédagogique de Lille, ville où il réside. Patrice Robin viendra nous présenter son nouveau roman, « Des bienfaits du jardinage »

« Boy snow bird » de Helen Oyeyemi

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix nous présente « Boy snow bird » (ed. galaade) de Helen Oyeyemi :

couvNée en 1984, Helen Oyeyemi a grandi à Londres et vit aujourd’hui à Prague. Jeune auteur prodige, elle a écrit son premier livre à dix-neuf ans. Le blanc va aux sorcières, son troisième roman, a paru aux éditions Galaade en septembre 2011. Récompensée par le prix Somerset Maugham et acclamée en France comme à l’étranger par la presse, elle est considérée comme l’une des dix artistes qui comptent au Royaume-Uni, et fait partie de la liste 2013 des meilleurs jeunes espoirs de la littérature britannique établie par la revue GrantaMister Fox est son quatrième roman.

Librairie « La Lison »

La petite dernière des librairies indépendantes de la Métropole Lilloise « LA LISON », l’aventure de jeunes femmes passionnées de lecture. Oui, il fait moche, il pleut, ‘fait gris, beurk. Oui : c’est un temps à rester pelotonné sous la couette avec un thé brûlant, un café, un bon bouquin. Promis, si vous affrontez l’averse, on vous conseille de quoi vous donner l’envie de retourner illico dans votre lit pour passer la journée en tête-à-tête avec un livre .

Poésie et musique iraniennes

4 lecteurs et 3 musiciens (setar, violoncelle, tonbak) vous donnent rendez-vous pour une soirée au charme oriental autour d’une sélection de poèmes de Forough Farrokhzad, Ahmad Shamlou et Khayyam.

  • Le vendredi 19 février 2016 à 19h
  • Durée : environ 1h
  • Librairie Le Bateau Livre // Organisée par l’association Âbe Ravân
  • Avec Yosra Mojtahedi, Céline Cuingnet, Simon Dusart, Pejman Habibi, Timothée Couteau, Christian Perraudin et Brigitte Brulois.

« Tryggve Kottar » de Benjamin Haegel et Marie Boralevi

Emily vous propose un livre original par sa présentation, très joliment illustré, « Tryggve Kottar » de Benjamin Haegel et Marie Boralevi :

Benjamin Haegel est né à Belfort en 1981 et vit à Toulouse. Cofondateur de Tide Company, il est successivement comédien puis metteur en scène. Tryggve Kottar est son premier livre. L’animalité, la part sauvage de chacun nourrissent ses travaux et constituent un puissant moteur de création.

Marie Boralevi, née en 1986, vit et travaille à Paris. Elle promène, au fil de ses œuvres, des créatures imaginaires saisissantes. Lauréate du prix Pierre Cardin de l’Académie des Beaux-Arts de l’Institut de France (section gravure) en 2013, elle a exposé en 2014, au Salon DDessin pour la foire d’Art Contemporain à Paris, puis à ART-Copenhague.

Livres, dancefloor et grignotages : MAY  L’AMOUR BE WITH YOU CETTE ANNEE

Les Books Dating permettent aux amoureux des livres de se présenter par leurs coups de cœur, fan de BD, de romans policiers, de pièces de théâtre, de livres de cuisine ou d’essais politiques, nous proposons aux célibataires de vivre ce moment magique où l’on voit dans les yeux de celui qui écoute, une étincelle de curiosité naître alors qu’il boit vos paroles et voudrait que vous lui lisiez au creux de l’oreille ce livre qui vous a tant plu !

  • Samedi 13 février dès 20h
  • 10 rue Inkermann à Lille
  • Inscriptions : Dialogues Théâtre // tél : 03 20 55 76 11

3 rendez-vous chez vos libraires

  • Le mardi 02 février 2016 à 19h :  Lecture spectacle de « Le bar sous la mer » de Stefano Benni // Librairie Le Bateau Livre // à partir de 10 ans, durée 1h15

Pour sauver un vieil homme qui s’est jeté à l’eau, un promeneur plonge et découvre que le vieillard nage tout simplement vers un bar au fond de la mer ! Il l’accompagne et va vivre là une bien étrange nuit, car les clients de ce bar branché sur les hautes ondes de l’imaginaire se révèlent des conteurs comme on rêve d’en rencontrer. Qui parodie quoi (ou qui) ? Au lecteur de jouer le jeu et d’entrer dans ce labyrinthe de pastiches où se mêlent savoureusement humour et littérature. Dans ce bar hors norme, le comédien-conteur-parleur d’histoires vous emmène dans 6 univers différents. Pour Stefano Benni, le bar reste l’endroit où l’on se parle, on se raconte, on rit, pleure et refait le monde… un endroit social où se parler et se raconter des histoires et une question de survie… un endroit où l’on peut dire : « allez savoir pourquoi, j’étais heureux… »

Adaptation pour la scène : Dom Herbet // Mise en scène, jeu : Jean-Philippe de Oliveira // Scénographie : Florence Legrand, Jean-Philippe de Oliveira // Lumière : Mélanie Sains Fernandez // Costumes : Florence Legrand

  • Le jeudi 04 février 2016 à 19h : Rencontre avec Emmanuel Grand et Colin Niel // Librairie Le Bateau Livre

emmanuel grandEmmanuel Grand, né à Versailles en 1966, a passé son enfance en Vendée, à vingt kilomètres de la côte atlantique. Aujourd’hui, il vit en région parisienne, à Colombes. Il est responsable du design du site web d’un grand opérateur téléphonique. « Terminus Belz », son premier roman, a connu un beau succès de librairie. Son nouveau roman, « Les salauds devront payer », se déroule sur fond de chômage dans une bourgade du Nord, entre roman social et thriller haletant.

COLIN NIELColin Niel a travaillé en Guyane à la création du Parc amazonien durant plusieurs années. Il a publié « Les Hamacs de carton » (prix Ancres noires 2014) et « Ce qui reste en forêt » (prix des lecteurs de l’Armitière 2014, prix Sang pour Sang Polar 2014) qui mettent en scène le personnage d’André Anato. Son dernier roman, « Obia », publié en octobre 2015, nous plonge dans le quotidien des « mules », ces passeurs de cocaïne à la recherche d’argent rapide… qui pour trois d’entre eux trouveront plutôt une mort rapide.

  • Le jeudi 04 février 2016 à 19h30 : Rencontre avec Charlotte Bienaimé qui présente « Féministes du monde arabe » (éd. Les Arènes) // Librairie Les Lisières

couvCe livre porte la voix de jeunes femmes du monde arabe. Prenant la parole de Tunisie, du Maroc, d’Algérie et d’Égypte, des villes et des campagnes, elles confient leurs luttes pour le droit à la liberté sexuelle, à l’indépendance, au respect, à l’égalité juridique, économique et sociale. Étudiantes, ouvrières, architectes, journalistes, poétesses, agricultrices, etc., elles confient leurs révolutions intimes, sans tabous, avec une énergie époustouflante. Résistantes au quotidien plutôt que leaders de grands mouvements, elles s’engagent, parfois seules, via les réseaux sociaux et les blogs. Toutes prônent le droit à de nouveaux féminismes, dont certains varient des codes occidentaux. Toutes se battent pour l’égalité des sexes, indispensable à l’instauration de réelles démocraties.

