Archives de la catégorie ‘Musique’

Wazemmes l’Accordéon

  • Festival musique du 25 mai au 4 juin Maison folie Wazemmes

Pour le numéro 19 de Wazemmes l’Accordéon, le cocktail Flonflons reprend les ingrédients habituels : de la musique du monde et du cru, des artistes à foison, d’ici et de là-bas, avec même de la pétanque et du vélo. De quoi réjouir nos sens, découvrir des cultures, faire la fête, chanter, danser.

  • Jeudi 25 mai, 20h (14 € / 11 €) : Saule + Merta // Pas de langue de bois avec Saule (chanson française) ni Merta (hip-hop / musette) ! https://www.youtube.com/watch?v=Y7dZtGUX5No
  • Samedi 27 mai, 21h (gratuit) : Les Couteaux Twist + Les Sourds y dansent + Balkan Boxon + Petit orchestre de poche // Twists, rythmes balkans et artistes déjantés… une chose est sûre, vous allez danser ce soir ! https://www.youtube.com/watch?v=nWDbuuTD1So
  • Vendredi 2 juin, 21h (3 € uniquement sur place) : Beat Bouet Trio + Les Trois Coups // Une soirée à l’esprit rock et aux accents hip-hop, tzigane et raggamuffin. https://www.youtube.com/watch?v=QYLy-EKx3bc
  • Samedi 3 juin, 21h (gratuit)Village W – Jour 1 // 1ère partie + Afro Wild Zombies feat. Thibault Dille + Le Beau Milo + Rodéo Spaghetti + La Bande à Paulo // Le Village W s’ouvre le samedi avec les Grands Bals.
  • Dimanche 4 juin, 12h (gratuit) : Village W – Jour 2 – Pour clore le festival en beauté, fêtes et musique de midi à minuit ! Avec : Barbecue espagnol (avec Los Montañeros), Gasy Petaka, Régis Gizavo trio, Rumbaristas, Mon côté punk feat. René Lacaille…

The Chris Slade Timeline

  • Vendredi 12 mai à 19h30
  • La Poudrière de Leffrinckoucke

Surtout connu comme étant le batteur d’AC/DC entre 1989 et 1994, Chris Slade commence sa carrière pro avec Tom Jones en 1963 ! Puis collectionne les disques d’Or avec Manfred Mann’s Earth Band, Uriah Heep, Gary Numan, The Firm avec Jimmy Page, Gary Moore… Chris Slade rejoint AC/DC sur le mythique album Razors Edge. Il tourne aussi avec David Gilmour et prend la place de Carl Palmer dans Asia pour plusieurs albums.

Sa puissance, sa mise en place diaboliquement métronomique et son kit avec les 2 grosses caisses latérales marque l’histoire du Rock : le AC/DC Live At Donington en est un témoignage brulant. Il est de retour dans AC/DC depuis 2015. En parallèle, il propose avec les 5 musiciens de son groupe CHRIS SLADE TIMELINE un set retraçant 50 années de carrière et fait la part belle à chaque période lors d’une performance incroyable sous le signe du classic rock et du métal.

Chris Slade sera accompagné de 5 musiciens pour ce show :

  • Paul Davis (vocals) qui est le chanteur du AC/DC UK tribute band ‘Bad Boy Boogie’ et qui assurera des versions puissantes des morceaux chantés par Brian Johnson et Bon Scot ;
  • Steve Glasscock (Vocals) qui a chanté avec Arthur Brown, Robert Hart (Bad Co) et le John Martyn Band et qui chantera tout ce qui n’est pas du répertoire AC/DC ;
  • James Cornford (Guitar) qui a partagé la scène avec Richie Kotzen (Poison, Mr Big) et Guthrie Govan (génie de la guitare). James était guitariste principal pour la première formation d’Iron Maiden et pour Wolfsbane le groupe de Blaze Bayley. Actuellement, il fait partie du groupe de rock progressif ‘The Custodian’ formé par, ainsi Richard THOMSON du groupe Xerath. James est aussi sur l’album de Chaosgenesis le groupe de Rogue Marechal (Shadowkeep) et Chris Van Hayden (Son of Science) ;
  • Et Michael J Clark (Keyboards) et Andy Crosby (Bass), deux habitués du circuit musical des pub rock.
    Et cerise sur le gâteau, c’est le kit batterie de la tournée Rock Or Bust qui sera monté pour cette soirée. Enjoy !!!

DUO ASTORIA : AUTOUR D’ASTOR PIAZZOLA – Music’à ma porte

  • Vendredi 12 mai 2017 à 19h00
  • Eglise Saint-Louis – 80 Rue Pasteur à Marcq-en-Baroeul
  • Entrée libre – 03 20 45 46 37
  • Tango argentin // Christine Canac : flûte traversière, chant // Patrick Villanti : guitare, composition, arrangements

 

SUPERBUS

  • Vendredi 5 mai 2017 : Théâtre de Denain
  • Samedi 6 mai 2017 : Zephir à Hem

Elle aurait pu ressusciter « Les Nuls » sur scène, elle a préféré la pop. Jennifer Ayache, 22 ans, est la fille de Chantal Lauby mais ne s’en est jamais vantée pour lancer sa carrière. Pianiste puis batteuse depuis l’âge de 10 ans, elle nourrit très vite une véritable passion pour le ska et le punk californien. Elle partira d’ailleurs un an aux Etats-Unis pour parfaire sa culture musicale. Auteure-compositrice, elle revient au bercail avec la ferme intention de devenir une machine à tubes. Elle sympathise avec Michel Giovanetti, guitariste jazzman qui lui présente un ami bassiste, François Evene. Ensemble, ils commencent à mettre en forme les titres de la jeune furie, avant d’être rejoint par Guillaume Rouse (batteur) et Patrice Focone (guitare électrique). Superbus est né.

Dès janvier 2000, le groupe se produit sur les scènes parisiennes, de La Boule Noire au Festival des Effeversonne, avant d’assurer la première partie de Weezer et des Stereophonics. Les pop-rockeurs internationaux tombent en effet sous le charme de Jennifer qu’ils surnomment «the french Gwen Stefani». Au printemps 2002, Superbus achève son premier album, Aeromusical, avec la participation de David Salsedo, le chanteur de Silmarils. La formation écoule plus de 80 000 exemplaires et, encensée par la presse musicale, devient la nouvelle icône pop française.

JEAN LUC HO – Clavicorde à pédalier

  • Samedi 6 mai 2017 à 20h
  • STYLUS PHANTASTICUS ! Bach, Bruhns & Buxtehude : le génie de composer
  • Condé-sur-l’Escaut – Château de l’Hermitage
  • Clé d’écoute à 19h30 // Café-rencontre à l’issue du concert

Au programme : autour de la fantaisie chromatique de Bach, des toccatas et fantaisies de choral de Bruhns et Buxtehude.

Folies inattendues, sautes d’humeur, virtuosité endiablée… Tout peut arriver au détour d’une toccata, d’une fantaisie de clavier et même dans des variations de choral pendant le culte :  « Comment se fait-il, Monsieur, que depuis votre retour de Lübeck, vous introduisiez dans vos improvisations – beaucoup trop longues d’ailleurs – des modulations telles que l’assemblée en est fort troublée ? » a-t-on dit au jeune Bach en 1705 suite à son apprentissage chez Buxtehude et au contact du …. stylus fantasticus,  que Johann Mattheson définit ainsi en 1739 : « Dans ce style, la manière de composer, de chanter et d’exécuter est la plus libre, la moins contrainte qui se puisse imaginer. Toutes sortes de progressions par ailleurs inaccoutumées, d’ornements cachés, de tours et de colorations ingénieux sont amenés (…), non sans se montrer tout entier résolu à plaire, à surprendre et à étonner. »

Pour ce récital, le brillant claviériste Jean-Luc Ho jouera un extraordinaire clavicorde à pédalier (ancêtre du piano-forte, à cordes frappées) issu de sa collection personnelle et se fera un plaisir de nous le présenter !

Prochaines dates de Jean Luc Ho

  • 8 mai 2017 : Valenciennes (59) – Embaroquement immédiat
  • 7 juillet 2017 à 12:00 : Namur (Belgique) – Festival musical de Namur
  • 7 aout 2017 à 20:00 : Bruges (Belgique) – MAfestival
  • 4 novembre 2017 : Bruxelles (Belgique) – Organisatie Oude Muziek

Jean-Luc Ho

Dès son plus jeune âge, Jean-Luc Ho se passionne pour les claviers anciens : il commence à huit ans l’apprentissage du clavecin et s’initie à l’orgue puis au clavicorde. Lauréat du conservatoire de Paris-CNSMDP en 2006 (Premiers Prix de clavecin avec Olivier Baumont et de basse continue avec Blandine Rannou), il reste marqué par l’enseignement de Blandine Verlet.

Chers et nombreux sont ses amis facteurs, chercheurs, musiciens, artisans qui facilitent et inspirent quotidiennement sont travail.

Il affectionne la complicité des duos avec Raphaële Kennedy (soprano), Lucile Richardot (mezzo soprano), Louis Créac’h et Guillaume Rebinguet-Sudre(violon), Anne-Marie BlondelFreddy Eichelberger et Aurélien Delage (orgues ou clavecins), Itay Jedlin (traverso).

Son intérêt pour la facture et les instruments historiques lui offre un contact privilégié avec des tribunes prestigieuses et des collections d’instruments où il est invité à se produire en récital (Ste Croix de Bordeaux, Souvigny, Marmoutier, St Michel en Thiérache, Dole ou encore St Remy à Dieppe… Cobbe Collection à Hatchland, Fenton House collection à Londres, le musée de la musique à Paris, le musée des Beaux Arts de Chartres, le château d’Assas).

Il est l’un des initiateurs du projet « L’Art de la Fugue », œuvrant à l’installation et à la valorisation d’un orgue espagnol de 1768 dans l’église St Eloi de Fresnes (94).