Charlotte Bienaimé est documentariste radio. Cet ouvrage fait suite à la diffusion sur France Culture en 2014 de la série « Nasawiyat ! », portraits de ces jeunes féministes du monde arabe.

« Les salauds devront payer » d’Emmanuel Grant

Emmanuel Grand sera au Bateau Livre cette semaine. Hélène nous parle de son livre « Les salauds devront payer », un polar qui fait l’unanimité :

 

« Le fils » de Jo Nesbø

Hélène, libraire au bateau livre, nous parle de son coup de cœur « Le fils » de Jo Nesbø :

JO NESBOJo Nesbø, musicien, auteur-interprète, journaliste économique, est un écrivain renommé. Il a d’abord été journaliste économique puis s’est dirigé vers la musique. Il est connu pour sa participation en tant qu’auteur, compositeur et interprète au groupe de pop « Di Derre, » un des plus célèbres en Norvège, de 1993 à 1998. Il est propulsé sur la scène littéraire en 1997 avec son premier titre « L’homme chauve-souris » qui reçoit en 1998 le prix du meilleur roman policier nordique. Suivront Les cafards, et Rouge-Gorge, sacré meilleur polar norvégien de tous les temps par les lecteurs ainsi que par les auditeurs de la radio nationale. En 2007, Jo Nesbø écrit son premier roman pour la jeunesse, « La Poudre à prout du professeur Séraphin » qui obtient un gros succès et est adapté au cinéma en 2014.

Atelier Linogravure à la librairie Les Lisières

Initiation à la linogravure, pour adultes et enfants à partir de 8 ans. L’atelier est animé par Anne Locmant, artiste, avec des matériaux de récupération.

  • Le samedi 23 janvier 2016 à 14h30
  • Réalisation de cartes et de petits tableaux.
  • Frais de participation et de matériel : 15 euros (s’inscrire auprès de la librairie).
  • En partenariat avec l’association Artborescence (Roubaix).

« L’intérêt de l’enfant » de Ian Mc Evans

« L’intérêt de l’enfant » de Ian Mc Evans est le coup de cœur d’Emily, libraire « les lisières » à Roubaix :

Ian McEvansIan McEwan est un romancier et scénariste anglais. Dès le début des années 1980, Ian McEwan s’impose sur la scène littéraire britannique avec des recueils de nouvelles comme « Premier amour, derniers rites » (1975). McEwan s’y montre fasciné par la perversion et l’interdit. Il explore tous les fantasmes les plus bizarres de la sexualité, les outrances et les excès auxquels l’amour peut conduire : crimes passionnels, crimes sadiques… « L’enfant volé » (1987) a reçu le prestigieux Whitbread Novel Award et, en France, le prix Femina étranger. L’écrivain a eu l’un de ses plus grands succès avec « Amsterdam », un ouvrage sur l’ambition et l’adultère qui alimente la controverse. Le livre a été couronné par le Booker Prize for Fiction (1998). En 2007, il participe en tant que producteur exécutif au film réalisé par Joe Wright inspiré de son roman le plus connu « Expiation » publié en 2001.

En 2016 : du roman, de la BD, et un apéro !

Vos libraires du Bateau Livre et une équipe choisie de lecteurs ont profité des longues veillées au coin du feu, à la recherche des meilleurs romans de cette rentrée d’hiver. Dans la hotte, il y avait aussi de nombreuses BD : ça tombe bien, c’est bientôt Angoulême…

En même temps que nos vœux donc, nous vous présenterons notre sélection des 15 plus beaux romans et des 10 meilleures BD – à notre humble avis ; l occasion idéale pour se retrouver en 2016 autour d’un verre !

  • Le vendredi 29 janvier 2016 à 19h00 : rencontre avec Ludovic Degroote et Dominique Quélen
  • Réservation conseillée au 03 20 78 16 30

Dominique Quélen, né à Paris en 1962, est un poète français. Enseignant, il réside dans la région lilloise. Il participe à des lectures publiques et rédige des critiques et notes de lecture pour le Cahier Critique de Poésie édité par le CIPM.

Ludovic Degroote est né en 1958 et habite La Madeleine, près de Lille. Il a publié divers recueils et livres d’artistes et de nombreux textes dans des revues. Il a reçu le prix des découvreurs 2005.

« D’après une histoire vraie » de Delphine de Vigan

Hélène, libraire au bateau livre, nous parle de son coup de cœur « D’après une histoire vraie » de Delphine de Vigan :

 

couvertureDelphine de VignanDelphine de Vigan : on premier roman, « Jours sans faim » est paru en 2001 aux éditions Grasset sous le pseudonyme de Lou Delvig. En 2007, « No et moi » reçoit le Prix des Libraires. Ce « roman moral » à succès sur une adolescente surdouée qui vient en aide à une jeune SDF a été récompensé par le prix du Rotary International 2009 et par le Prix des libraires 2009. Il a été traduit en vingt langues et une adaptation au cinéma a été réalisée par Zabou Breitman, film sorti en novembre 2010. En 2008, Delphine de Vigan a participé à la publication de « Sous le manteau, » un recueil de cartes postales érotiques des années folles. En 2009, elle a été récompensée par le « prix du roman d’entreprise », décerné par deux cabinets de conseil (Place de la Médiation et Technologia) avec le soutien du ministre du travail de l’époque Xavier Darcos, pour ses « Heures souterraines » (Jean-Claude Lattès). En 2010, elle a obtenu le prix des lecteurs de Corse, pour ses « Heures souterraines. » En 2011, elle obtient le prix du roman Fnac, le Prix Roman France Télévisions et le Prix Renaudot des Lycéens pour « Rien ne s’oppose à la nuit, » ainsi que le grand prix des lectrices Elle 2012. Toujours en 2011, elle co-scénarise le film de Gilles Legrand « Tu seras mon fils » avec Niels Arestrup et Lorant Deutsch. En 2012, elle signe la préface de la BD de sa sœur Margot « Frangines, et c’est comme ça. ». En 2015, elle a publié un nouveau roman « D’après une histoire vraie » couronné par le Prix Renaudot et le Prix Goncourt des Lycéens. Mère de deux enfants, elle vit avec le critique littéraire, reporter et animateur d’émissions culturelles de radio et de télévision, François Busnel.

« L’Infinie Comédie » de David FOSTER WALLACE

Perrine, libraire Le Bateau Livre, vous conseille fortement ce livre de David FOSTER WALLACE « L’Infinie Comédie », éd. L’Olivier.