Son premier disque de clavecin consacré à Bach & Couperin (« le choix de France-Musique », Diapason découverte, Suggestion CD Le Monde) est paru chez l’Encelade en 2011. Pour le label « Cordes et âmes », il enregistre en concert l’intégrale des sonates pour violon et clavecin et un récital Sweelinck au claviorganum. Son dernier album « Image of Melancholly » vient de paraître chezNoMadMusic. Cette année il enregistrera des œuvres de Byrd (L’Encelade) et Buxtehude (Hortus Musicus).

Sur France Musique, on a pu l’entendre en récital au clavecin ou à l’orgue: Série « Génération Jeunes Interprètes; en live au festival de Montpellier et au festival de St Michel en Thiérache…, en concerto sur le Longmann & Brodrip du Musée de la Musique (concerto en ré WQ23 de CPE Bach en 2008) ; il participe également au « Matin des Musiciens » et au « Magazine ».

Continuiste apprécié, Il joue et enregistre régulièrement sous la direction d’Hervé Niquet (Le Concert Spirituel) et d’Itay Jedlin (Le Concert Etranger).

Il a enseigné le clavecin entre 2004 et 2011 à l’école de Musique de Franconville (Val d’Oise), depuis 2012 à l’académie de claviers anciens de Dieppe et collabore régulièrement avec l’Arcal, l’abbaye de Royaumont, le musée de la musique dans le cadre d’actions pédagogiques en direction d’un public plus large.

Sophia Doneskaïa – L’entresort musical qui vous révèle

Sophia Doneskaïa aime partir de sa Russie natale pour voyager et rencontrer du monde… en tête à tête. N’ayez pas peur, elle ne vous prédira pas l’avenir, mais elle saura vous jouer votre petite musique intérieure, celle qui vous accompagnera… à l’avenir !

  • Lundi 1er mai 2017 de 15h à 18h – Dans le cadre du Festival de la Soupe // Jardin des Sarrazins à LILLE
  • Samedi 13 mai 2017 de 16h à 17h et de 19h à 20h – Dans le cadre de la Fête de Printemps
  • Dimanche 14 mai 2017 – Aux ateliers de métalu à chahuter // Hellesmes

Les Sages Poètes de la rue, enfin le grand retour !

Avec Art contemporain, son nouveau CD depuis quinze ans, le défricheur trio du rap français déploie un concept ambitieux sur le fond comme dans la forme.

Depuis quinze ans, les Sages Poètes de la rue, que fondèrent en 1987 Zoxea, Dany Dan et Melopheelo, n’avaient pas sorti de disque au nom du groupe, malgré la demande des amateurs d’un rap qui recèle du sens et de l’originalité. Les voilà qui débarquent avec un opus de haute voltige, Art contemporain. « Nous l’avons ainsi baptisé, pour rappeler que le rap reste un art contemporain, en constante évolution », explique Melopheelo. Au même moment, ils sillonnent l’Hexagone dans le cadre de la tournée, l’Âge d’or du rap français, et de son plateau exceptionnel – Assassin, Busta Flex, Princess Erika… Les trois amis, qui se connaissent depuis le collège, n’ont cessé de s’activer, avec cet esprit à la fois critique et positif qui les meut. Dany Dan a imposé son talent d’artiste peintre, tandis que les frangins Zoxea et Melopheelo ont notamment dispensé leurs conseils avisés au groupe 1995, dont Nekfeu est issu. La quarantaine alerte, Zox, Dan et Melo se sont retrouvés, il y a quelques années, dans la ville de leur jeunesse, Boulogne-Billancourt. Et ont décidé de refaire un album ensemble.

TOURCOING JAZZ FESTIVAL // KIRK FLETCHER

  • Jeudi 27 avril 2017 à 20h30
  • Maison Folie Hospice d’habré – 100 Rue de Tournai, 59200 Tourcoing

Deux fois nominé aux Blues Music Award , Kirk Fletcher est reconnu comme l’un des plus grands guitariste Blues & Soul de sa génération. Kirk Fletcher a su développer un mélange de Blues traditionnel, funky et Soulful unique lors de ses collaborations avec Lynwood Slim, Janiva Magness, Charlie Musselwhite, The Mannish Boys, The Hollywood Blue Flames, The Fabulous Thunderbirds et Joe Bonamassa.

LAST TRAIN

  • Vendredi 14 Avril à 20h
  • L’AÉRONEF à Lille

Comme quoi, on peut être natif de Mulhouse et s’en sortir dans la vie. Les quatre jeunes gaillards de Last Train n’ont certes pas inventé le courant, mais ils lèvent haut et avec superbe l’étendard électrique du Rock. Guitare, basse, batterie oblige, les clichés sont assumés avec fougue et fierté et c’est ça qui est beau. Oscillant entre douceur et violence, le quatuor propose avec une énergie communicative un rock hypnotique, pêchu et hargneux. Un premier EP en 2012, What’s Wrong With Me ?, suivi d’un second l’année suivante, She’s Got Your Soul, le groupe se revendique d’audace et d’indépendance. Encore des enfants du rock, guidés par leur instinct naïf, pour le meilleur et pour le meilleur. Last Train a déjà largement fait preuve de son statut de jeune groupe prometteur. Ça promet !

« Cela faisait longtemps qu’on avait plus entendu un son aussi énervé, puissant et en même temps élégant. » – Didier Varrod (France Inter)

AWEK

  • Vendredi 7 avril
  • Maison Folie Beaulieu à Lomme

« Awek est à coup sûr l’une des meilleures formations de blues européen, parce qu’elle puise sa force dans l’expérience, son âme dans la passion, son jeu dans l’émotion et son talent dans l’art d’un blues authentique et terriblement actuel » Francis Rateau – Xroads Magazine

AWEK c’est 4 musiciens de talent, 4 personnalités : Bernard Sellam – guitare et chant, Stéphane Bertolino – harmonica, Joel Ferron – basse et Olivier Trebel – batterie.

Elu meilleur groupe de Blues français en 2004 et 2005, meilleur album pour « Just Pick Up The Pieces » par les Trophées France Blues, Prix Cognac Blues Passions 2008, finaliste de l’International Blues Challenge 2008 à Memphis, plusieurs fois n° 1 des Radios Blues et au Power Blues de Xroads, AWEK, aprés 16 années, 7 albums et bien plus d’un millier de concerts, s’impose aujourd’hui comme une des meilleures formations Européennes.

AWEK a participé à la plupart des grands festivals de Blues et de Jazz en France, en Europe, en Inde mais aussi au Québec (Festival International de Jazz de Montréal, Festival de Tremblant…) et même aux USA (Playing with Fire à Omaha, le mythique club Antone’s à Austin, l’Orphéum Theater de Memphis… ), en assurant la première partie d’artistes tel que BB King, The Blues Brothers, Sugar Ray Norcia, The Yardbirds, John Mayall et bien d’autres, ou encore en tête d’affiche.

Réalisé comme le précédent à Austin Texas, le septième et nouvel album  » It’s Rollin » reflète bien l’esprit du groupe actuellement, mis en valeur par la rencontre de 3 musiciens prestigieux, Fred Kaplan au piano, Mark « Kaz » Kazanof au saxophone et Derek O’Brien à la guitare.

Festival « Les Femmes S’en Mêlent »

  • Mardi 28 Mars 2017 – AUSTRA et PIXX à partir de 20h30
  • Grand Mix à Tourcoing

Austra peut même nous faire rêver en nous parlant de politique. Bien sûr, c’est de Future Politics dont il s’agit : sous son alias de déesse de la lumière, Katie Stelmanis explore les nombreuses galaxies de la pop synthétique depuis 2007, et poursuit ses recherches avant-gardistes avec un troisième album qui plonge dans l’avenir. Des perspectives terriennes qui nourrissent les réflexions et la musique de la Canadienne, dont la voix céleste indique le chemin des astres (et du salut) : « un espoir dans le futur, l’idée que nous avons besoin de tous participer à sa construction et que ses contours sont à la fois fascinants et infinis. » Le futur peut aussi être limpide : le 28 mars 2017 vers 20h, vous serez au Grand Mix.

CHUCK BERRY 

Chuck Berry est mort et l’annonce de sa disparition s’est propagée comme un éclair dans le monde entier samedi 18 mars, aux alentours de 23h. L’auteur de Johnny B. Goode avait 90 ans, et rien ne laissait présager qu’il allait nous quitter si rapidement. Le musicien a été retrouvé inanimé chez lui dans sa maison du Missouri. Il laisse un héritage immense à la musique. On dit que c’est lui qui a inventé le rock and roll. Les artistes anglais et américains des années 60, lui ont tous, un jour ou l’autre, emprunté une chanson. La liste est longue de ceux qui lui doivent beaucoup : The Rollings Stones, The Beatles, The Animals, The Kinks, The Pretty Things, Simon & Garfunkel, Jimi Hendrix, Johnny Winter, Emmylou Harris, Linda Ronstadt, Bruce Springsteen, et même Elvis ! (pour n’en citer que quelques-uns).

A Travers Chants : Carmen Maria Vega + La Goutte + Piccolo Mobile Disco

  • Samedi 1er avril 2017
  • Espace Athéna  à Saint-Saulve

Carmen Maria Vega : La sulfureuse Carmen Maria Véga revient à Saint Saulve pour nous présenter son nouveau show ULTRA VEGA. Tour à tout brûlante d’énergie, débordante de sensibilité, éprise de liberté, sensuelle et sexy, elle incarne son personnage ULTRA VEGA avec fougue et son univers tant visuel que vocal, captive, hypnotise et séduit. Carmen, c’est la chanson réaliste version « femme moderne ». Entre esprit rock et jazz, voix railleuse et belle couleur vocale, ce petit bout de femme a l’art de mettre le public dans sa poche.

La Goutte : La Goutte marche hors des sentiers battus, en s’énervant contre le monde, « à force de trop vouloir l’aimer ». La Goutte, qui évolue dans le domaine de la chanson « réaliste », a fait ses preuves en s’illustrant aux côtés d’artistes tels que Alexis K, Les Ogres de Barback, Barcella, Allain Leprest, Loic Lantoine et Debout sur le Zinc.

Piccolo Mobile Disco : Pour parfaire l’ambiance, la Piccolo Mobile Disco enverra K7 et vinyles accompagner l’apéritif offert par le magazine Francofans et Terrier Productions, partenaires de la soirée.

HOUSE OF WOLVES + SAMM LOWRY

  • Samedi 25 mars 2017 à 19h30
  • Biplan à Lille – Tarif 8/7€

C’est le début de printemps mais tu serais bien resté un peu sous la couette à hiberner ? C’est la fin d’un hiver tout pété ? Paillette Tempête et Bains De Minuit Productions te proposent un rencard aussi doux que ton plaid préféré (que tu laves jamais on l`sait) : un concert cocooning pour dodeliner sévère, bien carré dans des coussins à ronronner de plaisir. Une cosy party comme à la maison, mais dans un Biplan spécialement aménagé par nos petites mains. C’est sûr Kevin Costner va pas s`en remettre de cette danse avec nos louloups, et toi non plus c`est promis.

House of Wolves (folk, los angeles)

Rey Villalobos est de ces musiciens qui vous brise le cœur en un battement. Avec House of Wolves c`est une nostalgie entêtante et mélancolique qu`il distille dans des morceaux d`un autre temps, sa voix androgyne se mêlant parfaitement à des mélodies poignantes. (Re)découvrez la meute en version réduite : un duo-cello inédit !

SAM LOWRY (pop acoustique, amiens)

Vous l`avez sûrement déjà aperçu au sein d`autres formations. C`est cette fois en solo sous le pseudonyme cinéphile de Sam Lowry qu`il s`évade en musique. Si ses textes sombres invitent à la réflexion, on peut compter sur sa pop de chambre pour adoucir l`atmosphère.

Cocha Mama + Siri Wacho

  • Samedi 18 mars 2017 à 20h
  • Espace Athena à Saint-Saulve

Cocha Mama : Le début de soirée s’annonce chaloupé avec Concha Mama, fanfare mi cuivres mi conques. Entre les vieux vinyles d’orchestres latino americain et une imagination débordante, ces huit musiciens vous emmènent dans un univers où cuivres et coquillages se mêlent, sur des sonorités étranges et entraînantes.

Siri Wacho : Sidi Wacho c’est le nouveau collectif inclassable avec Saidou et Jeoffrey l’accordéoniste du Ministere des Affaires Populaires (MAP), Juanito Ayala de Santiago du Chili, Boris Viande à la trompette aux couleurs balkaniques, El Pulpo aux percussions et Dj Antü (Colectivo Andigena). Mais attention, ne vous méprenez pas, Sidi Wacho ce n’est pas de la cumbia, ce n’est pas du rap, ce n’est pas de la musique des Balkans, c’est un mix hautement festif qui mélange tout ça ! Sidi Wacho, c’est de l’expression populaire made in Lille et Santiago, avec des textes engagés qui piquent et qui nous rappellent que  « la lucha signe ».

THE GARDEN + OBSOLETE RADIO

  • Vendredi 17 mars 2017 à 19 h
  • La Cave Aux Poètes à Roubaix

Le background socio-culturel de Fletcher et Wyatt saute aux yeux : les jumeaux ne dépassent guère la vingtaine, viennent probablement d’une banlieue huppée et sont sûrement entrés en musique pour tromper l’ennui.

The Garden est un duo de punk très expérimental. Avec leur jeu minimaliste qui oscille entre rage, humour et effronterie, le mélange acide de punk old school, de hip-hop et de gros beats electros déstabilise moins qu’il ne fascine par son énergie brute et son écriture kaléidoscopique, sans concession !

Si la sueur, la fougue et l’urgence étaient mauvais pour la terre,Obsolete Radioserait parmi les plus gros pollueurs de la planète. Du haut de leurs vingt berges, ils ne tiennent absolument pas en place et envoient à la face du public un rock ultra énergique avec un cocktail de rythmes dansants et de guitares tranchantes, additionnés à des refrains accrocheurs !

DJ Médiathèque est un projet de Charly Bergoug Lazer, téléconseiller de profession mais aussi chanteur au sein de Bison Bisou, et rédac-chef de Han Han magazine.

Sallie Ford

  • Jeudi 9 mars 2017
  • Le Grand Mix à Tourcoing – Salle Ford

Pour son deuxième album sans son groupe « The Sound Outside », la soul woman blanche Sallie Ford, continue d’explorer les tréfonds de de l’âme, du rockab et du blues. Le son est vintage, la voix toujours aussi puissante, et si son « âme est malade », sa musique, elle, se porte comme un charme ! Désormais accompagnée d’un girl band, la chanteuse aux allures de poupée rétro revient à ses premiers amours tout en proposant une version plus sophistiquée de son rock brut. Le propos lui est toujours aussi sincère et la jeune femme n’hésite pas à aborder les questions de sexe, les problèmes qui l’entourent et la dépression qu’elle doit combattre, dans la pure tradition des grands songwriters américains, mais au féminin.

DICK ANNEGARN

  • Samedi 4 mars 2017 à 20h30
  • Théâtre du Casino Barrière de Lille

dick-annegarnBenedictus Albertus Dick Annegarn voit le jour le 9 mai 1952, à La Haye (Pays-Bas). Il grandit dans la capitale de la Belgique, où ses parents l’ont inscrit à l’École Européenne. Scout, on l’affuble d’un totem emblématique : Marmotte Rouscailles. Son approche autodidacte de la musique en général, et de la guitare en particulier, se fait à travers des disques de Woody Guthrie ou Big Bill Bronzy, de blues et de folk, la plupart enregistrés outre Atlantique. Malgré ces préférences, il prend l’habitude de composer en français, langue qui le séduit au-delà de toute expression.Après l’abandon d’études d’agronomie qu’il suit (mais pas de trop près) à Louvain, il succombe à la mode communautaire, en s’associant à une expérience de cette nature en Lozère.Puis, il s’installe à Paris en 1972, où il fréquente assidûment l’American Center, et fait ses premières gammes au Petit Conservatoire de Mireille (rendez-vous obligé où se sont croisés Françoise Hardy Yves Duteil, ou Sapho).

Il enregistre son premier album l’année suivante, grâce à l’appui du directeur artistique Jacques Bedos : des chansons comme « Ubu » (en hommage à l’écrivain Alfred Jarry), ou « Bébé Éléphant », lui font connaître le succès, qui ne se dément pas avec ses éditions suivantes (Je Te Vois-1975, ou la chanson « Mireille »).Il se produit alors avec succès à l’Olympia de Paris, ou sur la scène du Palais des Congrès.Pourtant, une trop grande exposition publique, et le snobisme des milieux artistiques parisiens, lui pèsent rapidement : il vit alors sur une péniche, et se concentre sur le tissu associatif de Noisy-le-Grand, où il a jeté l’ancre, pour organiser ses concerts.

En 1976, l’album expérimental Anticyclone (enregistré en compagnie de l’inclassable Albert Marcoeur), est suivi de Zoum (1977). Mais c’est durant la tournée qui suit (intitulée De ce spectacle ici sur terre) qu’il proclame ses adieux au commerce du disque, à l’occasion d’une déclaration paraphée La Rock industrie et moi. Dick Annegarn se consacre alors au journalisme, à l’ouverture d’un café-épicerie, et à de multiples voyages (il finit même par s’installer durant de longues périodes au Maroc).En 1979, il enregistre en compagnie du belge Daniel Schell (Egmont & FF Boom), puis un album en public (Ferraillages), avec la participation du bluesman américain, pour une fois sorti de sa Louisiane natale, Robert Pete Williams.En 1981, un nouvel album est publié (Citoyen), enregistré aux côtés de Jean-Philippe Goude, et prétexte à des concerts sur la scène du théâtre Bobino de Paris.Il est suivi de 140 BXL (1984). En 1985, sort un album (Frères) enregistré en compagnie de l’accordéoniste Richard Galliano. Il se produit alors au Printemps de Bourges, puis remplit les quatre mille places du Zénith de Paris.En 1987, Annegarn crée un premier spectacle théâtral, Un Belge imaginaire.En 1990 paraissent coup sur coup deux nouveaux enregistrements : Ullegarra, et Chansons Fleuves. Le chanteur se tourne par la suite de nouveau vers le théâtre, avec la pièce 2112. En 1993 est édité Inédick. En 1997, sort l’album Approche-toi : sous un cliché de pochette signé Jean-Baptiste Mondino, la session célèbre la fin d’une longue période, sinon de silence, du moins de défiance vis-à-vis de l’univers de la chanson.

On célèbre de nouveau son retour en 1999, grâce à l’album Adieu Verdure, dans lequel chante un compagnon de tournée, Matthieu Boogaerts. L’album en public Dick Annegarn au Cirque d’Hiversanctionne son installation dans ce haut-lieu de la famille Bouglione. En 2001 est publié ABCDROM de Dick Annegarn, objet mêlant chansons et bandes dessinées. Suivent deux nouvelles productions : Un’Ombre (2002), et Plouc (2005). La même année, sa musique accompagne Le Cri de Tarzan, film de Thomas Bardinet. Dick s’installe alors à Wazemmes, quartier populaire de Lille. En 2006, Le Grand Dîner (Tribute à Dick Annegarn) rend hommage au chanteur, grâce à des reprises signées Alain Souchon, Christophe, Agnès Jaoui, Louis Chédid, M, Alain Bashung, ou Arno. Sa chanson « Bruxelles »lui vaut d’avoir été intronisé citoyen d’honneur de la ville. Dick Annegarn réside aujourd’hui en Haute-Garonne, dans la petite commune de Laffite-Toupière, où il organise chaque année le Festival du Verbe.