Chef d’œuvre longtemps méconnu en France (mais culte à peu près partout ailleurs !), « L’infinie Comédie » arrive enfin en librairie ! Œuvre monde incontournable et inracontable, la Comédie de David Foster Wallace est une critique acerbe et virtuose des sociétés modernes dont divertissement et apparence sont les pierres angulaires. Drôle ! Glaçant ! Culte ! Un incontournable de cette rentrée…

couverture david foster wallaceDavid Foster Wallace naît en 1962 à Ithaca dans l’État de New York. Après de brillantes études en littérature, philosophie et mathématiques, il publie à vingt-cinq ans un premier roman remarqué. En 1991, alors enseignant en littérature à Boston, il se lance dans l’écriture d’un roman « total » : L’Infinie Comédie (Infinite Jest), livre hors norme reçu comme un chef-d’œuvre. David Foster Wallace publiera ensuite deux recueils de nouvelles ainsi que de courts essais sur la littérature, la musique, la télévision et le tennis. En 2008, il se suicide et laisse derrière lui un roman inachevé, Le Roi pâle (Au diable vauvert, 2012), finaliste du prix Pulitzer.

La Lionne

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix évoque cette semaine « La Lionne ».

Anne-Caroline Pandolfo est illustratrice, auteur et scénariste issue d’une double formation en Licence de Lettres Modernes d’abord et aux Arts Décoratifs de Strasbourg ensuite. Son premier album jeunesse : « Les Artistes » aux Editions l’Edune, sort en 2012. Il est suivi par trois autres albums aux éditions Amaterra, qui constituent le début d’une collection « Upsilotte & Pépito » (2013-2014 « Le têtard têtu », « Le nuage furibard », « Le festin des gloutons »). Avec Terkel Risbjerg, elle est l’auteur et scénariste de plusieurs romans graphiques : « Mine une vie de chat«  2012 (Editions Sarbacane), « l’Astragale » 2013 (Editions Sarbacane), « le Roi des scarabées » 2014 (Editions Sarbacane).

Né à Copenhague en 1974, le dessinateur Terkel Risbjerg a étudié la philosophie et le cinéma à l’Université de Copenhague. À la fin de ses études, il s’installe à Paris, où il travaille dans l’animation. Parallèlement, il travaille aussi comme décorateur, chef décorateur et storyboarder. Mine, une vie de chat publié chez Sarbacane en 2012 était son premier roman graphique. Il vit et travaille aujourd’hui à Strasbourg

La baronne Karen von Blixen-Finecke, née Karen Christentze Dinesen, et connue sous son pseudonyme d’Isak Dinesen est une femme de lettres danoise. Elle est née dans une famille aristocratique. En 1895, atteint d’une syphilis non soignée, son père se suicide. Karen Blixen n’étant pas scolarisée, son éducation est assurée par sa mère, sa grand-mère et sa tante protestantes. Passionnée d’écriture et de dessins et désirant devenir peintre, elle suit des études à l’académie des Beaux-arts de Copenhague puis à Paris à Rome. En 1914, elle épouse le baron Bror Blixen. Le jeune couple s’installe en Afrique, au Kenya (où Blixen vient d’acheter une ferme) et prend une part active à l’effort de guerre. Peu après, Karen apprend qu’elle a contracté la syphilis (son mari volage la lui transmet). Cette maladie lui vaut des séjours prolongés en Europe afin de se faire soigner. En 1916, elle fait la connaissance du pilote anglais Denys Finch Hatton. Après son divorce avec Bror en 1925, ils deviennent amants mais Denys meurt en 1931 dans un accident d’avion. Karen Blixen prend alors les rênes de la ferme, aidée dans un premier temps par son frère qui finit par rentrer au Danemark. En 1931, elle est ruinée et quitte l’Afrique pour ne plus jamais y revenir. De mauvaises conditions météorologiques plusieurs années de suite et la crise économique mondiale l’ont contrainte à vendre sa ferme. De retour au Danemark, elle se consacre à l’écriture. Au début de la Seconde Guerre mondiale, elle est chargée par un quotidien Danois d’une série de reportages sur Paris, Londres et Berlin. Ce projet n’aboutit pas en raison de l’invasion du Danemark par les Allemands mais elle écrit quand même régulièrement sur la guerre. « La Ferme africaine » dont est tiré le film Out of Africa sort en 1937. En 1958, elle publie « Les Derniers Contes », comprenant notamment « Le Festin de Babette ». Connaissant de graves problèmes de santé, elle subit deux opérations et finit sa vie invalide. Elle a écrit jusqu’à sa mort, à l’âge de 77 ans

« Quand le diable sortit de la salle de bain » de Sophie Divry

Emily de la librairie Les Lisières à Roubaix évoque cette semaine « Quand le diable sortit de la salle de bain » de Sophie Divry.

quand le diable sortit de la salle de bain - Sophie Divrysophie divrySophie Divry est née en 1979 à Montpellier. Elle vit actuellement à Lyon. Quand le diable sortit de la salle de bains est son quatrième roman. Très remarqué par la critique et le public, La Condition pavillonnaire (Notabilia/Noir sur Blanc) a été finaliste pour le prix du Monde et a reçu la mention spéciale du prix Wepler 2014.

Ce qu’en pense la presse :

  • « Traitant du thème de la précarité comme un stimulus au récit, une matière à travailler dans la forme comme dans le style, l’auteure s’amuse avec l’écriture et livre un roman drolatique. […] Parce qu’elle est novatrice ambitieuse et généreuse, son œuvre est à découvrir sans condition. » Estelle Lenartowicz. Lire.
  • « Un texte inventif, sans concession et bourré d’humour. » N.V.E. Le Parisien Magazine.
  • « Un roman en forme de feu d’artifice lancé avec générosité. » P. My. Le Soir.
  • « Dans Quand le diable sortit de la salle de bain, la richesse foisonnante du texte est une sorte de réponse bravache à la pauvreté matérielle du quotidien. Elle a quelque chose d’une revanche qu’offrirait la littérature sur la vie et les défaites qu’elle inflige. » Raphaëlle Leyris. Le Monde des Livres.

La Variante chilienne, Pierre Raufast, Alma

couvL’histoire :

Pascal est professeur de philosophie, chaque année il profite de ses deux mois de vacances pour lire, travailler, écrire des articles. Mais cette année, ses projets son bouleversés par Margaux, une de ses élèves qui a quelques ennuis et qui aimerait s’éloigner de son quotidien. Si Pascal ne peut s’empêcher de penser à la Lolita de Nabokov et à son professeur Humbert, la référence s’arrête là ; leur relation, plus profonde que celle d’un professeur avec son élève, ne dépassera pas le stade de l’amitié.

Les voilà tous les deux partis vers la vallée de Chantebrie, pour passer deux mois dans un gîte reculé où ils espèrent rester discrets… Mais c’était sans compter sur le hasard des rencontres qui met sur leur route Florin, un vieil homme attachant qui collectionne les pipes et… les bocaux remplis de cailloux ! Pascal, d’abord perplexe face à cette accumulation de pierres, comprend vite qu’elles ont une importance capitale pour Florin. Le vieil homme a associé à chaque caillou un souvenir ; ainsi, en plongeant la main dans un de ses bocaux, il peut voyager à loisirs à travers son passé. De l’histoire du village noyé sous la pluie à celle du potier qui apprit des dizaines de langues mortes en passant par celle du gang du cimetière, on ne s’ennuie jamais quand Florin raconte !