De retour en grâce, Dick Annegarn est signé sur le label tôt Ou tard sur lequel il publie Soleil du Soir en 2008, avec la participation active du guitariste et arrangeur Freddy Koella. Le Batave apparaît ensuite en fossoyeur dans le film Mammuth (2010) de Benoît Delépine, et offre à Raphaël le titre point de départ de son album Pacific 231 (« Locomotive »). Début 2011, il s’accorde une excursion en territoire blues dans Folk Talk où il revisite des standards de Louis Armstrong, Leadbelly, Ray Charles, Bob Dylan.

Trois ans après, en avril 2014, l’album Vélo Va produit par le guitariste et compositeur Freddy Koella fête les quarante ans de carrière de l’artiste batave. L’événement est célébré le 24 juin par un concert à l’Olympia de Paris. Toujours sarcastique et joyeux, Dick Anngarn revient sous les projecteurs en 2016, à l’occasion de la sortie de l’album Twist, comprenant pour titre-phare « Dur la vie » et un duo avec Raphaël sur « On est deux ».

FISCHBACH & VIANNEY

FISHBACH

  • Jeudi 23 février 2017 à 20h
  • Aéronef à Lille

La voix de Fishbach, tantôt douce comme un souffle, tantôt d’une âpre rugosité, intrigue et fascine. Un chant sans âge et profond qui résonne comme une incantation. On n’avait pas vu pareil envol depuis longtemps. Victorieuse aux Inouïs du Printemps de Bourges, lauréate du Fair, chargée par les Transmusicales de Rennes de leur création annuelle…. Fishbach est partout, et partout elle trouble. Car à travers ses chansons d’amour et de ténèbres, tour à tour clamées face à l’océan ou chuchotées à notre oreille, Fishbach semble nous raconter notre propre histoire, nos joies intimes et peurs secrètes. Dans une époque où la pop s’acharne à être sage et droite, elle ose le bizarre, la diagonale, la torsion mais sans jamais perdre de vue les évidences de la séduction mélodique ou la clarté des sentiments. À ta merci, premier album de cette jeune chanteuse au talent hors norme, sortira début 2017.

La presse en parle :
  • «Fishbach c’est une voix grave, posée sur des atmosphères synthétiques très 80’s (on pense à Desireless, aux Rita Mitsouko mais aussi à Malaria) et une présence, animale, quasi hypnotique sur scène.» Les Inrocks
  • «Viscérale, sentimentale, punk… Flora Fishbach fait tomber sur la chanson française une nuit obscure et bousculée, pleine de style et de spleen. Couches noires de synthétiseurs new wave, éclats acides d’une voix sur le fil, c’est un Christophe au féminin…» L’Express

VIANNEY

  • Samedi 25 février 2017 à 20h
  • Théâtre Sébastopol à Lille

Ses morceaux ont la couleur et la chaleur des feux de joie, le rayonnement des grands embrasements populaires. Chanteur à textes et à voix, Vianney s’impose avec son premier album « Idées blanches ». Sans effort ni cliché. Après avoir parcouru la tournée des festivals l’été 2015, Vianney a rejoint Berlin au départ de Paris pour la sortie de son album en Allemagne. Désormais Disque de platine en France, l’album est disponible en version  » deluxe  » (tous les titres en version acoustique / guitare voix + quelques inédits). Vianney est actuellement en tournée et sera le 10 mai à l’Olympia.

R.J. MISCHO

  • Vendredi 10 février à 20h30   
  • 11ème édition du Festival de Blues de Saint-André
  • Salle André Wauquier de Saint-André-lez-Lille
  • R.J. Mischo : Harmonica & Chant  // Nico Duportal : Guitare // Abdell B. Bop : Contrebasse // Pascal Mucci : Batterie

r-j-mischoNé en 1960 à Chilton, dans le Visconsin, Robert Joseph Mischo est le quatrième d’une fraterie entièrement dévouée à la musique. Il apprend l’harmonica dès neuf ans et dix ans plus tard il travaille comme musicien professionnel. R.J. découvre le blues lors d’un concert du Muddy Waters Band et commence à se produire autour de Minneapolis (Minnesota) à la fin des «seventies». Il fait la connaissance des musiciens importants du genre comme Percy Strother, Sonny Rodgers ou George «Mojo» Buford…

C’est à cette période qu’il devient l’ami de Lynwood Slim qui lui donne d’importants conseils. Après avoir joué en solo, il monte le groupe Blues De Luxe puis forme ave Teddy Morgan un groupe avec lequel ils partent tourner en Europe en 1994 et se font remarquer lors du Nottoden Blues Festival…

Installé depuis 1996 à San Francisco, il se taille une brillante réputation auprès de gens comme Steve Freund et Rusty Zinn !!! Il mène désormais sa carrière des deux côtés de l’océan.

11ème édition du Festival de Blues de Saint-André

DOUG DEMING & THE JEWEL TONES

  • Samedi 4 février 2017 – 20h30
  • Salle André Wauquier de Saint-André-lez-Lille
  • Doug Deming : Guitare & Chant // Andrew Gohman : Basse // Sam Farmer : Batterie // Thomas Feldmann : Saxophone & Harmonica

doug-demingNatif de Détroit mais vivant désormais en Floride, Doug Deming s’est fait connaître grâce à un jeu de guitare habile et un véritable talent d’écriture. Avec un prédilection  pour les styles de T.Bone Walker et de Charlie Christian mais aussi de Luther Tucker et de Robert Jr Lockwood, il est aussi à l’aise sur la guitare à caisse jazzy que sur une Fender. Après une décade passée à tourner aux côtés d’artistes de légende tel Lazy Lester, il monte son propre groupe les Jewel Tones avec l’harmoniciste Dennis Gruenling parti depuis vers d’autres horizons… C’est à la tête d’une nouvelle formation que nous le découvrons avec Andrew Gohman à la contrebasse, Sam Farmer à la batterie et le saxophoniste harmoniciste allemand Thomas Feldmann.

LITTLE STEVE & THE BIG BEAT

  • Dimanche 5 Février 2017 – 16h30   
  • Salle André Wauquier de Saint-André-lez-Lille
  • Little Steve : guitare & chant // Martijn van Toor : saxophone ténor // Hoedt : saxophone baryton // Bird Stevens : basse // Jody van Ooijen : batterie

little-steveLittle Steve & the Big Beat est un solide «combo» de rhythm n’ blues !!! Ils prennent le blues, y ajoutent une pincée de soul et jouent le tout de la façon dont il se doit d’être joué. Jeu de guitare fougueux et voix forte sur fond de solide section rythmique, saupoudrée de cuivres qui vous font claquer des mains et bouger les pieds !!!

Little Steven & the Big Beat colle à la tradition sans pourtant imiter, ajoutant juste sa propre pierre à cet expressif style de musique que nous apprécions tous !!!

Concert « Soirée d’hivers » par le chœur A Capella

  • Dimanche 29 janvier à 16h
  • Église Saint-Joseph, rue de Burgault à Seclin

Comme c’est devenu une habitude maintenant avec le choeur A Capella de Seclin, l’œuvre interprétée subit une cure de rajeunissement. Cette fois, il s’agit de la Messe de Minuit de Marc Antoine Charpentier. La musique du 20ième siècle côtoie celle du 17ième,  le baroque se laisse porter par le jazz sans pour autant dénaturer l’écriture de Charpentier, cette mission de modernisation est confiée au pianiste virtuose Frédéric Volanti sous la direction de Nadège de Kersabiec. Alliance de religieux et de profane, cette pièce est très rarement jouée. Le choeur A Capella est prête à vous la faire découvrir dimanche 29  janvier à 17h, Église Saint-Joseph, rue de Burgault à Seclin. Au programme également le compositeur anglais Williams Byrd.Un bon moment, votre présence est aussi l’occasion de saluer, d’encourager, le travail des élèves choristes de l’école de musique de Seclin et la patience et le professionnalisme de Nadège de Kersabiec.

Marc-Antoine Charpentier

1

Marc-Antoine Charpentier (1643- 1704) est né en région parisienne ou à Paris. Sa famille est originaire de Meaux. Après un arrière grand père tanneur (mégissier), la famille, d’un rang social appréciable, est au service de la couronne et de l’église. Son père, installé à Paris, maître écrivain, rédige les actes publics, ou privés pour la bonne société. Son frère Armand-Jean, reprend les charges de son père. Sa sœur Étiennette, sera lingère, Marie, religieuse, et Élisabeth, épouse d’un maître de danse et musicien.

Marc-Antoine Charpentier passe son enfance à Paris, dans le quartier Saint-Séverin. On ignore tout de sa formation musicale. Il aurait accompli sa scolarité auprès des Jésuites. En 1665-1666, il se rend à Rome. Aucun document ne peut appuyer l’idée répandu, qu’il s’y rend pour étudier la peinture. Selon le « Mercure Galant » de 1681, il étudie auprès de Giacomo Carissimi (1605-1674), un maître de l’oratorio et de la mise en musique des histoires pieuses. Aucune autre source ne le confirme, mais il est certain qu’il étudie la musique qui se compose à Rome.

De retour à Paris en 1670, il est au service de Marie de Lorraine, dite Mademoiselle de Guise, qui entretient un ensemble musical de qualité. Il est logé à l’hôtel de Guise. Il est également au service d’Élisabeth d’Orléans, dite Madame de Guise. Fâché avec Lully, Molière lui demande, en 1672, de composer les musiques de ses comédies. Le 8 juillet 1672, au théâtre du Palais Royal, des pièces de Molière sont reprises avec des musiques de Charpentier, en remplacement de celles de Lully : La Comtesse d’Escarbagnas et Le Mariage forcé. Le 30 août, Les Fâcheux (musique perdue), et encore Psychée.

Le 10 février 1673, Le Malade imaginaire est créé, mettant en valeur l’art de Charpentier. Mais Molière meurt à la quatrième représentation. Lully intervient, car la troupe de Molière enfreint les règles protégeant les privilèges de l’Académie Royale de musique (l’Opéra). Charpentier doit réviser ses partitions, pour respecter le nombre de chanteurs et d’instrumentistes. Il continue à composer pour la Troupe du roi, notamment pour des pièces de Corneille et des reprises de Molière.

Dans les années 1680, il compose pour les couvents de religieuses de l’Abbaye-aux-Bois et de Port-Royal à Paris, notamment des Leçons des ténèbres, pour L’Abbaye-aux-Bois.

Vers 1679-1680, il est chargé de composer la musique religieuse du dauphin.

En 1683, il postule une place de sous-maître de musique à la Chapelle royale, mais la maladie ne lui permet pas de concourir jusqu’au bout. La possibilité d’obtenir une charge à la cour ne se présentera plus. Il est gratifié d’une pension, et aura des commandes occasionnelles, comme pour le décès de la reine Marie-Thérèse, ou en 1687, pour fêter le rétablissement de la santé du roi : Le Te Deum, (et un et un Exaudia), « à deux chœurs de musique », est une commande de l’Académie de peinture et de sculpture, pour être joué à l’église des Prêtres de l’Oratoire de la rue Saint-Honorépour « rendre grâces à Dieu du rétablissement de la santé du roi ».

En en 1686, on joue une reprise du Malade imaginaire (avec sa musique), à Versailles.

En 1688, après le décès de Mademoiselle de Guise, il est au service des Jésuites parisiens. Il est nommé maître de musique au collège Louis-le-Grand, puis de l’église Saint-Louis. Le 4 décembre 1693, il crée à l’Académie Royale, un opéra, Médée, sur un livret de Corneille, qui a peu de succès.

Il est nommé en 1698, Maître des enfants à la Sainte-Chapelle.

SEVEN NIGHTS TO BLUES FESTIVAL – SAX GORDON’S BAND

  • Vendredi 27 janvier 2017 à 20h30 
  • Salle Wauquier à Saint-André-lez-Lille
  • Sax Gordon : Saxophone & chant // Nico Duportal : Guitare // Antoine Escalier : Basse // Cédric Le Goff : Claviers // Fabrice Bessouat : Batterie

sax-gordon1Après des débuts au sein de «garage bands», de «combos» de jazz et de «big bands» au nord de la Californie, Gordon Beadle franchit un cap en enregistrant avec le grand Johnny Heartsman. Après s’être installé sur la Côte Est, travaillé et enregistré avec Luther ‘Guitar Junior Johnson, il peaufine son style personnel musclé, excitant et puissant aux traditions du blues et de la soul. Gordon tourne ensuite et enregistre avec Matt Guitar Murphy ainsi qu’avec Duke Robillard avec lequel il a la chance d’accompagner des légendes telles Jimmy Whitherspoon et Jay McShann. Après plusieurs tournées en compagnie de Roomfull of Blues, Junior Watson, John Hammond, Sherman Robertson, Toni Lynn Washington  et de la légende de la soul Solomon Burke, il est contacté par le «gratin» de la soul et du blues de Clarence «Gatemouth» Brown à Rosco Gordon en passant par Charles Brown et Jimmy McGriff… Gordon se produit désormais à la tête de son groupe jouant du Rhythm n’ Blues du Blues et de la Soul tout en continuant d’apparaître en invité au sein de différents groupes autour du monde.

11ème édition du Festival de Blues de Saint-André

7 concerts programmés entre le 20 janvier et le 10 février 2017  à la salle André Wauquier de Saint-André-lez-Lille

En ces temps pour le moins perturbés, le SEVEN NIGHTS TO BLUES se devait de présenter un programme festif et varié mettant en exergue les trois piliers du blues : la voix, la guitare et l’harmonica !!! Cette onzième édition verra donc sur sa scène deux chanteurs d’exception : Tad Robinson, flanqué de son ami de toujours le guitariste Alex Schultz rejoints pour l’occasion par la doublette italienne Alberto Marsico à l’orgue et Gio Rossi à la batterie afin de reconstituer la «dream-team» de l’album mythique d’Alex «Think About It», mais aussi Linda Valori, la nouvelle diva du blues italien poussée par l’incroyable «groove» du Maurizio Pugno’s Organ Trio.

Les amateurs de guitare seront eux comblés par le retour de Doug Deming à la tête de ses Jewel Tones comme par la venue dans nos contrées de Rusty Zinn autour duquel nous avons concocté un groupe d’exception formé des belges Marc Tee à la guitare et au chant et Wuff Maes à la batterie, de l’allemand Chris Bleiming au piano et des hollandais Big Pete à l’harmonica et au chant et Roelof Klijn à la basse. En ce qui concerne l’harmonica, mis à part Tad Robinson et Big Pete déjà cités, nous clôturerons cette onzième édition en compagnie de l’harmoniciste de Minneapolis R.J. Mischo poussé par notre gloire locale Nico Duportal en personne à la guitare !!! Si l’affiche de la dixième édition représentait un superbe saxophone, cette année il sera sur scène entre les mains d’un maître du genre Monsieur Sax Godon Beadle, qu’on se le dise dans les chaumières !!!! 

Ah, j’oubliais ce qui sera je pense l’une des découvertes de cette édition, l’étonnant groupe hollandais Little Steve & the Big Beat, héritier d’un rhythm n’ blues habile à vous faire taper du pied !!

  • TAD ROBINSON’S BAND – Vendredi 20 janvier 2017 – 20h30   

Originaire de New-York, Tad Robinson est sans conteste l’une des meilleures voix du circuit et un harmoniciste respecté. Mêlant le blues à la soul, il forme avec Alex Schultz, son ami de toujours l’une des «dream-teams» du genre !!! Ils seront rejoints par Alberto Marsico aux claviers et Gio Rossi à la batterie. Un «must» pour ouvrir cette onzième édition.

  • LINDA VALORI & THE ORGAN TRIO – Samedi 21 janvier 2017 – 20h30

Le Maurizio Pugno’s Organ Trio composé de Maurizio à la guitare, d’Alberto Marsico à l’orgue et de Gio Rossi à la batterie est de retour pour nous proposer ce mélange de blues et de soul dont il a le secret !!! A sa tête cette année, Linda Valori, considérée comme l’une des meilleures voix actuelles du genre. Après s’être classée troisième au Festival de San Remo en 2004, Linda Valori entame une carrière qui la verra tour à tour travailler pour la R.A.I., enregistrer son premier album, remporter le «Cerbul de Aur» à Brasov (Roumanie), se produire devant le Pape ou chanter pour la Compagnie Walt Disney une version italienne d’un titre de Patti La Belle pour le dessin animé «Chicken Little»… Elle travaille quelque temps dans le monde du théâtre mais comprend très vite que c’est la musique noire qui l’attire et particulièrement le blues et la soul…. La voilà donc partie pour Chicago enregistrer l’album «Days Like This» en compagnie d’un groupe américain. S’en suit une rencontre avec Maurizio Pugno lors d’un festival en France où ils sont tous deux à l’affiche. Coup de foudre musical et début de nouvelles aventures !!! Passage remarqué lors de la soirée de gala de l’«European Blues Challenge» qui se déroulait cette année en Italie à Torritadi Siena puis nombreux concerts aux quatre coins de l’Italie !!! Le prochain épisode les amènera sur la scène du Seven Nights To Blues !!!


TETRA HYDRO K et WOOBEDUB

  • Vendredi 13 janvier à 21h
  • AÉRONEF à Lille

Tetra Hydro K est le nom d’un laboratoire secret dirigé par le Docteur Kanay et le Docteur Krilong. Leurs recherches se concentrent sur la combinaison d’éléments organiques (instruments musicaux en live) dans un univers électronique. Est-ce électronique ? Acoustique ? Dub ? Drum’n’Bass ? Pourquoi on ne peut pas s’arrêter de danser ? Les résultats de ces réactions chimiques sont étonnants et stupéfiants ! Le duo est bien entendu sorti de son labo pour pratiquer leurs expérimentations en live où le public les a acclamés. Alors n’attendez pas plus longtemps pour prélever quelques unes de ces substances audio pour vos oreilles !

Le projet Woobedub c’est la rencontre de deux artistes de la région lyonnaise, Ob.Dub et Woody Vibes. Tout deux musiciens depuis une dizaine d’années, ils se réunissent pour créer une fusion de leurs différentes influences ethniques, dub, dubstep et éléctro, en passant de Kaly Live Dub à Panda Dub et de High Tone au dub sound system. Ils se produisent sur scène depuis 2014, toujours à la recherche de nouveauté et d’originalité. C’est un vrai voyage, propre à leur univers qu’ils vous proposent. Leur rencontre donne un dub electro puissant, des mélodies qui cartonnent et qui restent des heures dans la tête, ponctuées par des woobles qui vous tamponnent le cerveau, le tout enrobé dans la fantaisie. En live, deux bonhommes souriants et pleins d’énergies, communiquant leur univers, soutenu par la voix de Ob.Dub.

Les Rolling Stones à la Havane

ILS N’ONT JAMAIS ETE AUSSI BONS !

Ils, ce sont les Rolling Stones. Le père noël est un rocker et il a répondu favorablement à la lettre de mon amoureuse en m’apportant le DVD Stonien du concert de la Havane. Historique, première incursion du rock en terre cubaine à quelques mètres des fenêtres de Fidel qui j’en suis sûr a apprécié. Il était alors tout à fait prêt à rejoindre les grands révolutionnaires tombés au champ d’honneur. Moment de rêve, de grâce devant un public très rock qui connaissait les chansons par cœur, des cubaines radieuses et belles, des cubaines d’aujourd’hui mais aussi des cubaines d’hier, le rock des Stones a su franchir des frontières interdites à bien d’autres choses à cause d’un US embargo scandaleux.