L’avis de Marianne :

Véritable bouffée d’air frais pour les personnages et pour les lecteurs que nous sommes, les anecdotes de Florin et les histoires de Pascal et Margaux nous entraînent au cœur des relations humaines et nous font oublier notre propre quotidien ! Un roman drôle et subtil, à la force tranquille !

pierre raufastL’auteur : PIERRE RAUFAST

Je suis né par inadvertance à Marseille en 1973, année très médiocre pour les bordeaux. « La fractale des raviolis » est mon premier roman, publié chez Alma éditeur en 2014. « La variante chilienne« , mon second roman, sortira le 20 août 2015.
Dans mon jeune âge, j’ai publié deux livres de management :
« Mieux manager avec les fables de La Fontaine » chez edipro et
« Leçons pour survivre en entreprise au milieu des loups et des renards » chez Maxima.

Vous pouvez le contacter à l’adresse suivante : pierre @ raufast.org // Twitter : @PierreRaufast // Blog : raufast.org

Ingénieur diplômé de l’Ecole des Mines de Nancy, il vit et travaille à Clermont-Ferrand.

Alcoolique » de Jonathan Ames & Dean Edmund Haspiel

Perrine, libraire au Bateau Livre nous évoque son coup de cœur BD de la semaine « Alcoolique » de Jonathan Ames & Dean Edmund Haspiel :

Jonathan Ames (né le 23 mars 1964) est un auteur américain ayant écrit plusieurs romans, essais et séries télévisées. Il acquiert une certaine notoriété avec ses histoires qu’il écrit deux fois par mois pour le New York Press (de 1997 à 2000), sous le titre “City Slicker”. Dans ces colonnes, il raconte ses mésaventures sexuelles avec un grand sens de l’auto-dérision. Parmi les romans de Ames, on peut noter Réveillez-vous, monsieur !, publié en 2004, qui est décrit comme « hilarant » par le New York Times. En septembre 2008, il crée son tout premier roman graphique, Alcoolique, en collaboration avec Dean Haspiel. Un extrait du livre sera même inclus dans l’anthologie des Meilleures Bandes dessinées américaines 2010 (Neil Gaiman). En 2009, il crée la série télévisée Bored to Death pour HBO. En 2016, il lancera la série Blunt Talk, produite par Seth MacFarlane for the Starz network. La particularité de Jonathan Ames est de souvent se mettre en scène dans ses récits, de manière plus ou moins fictionnelle (et très souvent humoristique), ses personnages sont ses doubles fictifs. Il s’en explique avec humour en déclarant : « Je suis un narcissique affublé d’un trouble dissociatif de l’identité, c’est pourquoi j’en arrive toujours à des personnages inspirés de moi-même. » Mais ce dédoublement n’est pas la seule grille d’interprétation que l’on peut utiliser pour comprendre le travail de Ames. Dans Alcoolique par exemple, le protagoniste s’appelle Jonathan A. L’auteur explique lors d’une lecture publique que, bien sûr, il s’agit de son propre nom raccourci, mais que cette abréviation implique également que le personnage peut s’appeler Jonathan Anonyme, Jonathan Alone… Il fut plusieurs fois l’invité de David Letterman pour parler de son travail. Jonathan Ames s’intéresse depuis longtemps au monde de la boxe et est même occasionnellement monté sur le ring sous le nom de “The Herring Wonder” (le « Hareng prodige »).

Dean Edmund Haspiel (né le 31 mai 1967) diplomé de la prestigieuse High School of Music and Art, est désormais dessinateur et scénariste de bande dessinée. Il est connu pour ses diverses collaborations avec l’écrivain Harvey Pekar sur sa série American Splendor, mais aussi pour être le créateur de Billy Dogma. Il a été nominé à de nombreuses reprises aux Eisner Awards, et a remporté un Emmy Award en 2010 pour son travail de design sur le générique de la série télévisée Bored to death (créée par Jonathan Ames). Il participe activement à la promotion des web-comics via la création d’un site spécialisé (ACT-I-VATE) et d’un festival (Trip city). En 2008, avec Jonathan Ames il signe Alcoolique qui sera salué par la presse comme une très bonne surprise, fruit d’une parfaite collaboration. Kirkus dira : « Rares sont les collaborations qui ont pu produire un roman graphique d’une telle qualité littéraire et artistique.» À propos de ses dessins, la presse saluera son « habileté à transmettre émotions, sexualité et absurdité, ce qui permet de plonger et de maintenir le lecteur au cœur de l’histoire», il sera aussi mis en avant que ses illustrations « mélancoliques et expressionnistes », aux « noirs et blancs» très tranchés » ont une capacité à «faire parler les corps». Le trait de Haspiel renforce la distance avec le sujet et teinte les drames racontés d’un «humour électrique». En 2010, il collabore à un autre roman graphique avec l’écrivain Inverna Lockpez : Cuba : My Revolution.

Ce qu’en pense la presse :

  • « Comme Bukowski, Ames a le talent de relater sans choisir, ni travestir, en mettant au même niveau le rire, la merde et les larmes. Le noir et blanc efficace et contrasté de Dean Haspiel fait le reste. Une mise à nu simple et touchante. » —Télérama
  • « Troublant dans le fond, superbe dans la forme. » — Le Figaro Magazine
  • « Narration rythmée et impeccable. Un livre d’une portée universelle. » — BoDoï
  • « Un roman (graphique) et un personnage (romantique) irrésistibles de sensibilité. » — Marie Claire
  • « Poignant et enivrant. » — Glamour
  • « Grand et cru. » — Madame Figaro
  • « Une œuvre pleine, sans artifices ni ficelles narratives, brute et terriblement émotive. » — Bdzoom
  • « C’est un sentiment d’empathie bienveillante qui prend le dessus à la lecture, un récit qui se dévale d’une traite, aidé en cela par un trait lisible et expressif. Une odyssée dépressive où la tragédie côtoie la dérision.» — ZOO

Soirée Vin et Périphéries // Avec La Contre Allée et le Caviste Curieux

Dans le cadre des Passions d’automne, le Bateau Livre invite les éditions La Contre Allée pendant tout le mois de novembre. C’est l’occasion de découvrir leur magnifique catalogue, d’approfondir leurs différentes collections, et notamment « Les Périphéries ».

Nous vous invitons pour une soirée festive en compagnie de Pascal Dessaint, Gilles Defacque, Amandine Dhée, Olivier de Solminihac et Lucien Suel pour des lectures de chacun des 7 textes de la collection, entrecoupées d’un bon verre de vin offert par nos amis du Caviste Curieux !

« Les Périphéries nous déportent, nous décentrent, nous amènent à des confins, nous font prendre des parallèles, explorer les recoins, les Périphéries nous relient, aussi. »

  • Mercredi 18 novembre 2015 à 19h00
  • Librairie Le Bateau Livre à Lille
  • Entrée libre, réservation vivement conseillée au 03.20.78.16.30.
  • Avec Jana Černá , Alfons Cervera i González , Gilles Defacque , Pascal Dessaint , Amandine Dhée , Olivier de Solminihac , Lucien Suel

LECTURE : Lettres de non-motivation de Julien Prévieux

Une lecture, une soupe et au lit !

  • Vendredi 13 novembre 2015 à 19h30
  • Librairie Les Lisières à Roubaix
  • Réservation conseillée : 03.20.73.29.29

julien prévieuxJulien Prévieux est artiste. Il y a huit ans, après avoir vainement cherché un emploi, il s’est mis à les refuser tous. Il a décidé de prendre les devants : refuser l’emploi qui nous est de toute façon refusé. Depuis, il a rédigé et envoyé plus de 1.000 lettres de non-motivation en France et à l’étranger. Il a reçu environ 5 % de réponses, en majorité automatiques.

Jean-Philippe de Oliveira, comédien, vous propose une lecture publique d’une sélection de ces lettres, ainsi que de quelques réponses des entreprises.

La lecture sera suivie d’une soupe. 

« Intérieur Nuit » de Marisha Pessl

Hélène, libraire au « bateau livre », nous parle de son coup de cœur « Intérieur Nuit » de Marisha Pessl :

COUV MARISHAÉcrivaine américaine, Marisha Pessl est née le 26 octobre 1977 à Clarkston, dans le Michigan. Elle est l’une des deux filles d’un ingénieur autrichien, employé à la General Motors, et d’une Américaine. L’année de ses trois ans, ses parents divorcent. Elle accompagne alors sa sœur et sa mère à Asheville, en Caroline du Nord. Sa mère l’encourage à s’initier à la peinture, au jazz et au français dès son enfance. Elle la pousse aussi à lire pendant son temps libre et ses vacances, ce qui explique sa passion pour la littérature. Elle nourrit rapidement un vif intérêt pour l’œuvre de Vladimir Nabokov. Marisha Pessl développe également le goût des voyages, sillonnant l’Europe avec son père. Après deux années à la Northwestern University dans l’Illinois, elle étudie la littérature anglaise au prestigieux Barnard College de New York. Parallèlement, elle s’essaie à différentes formes d’expression artistique, dont le ballet et le théâtre.
Son diplôme en poche, Marisha Pessl rejoint, à vingt-trois ans, le cabinet londonien PricewaterhouseCoopers en tant que consultante financière. C’est là qu’elle fait la connaissance de Nic Caiano, avec lequel elle sera mariée de 2003 à 2009. Jusque-là, l’écriture n’est pour elle qu’un passe-temps. Après un premier projet de roman noir qu’elle préfère abandonner (à 18 ans), son second essai, un long roman truffé d’interminables dialogues, connaît le même sort. Nullement découragée, Marisha Pessl reprend la plume en 2001 et commence à écrire un ouvrage qui la propulsera au-devant de la scène littéraire américaine et internationale. Intitulé « La Physique des catastrophes », ce roman mettra trois années avant d’être achevé, et ne sera publié qu’en 2006. À sa sortie, le livre connaît un succès énorme, si bien que le New York Times le classe parmi les meilleures publications de l’année 2006.
L’héroïne de « La Physique des catastrophes », Blue Van Meer, est une jeune Américaine dont la mère est morte après un accident de la route et qui voue une admiration sans bornes à son père, un savant au comportement proche de l’arrogance. Avec ce dernier, elle enchaîne les déménagements et les voyages. Un évènement va pourtant susciter chez elle bien des questions, quand elle tombe sur le corps inanimé de son enseignante. Si « La Physique des catastrophes » est une réussite commerciale aux États-Unis, il en est de même en France, où sa traduction par Laetitia Devaux, parue en août 2007 chez Gallimard, se vend par dizaines de milliers (environ 30 000 exemplaires en 2007). En décembre 2007, le roman reçoit le prix Millepages. Marisha Pessl s’illustre aussi dans le domaine musical, apportant sa contribution à l’album « Thirteen Tales of Love and Revenge », dévoilé en 2007 par le groupe The Pierces. Elle y participe en jouant du cor d’harmonie. Son nouveau roman, un thriller psychologique centré sur le personnage d’un cinéaste new-yorkais, initialement prévu pour 2010, sous le titre « Night Film » sortira en 2013.

Rencontre avec Geneviève Peigné

  • Mercredi 04 novembre 2015 à 19h00
  • Librairie Le Bateau Livre à Lille

genevièvre peignéGeneviève Peigné, après avoir enseigné les lettres en Pologne, aux Antilles et en Algérie, a publié, sous son nom ou celui de Geneviève Hélène, quatre ouvrages chez Jacqueline Chambon, deux aux Éditions Virgile et chez Agnès Pareyre et Potentille. Plusieurs livres d’artistes en collaboration avec Claude Stassart-Springer, Jean-Marie Queneau, Petra-Bertram Farille et Catherine Liégeois. Elle a aussi fondé, dans la Nièvre, le festival Samedi poésies dimanche aussi.

Elle viendra nous présenter son roman « L’Interlocutrice », paru au Nouvel Attila en septembre, dans lequel elle évoque avec délicatesse et retenue la maladie de sa mère, atteinte d’Alzheimer.

Le mot de l’éditeur sur « L’Interlocutrice » : Simenon et Exbrayat comme vous ne les avez jamais lus… Une femme atteinte d’Alzheimer tient avant sa mort son journal dans les marges des romans policiers du Masque. Au fur et à mesure que la maladie progresse, elle en vient à s’immiscer dans les dialogues des personnages, et à répondre pied à pied aux répliques de Miss Marple ou de Maigret.
Quelques mois après sa mort, sa fille découvre cette collection de livres, et une activité qu’elle ne soupçonnait pas. À travers la lecture de ces confessions souvent très prosaïques sur la douleur commence un dialogue posthume autour du livre et de l’écriture, qui pousse l’auteure à s’interroger sur elle-même.

« Vie et mort de Sophie Stark » de ANNA NORTH

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix évoque cette semaine « Vie et mort de Sophie Stark » de Anna North.

anna north

Rencontre avec Jacques Josse

  • vendredi 06 novembre 2015 à 19h00
  • Librairie Le Bateau Livre à Lille

Né dans les Côtes-d’Armor en 1953, Jacques Josse vit à Rennes où il a longtemps travaillé au tri postal. Il a publié poèmes, récits et romans, notamment aux éditions La Digitale, Apogée, Quidam et Jacques Brémond. Il viendra nous présenter son dernier roman, intitulé « Marco Pantani a débranché la prise », paru le 20 août 2015 aux éditions La Contre Allée. La rencontre sera animée par Patrick Varetz.

Le mot de l’éditeur : Jacques Josse retrace le destin tragique de Marco Pantani, figure sensationnelle d’un cyclisme aux allures de société du spectacle. Marco Pantani a incontestablement marqué de son empreinte la sphère du cyclisme entre 1994 et 2003. Enfant pauvre devenu cycliste de renommée mondiale, adulé, vénéré, il est vite rattrapé par les chutes à répétition, puis les scandales liés au dopage. Victime d’un système trop grand pour lui et qui l’aura éjecté aussi rapidement qu’il l’avait porté aux nues, Marco Pantani décède à 34 ans, d’une overdose de cocaïne. Il reste extrêmement présent dans la mémoire collective. Économe et factuelle, l’écriture de Jacques Josse fonctionne parfaitement sur le mode du reportage. On court de page en page au fil de chapitres courts. Un récit où tout s’enchaîne très vite, à l’image du parcours d’une personnalité aux multiples facettes.