Mick continue à galoper sur cette scène à la démesure du personnage, visiblement très à l’aise avec l’espagnol, il ne manque jamais une occasion de rappeler combien les Stones sont contents d’être là. Il se saisit d’un drapeau cubain, c’est du délire. Deux heures de chansons immortelles. Charlie sourit de temps en temps, c’est un privilège, il n’arrivera décidemment jamais à vaincre cette timidité presque maladive qui en fait le stonien le plus applaudi. Keith n’a même pas fait une fausse note et de toute façon, on lui pardonne tout, délire quand il salue les fans, les deux poings sur la tête avant de se rendre sur le torse et de terminer par les couilles. Et que dire d’un Ronnie complétement ressuscité, son addiction à l’alcool semble loin. Oui messieurs dames les Rolling Stones n’ont jamais été aussi forts. Le temps fait quand même son ouvrage, une pensée pour Bobby Keys qui là-haut a surement aimé le set de Karl Denson, Lisa Fisher n’était pas là, Shaha Allen l’a très bien remplacée, une voix et des fesses qui n’ont pas laissé insensibles ce brave Mick et mecs et filles du public, vous pouvez me compter parmi les admirateurs voyeurs. Super, satisfaction. Et finalement, malgré les rides qui font le boulot, s’ils étaient immortels les Rolling Stones, leur musique l’est déjà, pour le reste attendons…

Hommage à Maritie et Gilbert Carpentier

L’autre soir, je me suis couché tard, j’ai regardé la télévision du service public. Il faut le faire car en ce moment on bouffe de la rediffusion en veux-tu en voilà. Ce n’est pas parce que les comptes du service public sont dans le rouge qu’il faut faire peser ça sur la création et sur le téléspectateur contribuable. La télévision coute cher, on n’a pas attendu d’être bientôt en 2017 pour le savoir mais à ce point-là, c’est du jamais vu ! Bon, c’est comme ça et ce n’est pas l’intérêt premier de mon papier, vous êtes en train de vous demander quelle émission à trouver grâce à mes yeux.

Un hommage à Maritie et Gilbert Carpentier, de la nostalgie peut-être ? C’était, pour rester dans le ton, sur la 3ième chaine, les années 70 pour de la variété bien faite, incroyable, du direct tout le temps, les plus grandes vedettes du moment y sont toutes passées même Montand, inatteignable star, est venu, il a simplement traversé la scène pour allumer une cigarette à Sardou, ou encore l’émotion dans les yeux de Guy Bedos en revoyant Sophie Daumier danser avec lui ce slow interminable à l’odeur de dessous de bras. Jeane Manson, les yeux pétillants, se revoyant flirter gros plan avec le beau Julio Iglésias. Les costumes et les décors étaient fabriqués pour la circonstance, un tour de fort. Des duos se succédaient tous plus improbables les uns que les autres : Brassens au piano, Delon et Annie Cordy, Pétula Clark et Dalida. J’en passe et des meilleurs, une époque et son analyse aussi bien faite par Souchon ou Jean Jacques Debout. Que des talents qui ne se prenaient pas la tête et n’étaient pas obligés d’en référer à leurs agents, le pognon, une fois de plus n’était pas au centre du débat même s’ils en gagnaient. Ils venaient tous pour faire plaisir à ces géants de la télévision : Maritie et Gilbert. Evidemment le lendemain quand j’ai dit que j’avais pisé de l’yeux, on m’a vite pris pour un vieux con. Tant pis j’assume. A l’heure où j’écris mon papier, la lucarne distille ces émissions de télé-réalité, tatouages et silicone. A regarder ça, j’en suis sûr, on nous prend, nous les gens, le peuple pour des cons incapables d’être suffisamment intelligents pour regarder une émission digne de ce nom. Incapable de réfléchir.

Je ne veux pas non plus faire une analyse à la Bernard-Henry, en attendant allez voir cet hommage historique à Maritie et Gilbert Carpentier, c’était de la télé.

@ Philippe

ALEX BEAUPAIN

alex-beaupain-1alex-beaupain C’est en écoutant « Le Grand Sommeil » que le jeune franc-comtois Alex Beaupain, né en 1974, prend goût à la chanson : Etienne Daho le mène naturellement aux mélodies du Velvet Underground. Après l’apprentissage du piano dans sa famille de la petite bourgeoisie (papa est cheminot, maman institutrice) de Besançon, et avoir passé son bac d’abord (option cinéma), il séjourne à Nancy, puis rallie l’Institut d’Études Politiques de Paris d’où il ressort diplômé.

Dès la fin des années 1990, Alex Beaupain compose pour le théâtre, puis se lie d’amitié avec le metteur en scène Christophe Honoré, dont il signe la partition de 17 Fois Cécile Cassard (2002). En 2003, il poursuit dans la musique de film en collaborant avec Gilles Marchand pour son long-métrage Qui A Tué Bambi ?

En 2005 est édité son premier album, Garçon D’Honneur, ce qui lui vaut un succès d’estime et les éloges de la critique spécialisée. L’année suivante, Alex Beaupain intervient dans Un An, un mini-album cinq-titres de Foreign Office (avec Lily Margot), puis retrouve Christophe Honoré avec les musiques des films Dans Paris et Les Chansons d’Amour (2007), ce dernier étant inspiré de son album Garçon d’Honneur, et pour lequel il est gratifié du César de la meilleure musique de film. Toujours en 2007, il participe à Chansons d’Amour, album de Frédéric Lo.

En 2008 sort son deuxième album. 33 Tours se voit honoré du Grand Prix International de l’Académie Charles-Cros. L’une des chansons du disque est utilisée par Christophe Honoré pour le compte du film La Belle personne. Dans son troisième album Pourquoi Battait Mon Coeur, élaboré avec Jean-Philippe Verdin et Frédéric Lo et paru en avril 2011, Alex Beaupain marie son thème de prédilection, l’amour, avec la chronique politique dans « Au départ ».

Compositeur attitré du réalisateur Christophe Honoré, Alex Beaupain délivre en avril 2013 Après Moi le Déluge, un quatrième album intime et personnel aux arrangements variés (en majorité au piano) dont sont extraits le morceau-titre et « Grands soirs ». Ce nouvel ouvrage toujours très soigné tant dans les textes que pour les mélodies le voit s’imposer parmi les nouveaux grands noms de la chanson.

Alex Beaupain reçoit en novembre 2013 le Grand Prix international du disque de l’Académie Charles-Cros pour Après Moi Le Déluge. En mai 2014 sort le coffret-livre et double CD BO qui compile vingt de ses chansons issues des musiques de films de Christophe Honoré, accompagnés de dix titres inédits. Il élabore ensuite les chansons du livre-disque Les Gens Dans l’Enveloppe, d’après le roman d’Isabelle Monnin sur des photos d’anonymes achetées sur internet, et s’attelle à son cinquième album Loin, qui le voit chanter des compositions de Julien Clerc, Vincent Delerm, La Grande Sophie et ses musiciens Valentine Duteil et Victor Paimblanc. Le mois suivant, en avril 2016, sort la bande originale du film Les Malheurs de Sophie.

John RUSSEL – guitare

  • Dimanche 11 décembre 2016 – 11h30 
  • Théâtre de la Rianderie – 2 rue du Marquisat  à Marcq-en-Barœul
  • Production : Jazz en Nord, en partenariat avec la ville de Marcq-en-Barœul, dans le cadre du Festival Les Liaisons Musicales // Renseignements : 03 28 04 77 68

John Russell est une force vive de l’improvisation en Angleterre, par les concerts qu’il organise depuis 1990, et ceux où il se produit internationalement, en groupe (avec Evan Parker, Phil Minton, Roger Turner…) ou en solo, sur une guitare électrique qu’il n’amplifie pas directement, préférant en jouer devant un micro.

MARILLION

  • Vendredi 9 décembre à 20h
  • L’aéronef à Lille

marillionIl paraît que Marillion est un des secrets les mieux gardés de la scène musicale British. Toujours est-il qu’ils ont acquis en quelques décennies une réputation sans faille pour un rock intelligent, profond, parfois un peu sombre, qui leur a valu légions de fans à travers le monde et une attente sans cesse renouvelée pour leurs live shows.

Marillion revient en France pour vous présenter leur 18ème album F.E.A.R .

JEAN-FRANÇOIS ZYGEL : Improvisations sur les grands morceaux classiques

  • Jeudi 1er décembre 2016 à 20h30
  • Théâtre Charcot à Marcq-en-Baroeul

francois-zygelDans le cadre du Festival des Liaisons musicales. Jean-François Zygel est aimé de tous les mélomanes. Dans chacun de ses concerts, il fait pétiller sa passion de la musique avec humour et pertinence. Improvisateur né, il s’est rendu maître dans son art de prédilection, éclairé par une intelligence féconde et communicative. Virtuosité, sens des couleurs, fantaisie et imagination seront les maîtres-mots de ce concert exceptionnel du plus célèbre des pianistes improvisateurs français.

Retrouvez le sur France Inter :

ARNO : Human Incognito

  • Vendredi 2 décembre 2016 à 20h
  • LA LUNA à Maubeuge

arnoArno est un artiste singulier aux textes parfois prémonitoires, parfois dérangeants, toujours sincères. Au gré de ses albums, il partage sa vision du monde, mêlant optimisme et pessimisme, se qualifiant lui-même de surréaliste, en digne compatriote de Magritte. Son nouvel album est naturellement suivi d’une tournée au cours de laquelle les spectateurs pourront découvrir un spectacle inédit emmené par un chanteur habité.