« Cher pays de notre enfance » de Étienne Davodeau

Perrine, libraire au Bateau Livre nous évoque son coup de cœur BD de la semaine « Cher pays de notre enfance » de Étienne Davodeau :

Étienne Davodeau fait sa biographie: Je suis né en 1965 dans les Mauges (c’est une région du Maine & Loire dont le nom viendrait étymologiquement de « Mauvaises Gens » en latin, vous voyez le tableau) . J’y ai passé une enfance formidable . Elle a principalement consisté à me balader avec mes copains dans les champs, à tirer à la fronde d’innocents moineaux puis à ricaner bêtement sur ma mobylette devant les filles.
Partie sur une courbe idéale qui faisait la fierté de mes parents, ma scolarité a reçu en pleine gueule une adolescence tourmentée. S’en est suivi un piqué en flammes assez spectaculaire. Quand je me suis réveillé au milieu des débris , ma main droite cramponnait un document noirci. Il fallait bien me rendre à l’évidence : J’avais mon bac.
À Rennes, je me suis inscrit à la fac, section Arts Plastiques pour une raison qui m’échappe encore. J’y ai étudié (un peu) et dessiné (beaucoup). Avecquelques gaillards qui nourrissaient le même intérêt que moi pour la bande dessinée, nous avons fondé le studio Psurde, modeste association qui nous permit de publier nos premiers travaux, heureusement aujourd’hui introuvables.
Qui étaient ces vaillants pionniers ? Olivier Maunaye, créateur du présent site, Fred Simon (Rails, Le Poisson clown, Popotka), Jean-Luc Simon (coloriste et dessinateur, pour qui j’ai écrit La Gagne), Joub avec qui j’anime Max & Zoé, ainsi que Christophe Hermenier et Thierry Guyader qui ont lâchement abandonné la bande dessinée pour la peinture et la presse.
Après quelques années d’études approximatives mais fort poilantes, j’ai cédé aux encouragements de la femme de ma vie et j’ai écrit le scénario de ce qui allait devenir mon premier livre. Intitulé « L’homme qui n’aimait pas les arbres », il s’est niché comme il a pu dans le catalogue Dargaud en 1992.
Avec Joub, nous terminons la suite des aventures de Geronimo, que nous avions lâchement abandonné, à la fin du tome 3, caché au fond d’un cargo en partance pour… vous verrez bien. Un volume publié par les éditions Vents d’Ouest en mai 2014.
Avec Benoît Collombat, journaliste à France Inter, je prépare une enquête sur les coulisses sanglantes de la Ve République dans les années 70. « Cher pays de notre enfance » sera publié par Futuropolis fin 2015, et vous pourrez en lire deux chapitres dans La Revue Dessinée fin 2014.

« Délivrance » de James Dickey

Marianne de la librairie Les Lisières à Roubaix évoque cette semaine la réédition du livre de James Dickey « Délivrance » écrit en 1970 et qui reçu le prix Médicis étranger en France.

COUVJAMES DICKEYJames Dickey est né en 1923 à Atlanta. À dix-neuf ans, il s’engage dans l’armée de l’air et sera pilote de chasse pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée. À son retour du front, il travaille un temps dans la publicité, notamment pour Coca-Cola, déclarant qu’il vend son âme au diable par simple nécessité financière et tente de la racheter chaque nuit en écrivant. En 1962, il publie son premier recueil de poèmes et en 1965 obtient le National Book Award pour son recueil Buckdancer’s Choice. Après avoir été nommé consultant en poésie pour la bibliothèque du Congrès, il devient professeur à l’université de Caroline du Sud à Columbia. En 1970, il publie Délivrance, qui obtiendra le prix Médicis étranger en France et sera adapté au cinéma par John Boorman, ce qui assurera à cette terrible fiction une renommée internationale. James Dickey fait une apparition à la fin du film dans le rôle du policier. Il meurt à Columbia en 1997 après avoir souffert pendant plusieurs années d’une fibrose des poumons et d’alcoolisme.

« La septième fonction du langage » de Laurent Binet (éd. Grasset)

Perrine, libraire au Bateau Livre nous évoque son coup de coeur de la semaine « La septième fonction du langage » de Laurent Binet (éd. Grasset) :

couvRoland Barthes est assassiné et son ultime manuscrit disparaît… La septième fonction du langage est un roman drôle où l’on croise Deleuze, Foucaut, Derrida, Sollers, Umberto Eco, Serge Moati (qui mange des Palmitos et des Choquinis), Giscard, Sagan, Fabius, Sartres… Bref, Laurent Binet convoque toutes les grandes figures de la vie politique et intellectuelle française des années 1970 au service d’un polar érudit et virevoltant. La rencontre improbable et jubilatoire de Maigret et la « French Theory ».

laurent binetLaurent Binet est agrégé de lettres, professeur de français en Seine-Saint-Denis depuis dix ans et chargé de cours à l’université. Il a participé notamment à la mise en place de la convention ZEP-Sciences Po. Avant d’enseigner en France, il a dispensé des cours de français dans une académie militaire en Slovaquie. Il a également traduit un recueil de poésie tchèque (Prague aux doigts de pluie, de Nezval, à paraître chez L’Age d’homme). Musicien, il est également chanteur-compositeur du groupe Stalingrad. Il écrit en 2000 un récit d’inspiration surréaliste, Forces et faiblesses de nos muqueuses (éd. Le Manuscrit). En 2004, il publie La Vie professionnelle de Laurent B. (éd. Little Big Man) qui témoigne de son expérience d’enseignant dans le secondaire à Paris et en région parisienne. En 2010, a paru aux éditions Grasset HHhH (acronyme pour Himmlers Hirn heisst Heydrich, signifiant le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich), qui raconte la véritable histoire de « l’Opération Anthropoïde », au cours de laquelle deux résistants tchécoslovaques furent envoyés par Londres pour assassiner Reinhard Heydrich, chef de la Gestapo et des services secrets nazis. Il obtient le Prix Goncourt du Premier Roman en mars 2010. Il chronique la campagne présidentielle de François Hollande dont le récit intitulé « Rien ne se passe comme prévu » sort en août 2012. Malheureusement, le livre n’a pas eu le succès escompté. Son roman « La septième fonction du langage » reçoit le prix du roman Fnac 2015.

« Booming » de Mika Biermann

Marianne de la librairie « Les Lisières » à Roubaix, nous parle de son coup de coeur « Booming » de Mika Biermann :

couv mika biermanMika Biermann, originaire d’Allemagne, habite Marseille depuis 25 ans. Après avoir fait les Beaux Arts à Berlin et Marseille, il s’achemine vers l’écriture, et a déjà publié deux ouvrages : Les 30 jours de Marseille (Climats, 1996) et Ville propre (La Tangente, 2007). Un Blanc est son troisième roman, mais il a aussi publié en Autriche la traduction allemande des chroniques de Jacques Durant dans Libération sur la tauromachie.
En hommage à la figure mythique d’Anacharsis, barbare éclairé frotté de philosophie et mis à mort par les siens parce qu’il était soupçonné de vouloir pervertir leurs mœurs ; en hommage à tous ceux qui, au fil des siècles, voulant changer d’œil pour observer leurs prochains, l’adoptèrent pour pseudonyme, les Editions Anacharsis se sont donné pour vocation de publier des ouvrages qui rendent compte des rencontres entre cultures.
Il peut s’agir de textes écrits au fil du temps – parfois injustement confinés dans des rôles de « documents » – de récits de voyages, authentiques ou étranges, de témoignages, mais aussi d’essais dont le dénominateur commun est de mettre le lecteur en présence d’un questionnement sur l’altérité.
Se réclamant volontiers de la notion d’exotisme, nos publications invitent à la découverte d’un extérieur aussi bien situé dans le temps que dans l’espace, tout en laissant sa place au plaisir pur de la lecture.
Le 3 mars 2012, dix ans après la publication des 3 premiers titres, Anacharsis s’est transformé en coopérative. 

Génération Y : un festival organisé à coup d’obsessions, de questions et d’amour.

Chères sensibilités,

Nous espérons que la programmation de « Littérature, génération y, etc. » vous trouvera au mieux. De notre côté, pour notre 4e édition, nous avons eu envie de mettre en lumière des écritures imaginées par ce que les formations managériales ont appelé, afin d’apaiser les managers, génération Y. Cette génération Y est née après le « There is no alternative » de Thatcher, entre 80 et 2000. De cette génération, wikipedia dit entre autres qu’elle marche avec des écouteurs, refuse l’autorité, vit avec le numérique, est individualiste, vote peu et se pose à tout bout de champ la question du pourquoi.

Évidemment, on peut refuser l’autorité à 75 ans, l’accepter sans broncher à 17. Avoir un compte facebook à 60, taper à l’ordinateur en utilisant exclusivement l’index à 30. Écrire à l’ordinateur avec l’index des textes radicalement modernes. Au-delà des jugements de valeur, on constate cependant que cette génération est quasiment absente des catalogues des maisons d’édition. Pourtant, comme les précédentes, elle est composée de sensibilités qui réveillent les mots, les sons et les images et engendrent en les manipulant, des moments de grâce. D’où l’envie de monter, à coups d’obsessions et d’amour, un festival qui lui serait dédié. Un festival, qui serait autant que possible éloigné des postures qui enferment, et où vous vous sentiriez bien.

On espère que ça vous plaira.

Rejoindre l’événement facebook

Première édition pour le Festival « émois & et moi », festival des paroles jeunes // Lille // 28 sept. – 4 oct.

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Un nouveau festival sur la littérature adressée aux adolescents va naître fin septembre sur Lille (du 28 septembre au 4 octobre). Créé par une équipe de passionnés : Soazic Courbet (libraire de Dialogues Théâtre et également éditrice de théâtre : éditions la Fontaine), Sophie Boulanger (comédienne et metteur en scène), Thomas Baelde (comédien) et François Annycke (coordinateur d’évènements littéraires), ils ont l’ambition de permettre aux publics jeunes de « s’évader, de se construire, de se réfugier aussi parfois, mais surtout de grandir ».

Sur le thème des premiers émois pour cette édition, s’adressant aux jeunes de 14-20 ans, ils déclinent un programme riche de rencontres : des lectures, des ateliers de création artistique, des projections de court-métrage, une table ronde avec en amont un travail en temps scolaires et un concours photo.

Ce programme se décline en lien avec les auteurs invités : Richard Couaillet, Catherine Zambon, Thomas Gornet, Claire-Lise Marguier, Morgan Navarro et Sarah D’Haeyer. Les rendez-vous publics auront lieu entre les 30 septembre et le 3 octobre dans différents lieux de la ville : La Halle de glisse, la maison folie de Moulins, la librairie Dialogues Théâtre. On ne peut que se réjouir de la naissance d’un nouveau festival par les temps qui courent qui plus est s’ancre sur une littérature pas suffisamment soulignée et médiatisée.

A découvrir !

Estelle

Pour les informations détaillées sur le programme : www.festivalemoisetmoi.fr

Philippe JAENADA « La petite femelle », Ed. Julliard

Perrine de la librairie « Le bateau livre », nouvelle sur le blog à qui nous souhaitons la bienvenue, nous parle de son coup de coeur.

couverturePhilippe Jaenada Avec sa verve et son sens du style et de la formule habituel, Philippe Jaenada s’attaque à l’affaire Pauline Dubuisson, fait divers qui a défrayé la chronique dans la France encore corsetée des années 1950. 720 pages passionnantes durant lesquelles il s’attache à reconstituer le parcours de cette femme hors-normes. Il nous raconte « sa » Pauline, son décalage, sa modernité, ses échecs… Un monument d’humanité, où se rejoigne le futile et l’essentiel.

Rencontre littéraire au Bateau-Livre à Lille : Philippe Jaenada // 23 septembre

couverturePhilippe JaenadaPhilippe Jaenada vient vous présenter son dernier opus: LA PETITE FEMELLE

Présentation de l’éditeur« Au mois de novembre 1953 débute le procès retentissant de Pauline Dubuisson, accusée d’avoir tué de sang-froid son amant. Mais qui est donc cette beauté ravageuse dont la France entière réclame la tête ? Une arriviste froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui a couché avec les Allemands, a été tondue, avant d’assassiner par jalousie un garçon de bonne famille ? Ou n’est-elle, au contraire, qu’une jeune fille libre qui revendique avant l’heure son émancipation et questionne la place des femmes au sein de la société ? Personne n’a jamais voulu écouter ce qu’elle avait à dire, elle que les soubresauts de l’Histoire ont pourtant broyée sans pitié.
Telle une enquête policière, La Petite Femelle retrace la quête obsessionnelle que Philippe Jaenada a menée pour rendre justice à Pauline Dubuisson en éclairant sa personnalité d’un nouveau jour. À son sujet, il a tout lu, tout écouté, soulevé toutes les pierres. Il nous livre ici un roman minutieux et passionnant, auquel, avec un sens de l’équilibre digne des meilleurs funambules, il parvient à greffer son humour irrésistible, son inimitable autodérision et ses cascades de digressions. Un récit palpitant, qui défie toutes les règles romanesques. »