Hommage à Jean-Jacques Perrey

jean-jacques-perrey-1 jean-jacques-perreyJean-Jacques Perrey, compositeur et claviériste nous a quitté. Vous ne le connaissez peut-être pas et pourtant c’est l’un des initiateurs de la musique électronique. Il se destine à une carrière médicale, il n’est d’ailleurs pas mal parti puisqu’en 1953 il est en 4ième année à la fac de médecine de Paris. Que sait-il donc passé, une fille qui lui fait tourner la tête ? Non. Il tombe amoureux d’un orgue électronique à base de tubes vides. Musicien, il est embauché pour vendre ce tout nouvel instrument, il se produit partout pour promouvoir cet orgue. Il va accompagner Piaf et Trenet. Sur les conseils de Piaf, il part aux Etats-Unis rencontrer Carroll Bratman qui va mettre un studio à sa disposition, musique de pub, musique d’accompagnement. Il rencontre le compositeur Gershon Kingsley avec lequel il va sortir ses premiers albums. Il rentre en France en 1970 et il va se consacrer à ses recherches sur la musicothérapie. Il se fait discret, tout en créant et ses musiques sont utilisées pour des jingles et des génériques par la télévision. Il va ensuite continuer à sortir des albums, son influence sur la musique électronique est immense. Il était né à Amiens le 20janvier 1929.

 

RODRIGUE / Unplugged @

  • 26 Novembre 2016
  • Maison Folie Beaulieu – Lomme

zebrelive_sphoto_christophe_maracheCases brûlées, homme pas lisse, joie sombre, âme véritable, langue lyrique, brillante, sensuelle, lunaire, écorchée, d’une infinie curiosité… Concert jaune à pois noirs ou le contraire, multiple et impermanent… Scène poético-rock en français qui au fil des années s’est faite connaître nationalement. Artiste reconnu pour son inventivité, sa plume et sa scénographie, RODRIGUE fêtera ses 10 ans avec un concert acoustique (Piano, Percussions, Violoncelle, Contrebasse, Guitares) agrémenté de quelques invités pour l’occasion. Du voyage, du barré, de l’engagé, un cheminement aux multiples secousses au travers de ses 3 albums.

KERY JAMES

  • Jeudi 24 novembre 2016 à 20h 
  • AÉRONEF à Lille

Kery James revient avec le MouHammad Alix tour. 3 ans après son dernier album et une tournée qui s’est terminée devant un Bercy complet, Kery James est de retour. Nouvel album (prévu en septembre), nouveau spectacle, il sera notamment en concert au Zenith de Paris le 30 novembre prochain. A noter aussi : Kery James sera au théâtre dès janvier 2017 avec A vif, pièce qu’il a écrite, mise en scène par Jean-Pierre Baro. Il fera ses premiers pas au cinéma dans un long métrage qu’il a également écrit (sortie prévue pour début 2018).

Première partie: I WILL. Fils d’un père guitariste et d’une mère flûtiste, Ywill est bercé par la musique dès le plus jeune âge. C’est adolescent qu’il se passionne pour l’univers du hip-hop. Premières rimes, premières scènes, sa passion pour le Rap prend le pas sur le reste jusqu’à en devenir une philosophie à part entière. Après des années d’activisme au sein du groupe La Jonction, Ywill livre un premier album solo. L’occasion pour le MC Lillois de nous dévoiler un univers personnel et universel à la fois. De l’introspection à l’ouverture sur le monde et de l’égo trip à la poésie, Livre d’or révèle au grand jour la plume et le flow d’un rappeur qui a plus d’une corde à son arc.

Juliette Armanet

Fille du Nord à la mélancolie lumineuse, Juliette Armanet s’accompagne au piano dans la lignée de Barbara, Véronique Sanson ou William Sheller. En attendant son premier album prévu pour 2017, cette soirée sera l’occasion de découvrir en avant-première ses nouvelles compositions. Si elle chante beaucoup la solitude et les chagrins d’amour, la jeune femme se montre joyeuse sur scène, un brin provocatrice et bavarde.

Chamuyo : Tango et beaux parleurs

  • 16 novembre à 18h //  Les mercredis de l’Opéra de Lille
  • Cuarteto Teruggi-Mosalini

mercrediDignes héritiers de Piazzolla, les Franco-Argentins Juanjo Mosalini (au bandonéon) et Leonardo Teruggi (à la contrebasse), se joignent au pianiste Romain Descharmes et au violoniste Sébastien Surel pour défendre un tango moderne, où les échos du passé deviennent la matière vivante du présent. Leur nouvelle aventure révèle une facette particulière de l’éloquence argentine, le chamuyo, baratin raffiné et art de séduire par de belles paroles. “Subtile et malicieuse, cette pratique peut nous prendre à notre propre piège”, écrivent les musiciens, qui affirment aussi qu’ils “prendront un malin plaisir à pratiquer l’art du chamuyo à chaque concert”. Promesses, promesses…

Sortie de l’Album  « A l’Orée du Temps »

« Le haïku cherche à transcrire une expression non verbale du monde en un seul souffle. Habité par une exigence d’expression absolue, il dénude la langue jusqu’à sa moelle pour révéler sans discourir le charivari du vivant. Chacun est convoqué au plus vif, au plus vrai de sa palette sensible pour « compléter » le poème, le faire résonner. Car les Haïkus ne comblent ou ne figent rien, ils ouvrent continûment. ».

Anthologie du poème court japonais, Gallimard. C’est dans cet esprit que nous nous sommes imprégnées de ces poèmes pour les interpréter avec notre langage musical et sonore d’aujourd’hui. Une plongée dans une poésie universelle qui a donné lieu à la création d’un spectacle, « Haïkus Sonores », que nous jouons toujours avec une profonde jubilation.

  • De et par Elsa Demombynes, Louise Bronx et Laure Chailloux
  • Enregistrement : Andy Robbins – Traduction haïkus : J.F. Causeret
  • En vente en directe et par correspondance : Laure.chailloux@wanadoo.fr

PUGGY

  • Dimanche 13 novembre 2016 à 19h
  • Le Splendid àLille

puggyC’est à Bruxelles que se forme Puggy en 2005. Le trio est composé de musiciens de différentes origines : le guitariste et chanteur Matthew Irons (ex-Moon Palace) est anglais, le bassiste Romain Descampe est français, et le batteur Egil Franzén est suédois.

Avant d’être signé sur le label belge Talkie-O, Puggy s’illustre dans les festivals de Leeds et de Reading. Le trio pop rock sort ensuite deux singles, « The Luckiest Crime » et « Out of Hand » puis l’album Dubois Died Today en mai 2007. Il est ensuite invité à tourner en première partie du groupe de metal Incubus en Europe.

En févier 2008, Puggy ouvre le concert de The Smashing Pumpkins à Bercy (Paris) puis le festival du Printemps de Bourges le programme dans sa section Découvertes. L’année 2009, consacrée l’écriture de nouveaux titres, voit se concrétiser l’EP Teaser, disponible sur les plates-formes digitales à l’automne. Les premières parties de Pascale Picard passent par l’Olympia de Paris en novembre.

À l’été 2010, Puggy lance son deuxième long-format baptisé Something You Might Like ; les pop songs efficaces du trio se mêlent aux emballements rock mélodiques. Le troisième album To Win the World (avril 2013) à l’ambition soutenue poursuit dans la même ligne claire d’un rock efficace.

Liaisons musicales, un cocktail musical détonnant // JAMES HUNTER

  • Du 1er octobre au 11 décembre 2016 // Jeudi 10 novembre 2016 à 20h30 – Théâtre Charcot : JAMES HUNTER
  • Festival Liaisons Musicales à Marcq-en-Barœul

Les Liaisons Musicales, c’est l’un des temps fort de l’année. Du 1er octobre au 11 décembre, têtes d’affiche et découvertes fouleront les planches des lieux culturels marcquois pour votre plus grand plaisir.

Lors de ce festival, qui fête cette année ses 18 ans, le festival fait le grand écart musical du baroque au classique en passant par le blues, le swing, la soul ou le jazz-rock.

JAMES HUNTER : guitare et chant / Damian Hand : saxophone ténor / Lee Badau : saxophone baryton / Jason Wilson : basse / Jonathan Lee : batterie / Andrew Kingslow : claviers

Précurseur de la vague néo soul anglaise, James Hunter fut le compagnon de route d’Aretha Franklin, Etta James ou Willie Nelson. Aujourd’hui, lui et ses musiciens sont reconnus comme la meilleure réplique actuelle de la soul music des sixties. Leurs shows survoltés ont convaincu les puristes qui leur ont décerné la palme de l’authenticité !

CAROLYN WONDERLAND

  • Vendredi 4 novembre 2016 à 20h30
  • Maison Folie Beaulieu à Lomme

Enfant du Texas, compositrice, chanteuse, pianiste, guitariste et trompettiste, Carolyn Wonderland mâtine son blues de country, de swing, de zydeco, de gospel, de soul et de cumbia.

Mordue de musique depuis son enfance, elle apprend à jouer de la trompette, de la mandoline et compose ses propres chansons. Elle se produit dans les bars et les clubs de sa ville natale, Houston au Texas et le succès est rapidement au rendez-vous. Après avoir tourné avec les plus grands, notamment B.B King, Johnny Winter et les Allman Brothers, Carolyn Wonderland est propulsée sur le devant de la scène après la sortie de son album « Miss Understood » en 2008. Saluée par la critique, reconnue par ses paires, elle enchaine les tournées et les albums et acquière ses lettres de noblesse dans le monde du Blues. Reconnaissable entre mille avec sa voix soul rauque à la Janis Joplin, chacun de ses concerts est un intense moment de musique et d’émotion.