(Auto)Biographie : « Je suis né le 25 mai 1964 à Saint-Germain-en-Laye, et j’habite Paris depuis 1986. J’ai fait des études scientifiques jusqu’à 20 ans, mécaniques, puis un début d’école de cinéma, consternant, puis quarante-trois mille petites choses (vendeur de croûtes immondes en porte à porte, sous-stagiaire dans la pub, animatrice de minitel rose, rédacteur de fausses lettres de cul), jusqu’en 1989 où j’ai déraillé et me suis enfermé un an chez moi, sans voir personne, sans sortir, sans téléphone. Comme je m’ennuyais, je me suis mis à écrire des nouvelles, plus ou moins par hasard. Curieusement, l’une d’elles a été publiée en 90 dans l’Autre Journal, auquel j’ai ensuite collaboré pendant deux ans (nouvelles, chroniques, textes d’humeur, pseudo-reportages.). Puis, après la chute pathétique de ce mensuel, j’ai recommencé les petites choses (trucs à l’eau de rose pour Nous Deux, traduction de romans de gare pour J’ai Lu, potins à Voici). En 1994, je me suis mis à rédiger Le Chameau Sauvage, histoire de m’occuper (et d’oublier les nouvelles prétentieuses et chiantes que j’avais écrites jusque-là) : 80 feuillets jusqu’en 1996, puis 500 feuillets en octobre-novembre 1996, dans une maison à Veules-les-Roses. Il a été publié chez Julliard en 1997, et J’ai Lu en 1998. Ça racontait, en gros, ma vie aventureuse et naïve. Ensuite, j’ai rencontré une fille renversante qui s’appelle Anne-Catherine Fath (je me suis retrouvé comme électrocuté, pour la première fois de ma vie), et je suis parti avec elle à Veules-les-Roses, quasiment fou, pour écrire Néfertiti dans un champ de canne à sucre (Julliard en 1999 et Pocket en 2000), qui parle d’elle. Deux ans plus tard, elle était enceinte et nous nous sommes enfermés à Veules-les-Roses, où j’ai écrit La Grande à bouche molle (Julliard en 2001 et J’ai Lu bientôt, en janvier 2003), une histoire de détective qu’une enquête entraîne loin de sa femme, sur les routes – et ça ne lui fait pas de mal. Maintenant nous avons un enfant de deux ans, Ernest, et je viens de terminer Le Cosmonaute, un roman sur l’horreur de la vie de couple (mais avec de l’amour quand même), qui paraîtra chez Grasset en septembre 2002. Après, faut voir. » Philippe Jaenada, 2002

Lecture musicale : Alzheimer, mon amour

CECILE HUGUENIN (2)Des spectacles conçus in situ qui résonnent avec l’architecture, les peintures, la nature, les mots…

« J’ai écrit « Alzheimer, mon amour » pour partager l’expérience de cette maladie en apportant un témoignage de souffrance et d’espérance. Aujourd’hui, en l’adaptant au théâtre, La Pluie d’Oiseaux prend le relais. Pour que les aidants, les soignants et les chercheurs qui s’y consacrent ne tombent pas, une fois de plus, dans l’oubli. » Cécile Huguenin

  • Lundi 21 septembre à 10h30 // Théâtre Pierre de Roubaix, 78 bd de Belfort // 5 euros // Dans le cadre de la journée mondiale d’Alzheimer
  • Samedi 17 octobre à 18h30 // IRTS à LOOS, Rue Ambroise Paré // accès libre // Dans le cadre de la nuit des Bibilothèques
  • Compagnie « la Pluie d’Oiseaux » // Bertrand Foly : metteur en scène // Annette Lowcay et Pascal Duclermortier : lecture // Laure Chailloux : musique

« Marco Pantani a débranché la prise » de Jacques Josse

Hélène a passé d’excellentes vacances, elle nous revient heureuse, un bonheur qu’elle nous fait partager à travers ce premier opus de la rentrée 2015 : « Marco Pantani a débranché la prise ». Un livre écrit Jacques Josse (éd. La contre allée) et tout commence avec un petit extrait…

couvertureJacques Josse 1Poète, écrivain et éditeur français, Jacques Josse est né le 10 juin 1953 à Lanvollon dans les Côtes-d’Armor. Il vit à Rennes depuis la fin des années 1980. Éditeur, il a animé la revue Foldaan avant de créer en 1991 la maison d’édition Wigwam éditions, où poésie et peinture sont étroitement liées. Il dirige la collection Piqué d’étoiles aux éditions Apogée et préside la Maison de la poésie de Rennes. Il a publié une trentaine d’ouvrages. Il a reçu le prix Loin du marketing en 2014 pour l’ensemble de son oeuvre.

« DELIVRANCES » de Toni Morisson

Les vacances sont terminées, Marianne, toute bronzée et reposée à la librairie « Les Lisières » à Roubaix vous parle de son premier coup de cœur : « DELIVRANCES » de Toni Morisson, tout commence par un extrait…

COUV toni morissonToni Morrison (de son vrai nom Chloe Anthony Wofford) est une romancière américaine. Née dans une famille ouvrière à Lorain, Ohaio , le 18/02/1931, Toni Morrison s’intéresse très tôt à la littérature et se passionne en particulier pour les œuvres de Jane Austen et Léon Tolstoï. Elle s’inscrit à l’Université Howard en 1945 pour étudier la littérature et soutient une thèse sur le thème du suicide chez William Faulkner et Virginia Woolf en 1953 à l’Université Cornell. Après son diplôme, elle entame une carrière de professeur à l’Université de Texas Southern, avant de retourner à Howard (université alors « réservée » aux Noirs). En 1958, elle épouse Howard Morrison, avec qui elle aura deux enfants. Après son divorce en 1964, elle s’installe à Syracuse puis à New York et travaille comme éditrice chez Ramdon House. Chargée du secteur de la littérature noire, elle contribue à sa promotion, en éditant notamment les autobiographies de Mohamed Ali et d’Angela Davis et une anthologie d’écrivains noirs, « The Black Book », en 1973. Parallèlement, elle enseigne l’anglais à l’Université d’État de New York, avant d’obtenir un poste de professeur de littérature à l’Université de Princeton où elle restera en activité jusqu’en 2006. Elle écrit son premier roman, « L’œil le plus bleu », à l’âge de 39 ans, et trois ans après, son roman « Sula » qui est suivit de « La Chanson de Salomon » (1977) qui lui assurent la notoriété. Elle obtient le prix Pulitzer pour « Beloved » en 1988 et reçoit le prix Nobel de littérature en 1993 pour l’ensemble de son œuvre. L’Académie suédoise voulait ainsi récompenser celle « qui, dans ses romans caractérisés par une force visionnaire et une grande puissance poétique, ressuscite un aspect essentiel de la réalité américaine ». En 2005, elle est nommée docteur honoris causa en Arts et Littérature par l’Université d’Oxford. En 2006, le jury du supplément littéraire du New York Times consacre « Beloved » « meilleur roman de ces 25 dernières années » adapté au cinéma en 1998 par Jonathan Demme avec Oprah Winfrey, Danny Glover et Thandie Newton dans les rôles principaux et en novembre de la même année, le Musée du Louvre fait de Morrison son invitée d’honneur proposant un programme de lectures, rencontres et conférences avec l’auteur et ses amis artistes, écrivains ou professeurs. Depuis 2002, elle s’investit également dans la littérature pour enfants avec son fils Slade Morrison. Elle a récemment obtenu un poste à la direction du magazine The Nation.

« Le Choix » de Désirée et Alain Frappier

Marianne de la librairie « Les Lisières », nous parle de son coup de coeur BD « Le Choix » de Désirée et Alain Frappier, éd. La Ville brûle :