SEVERIN

  • Samedi 29 Octobre à 20h
  • LA PENICHE à Lille

severinParfois, un ami nous fait des confidences. Et, alors qu’il se confie et se raconte, on a l’impression qu’il parle à la deuxième personne du singulier. Le nouvel album de Séverin fait cette impression, entre confession personnelle et portrait d’une génération, entre exploration intime et chanson généreuse. Il explore les affres de la rupture, la force vitale qui fait s’en relever, les secrets de la transmission familiale, la douceur du couple, les pesanteurs de la comédie sociale. Et l’aventure commence par une sorte de biguine consolatrice en apesanteur, Ça ira tu verras – une belle leçon de résilience au quotidien. Après plusieurs albums au sein du duo One-Two puis en solo, Séverin s’éloigne de la pop légère et abstraite. Il confesse « avoir eu besoin d’un disque autocentré ». Il passe par toutes les étapes : introspection, isolement à la campagne pour écrire, doutes, bouffées mélancoliques, brusques accélérations créatives… « Je voulais de l’humour et de l’autodérision, mais surtout que tout soit vrai. » Alors il crée son propre label, Neon Napoleon, et s’entoure d’une équipe fervente : au piano, Ambroise Willaume, ex-Revolver et animateur du projet électro néoclassique Sage ; aux guitares, Jean Felzine de Mustang ; Mathias Fish à la batterie ; Steffen Charron à la basse… . Atmosphères sixties ou échappées lettrées, coups de fouets rock et rêveries bossa-nova… Au passage, Séverin partage une chanson farceuse et acide, Contrôle ta samba, avec Katerine, et le doux France-Brasil avec son épouse Kiwi da Gama. Il ne cache pas ses références, de Renaud et Alain Souchon pourl’écriture à la Samba Saravah de Pierre Barouh pour sa distinction chaleureuse.Séverin ose écrire et chanter « droit au but, sans louvoyer. Cela crée des choses fragiles, avec le risque de se vautrer. Mais on entend le coeur qui bat. » Le sien. Le nôtre, aussi. – http://www.cairatuverras.com/

STEVE HOOKER

  • Samedi 29 Octobre à 21h
  • L’ABATTOIR à Lillers

steeve-hookerDepuis les années 80, le britannique Steve Hooker perpétue un rythm’n blues sans concession, écorché et frénétique. Compagnon de route de Wilko Johnson (Dr Feelgood), il porte les stigmates de ses premiers groupes punk : The Heat, The Shakers. Il revient sur scène avec le Stripped down Stompin’ Band.

CATHERINE RINGER

  • Vendredi 21 Octobre 2016 à 20h30
  • Théâtre Municipal de Denain

catherine-ringerCatherine Ringer est une chanteuse de rock française s’étant fait connaître pour avoir créé le groupe Les Rita Mitsouko en collaboration avec l’artiste Fred Chichin.

Ayant quitté le domicile de ses parents à l’âge de 13 ans, Catherine Ringer s’intéresse très tôt au chant et à la représentation scénique. Elle apprend ainsi la flûte, et construit son univers musical autour d’artistes aussi divers que la Callas, Georges Brassens ou le Velvet Underground.

Dès 1975, elle se produit dans des représentations de théâtre musical. Sa rencontre avec la chorégraphe Marcia Moretto est décisive pour le reste de sa carrière. Cette dernière devient son professeur : elles collaborent notamment pour le spectacle « Silences nocturnes aux îles des fées » d’Armando Llamas. Alors qu’elle se produit en 1979 à Montreuil pour la comédie musicale « Flashes rouges », elle rencontre Fred Chichin. Dans un premier temps, ils forment le groupe « Sprats » et jouent sur scène dans de nombreux spectacles, souvent en compagnie de Marcia Moretto. En duo, Catherine et Fred travaillent à domicile, et composent leurs premiers titres dans leur cuisine. Ils se forgent alors une petite notoriété dans le milieu parisien.

En novembre 1980, ils se présentent sous le nom de Rita Mitsouko. En 1985, le titre « Marcia Baila » les propulse au sommet de la notoriété et lance une carrière. Dans les années qui suivent, ils jouent avec d’autres artistes tels que Richard Galliano ou Iggy Pop, et parcourent le monde pour leurs tournées. En parallèle, Catherine Ringer s’investit dans d’autres projets, notamment pour des bandes originales de films. Elle réalise par ailleurs un duo avec Marc Lavoine, « Qu’est-ce que t’es belle ». Elle retourne au théâtre musical dans « Concha Bonita », sous la direction d’Alfredo Arias. Fred Chichin décède en 2007. Par la suite, elle travaille sur un premier album en solo, « Ring n’Roll », et participe aux bandes originales de films réalisés par Tony Gatlif et Luc Besson.

SYRANO

Dur de choisir une catégorie pour Syrano. Il est auteur, compositeur, prioritairement, certainement. C’est ce qui lui permet de vivre en tous cas. Mais il est aussi illustrateur, écrivain et réalisateur… Syrano c’est plus de 600 concerts en France et à travers le monde, plus de 30 000 albums, livre-disques et livres vendus en indépendant, et des centaines d’ateliers dans les écoles, les prisons ou les hôpitaux. Un artiste engagé, humainement autant qu’artistiquement puisqu’il reverse un pourcentage de ses ventes à une association malgache dont il est parrain. L’école SPV-Felana accueille une centaine d’enfants cette année.

LIANNE LA HAVAS & SELAH SUE

  • Samedi 22 octobre
  • Théâtre municipal de Tourcoing

LIANNE LA HAVAS

Chanteuse folk soul britannique. Véritable introspection personnelle, réflexion sur la connexion entre le passé et le présent, qui sommes-nous, d’où venons nous, Lianne La Havas livre un album qui bouge, se dandine et swingue avec un grosse caribéen.

SELAH SUE

Jeune talent venue de Belgique, Selah Sue a écumé les festivals pendant plusieurs années, et assure entre autres la première partie d’un concert de Prince.

En 2011, elle sort son premier album éponyme, porté par le succès de son premier single Raggamuffin. Elle reçoit également le Prix Constantin, à seulement 21 ans.

 

St GERMAIN – Musique électronique

  • Vendredi 14 Octobre 2016
  • Théâtre Sébastopol à Lille

st-germainCe singulier homme orchestre, précurseur d’une musique électronique à la française, est aujourd’hui une des valeurs les plus admirées de la French Touch à travers le monde.Ce singulier homme orchestre, précurseur d’une musique électronique à la française, est aujourd’hui une des valeurs les plus admirées de la French Touch à travers le monde.Né à l’aube des années 70, fils d’un tapissier décorateur, Ludovic Navarre grandit dans la banlieue parisienne, à Saint-Germain-en-Laye. Avant la musique, sa première passion est de pratiquer à haut niveau la voile et les sports de glisse. Mais un accident de mobylette à 14 ans – il restera immobilisé deux ans – remet ce projet en question. Il se lance alors dans l’informatique dont il est féru. Devenu DJ, c’est en bidouillant les sons avec ses ordinateurs qu’il découvre les possibilités musicales qui lui sont offertes. Ce sont les années 80 avec les débuts de l’électro en provenance de Chicago ou de Detroit. C’est une révélation.

La musique, il la découvre petit à petit en commençant par le reggae et le blues. Puis, de fil en aiguille, ce garçon curieux, découvre la soul, le jazz, le hip hop jusqu’à se fabriquer une vaste culture musicale qui sera le fondement de son travail à venir.

ABD AL MALIK

  • Samedi 15 Octobre 2016
  • Théâtre Sébastopol à Lille

abd-2Un mois après les attentats parisiens de janvier 2015, Abd Al Malik publie un court texte intitulé « Place de la République, pour une spiritualité laïque » (éditions Indigène) dans lequel il accuse la république (française) de ne pas traiter tous ses enfants de la même façon. Un texte qui cherche aussi à lever certains malentendus sur l’islam, religion à laquelle il s’est converti quelques années auparavant.

En novembre, le rappeur sort un nouvel opus intitulé « Scarifications », réalisé par le célèbre DJ français Laurent Garnier. Si au premier abord, on peut s’étonner de cette association, il semble qu’en fait, les deux hommes aient envisagé ce projet commun avec toute la culture musicale urbaine qu’ils ont pu accumuler au fil des années, celle du hip hop, de la house et de la techno. Le son est rugueux, les textes âpres. Abd Al Malik donne ainsi à écouter un rap mordant comme sur le premier simple « Allogène (j’suis un stremon) ». Mais cela ne l’empêche pas aussi de rendre hommage à ses ainés, comme avec le titre « Daniel Darc« . Un album très réussi selon la critique.

Philippe JAROUSSKY chante Berlioz !

  • Mercredi 12 et vendredi 14 octobre 20h – 50ème anniversaire de la Grande Écurie et la Chambre du Roy
  • Théâtre Municipal Raymond Devos à Tourcoing

philippe-jarouski

Symphonie fantastique Op. 14 – créée le 5 décembre 1830.
En janvier 1830, avant de composer la Symphonie fantastique, Berlioz décrit à sa soeur la joie qu’il éprouve à la pensée « des champs vierges de la musique » qui s’ouvrent à lui. Des champs que les préjugés académiques ont laissé « incultes jusqu’à présent » et qu’il considère, depuis son « émancipation » due à Beethoven, comme son domaine. C’est le caractère révolutionnaire de l’oeuvre et son exploration hardie d’un nouveau territoire sonore et expressif qui frappèrent ses premiers auditeurs… Aujourd’hui encore, cette création romantique impressionne par sa modernité.

Ouverture de Benvenuto Cellini Op. 23 – créé le 10 septembre 1838.
L’ouverture de cet opéra est une symphonie qui nous place d’emblée devant la redoutable destinée qui attend le héros de l’histoire : le célèbre orfèvre et sculpteur Benvenuto Cellini (1500-1571), dont Berlioz s’était épris. Au-delà de son amour (fou) pour Teresa – premier thème de cette intrigue – Benvenuto fut d’abord un personnage sulfureux. Il se débattait avec les grands de ce monde, desquels il recevait de fastueuses commandes et une immunité passablement scandaleuse vu les vols, duels et meurtres qu’il avait à son actif… Une confrontation perceptible dès les premières mesures dont le rythme nerveux et l’emportement traduisent un irrésistible assaut.

Les Nuits d’été
Voici l’un des joyaux de l’oeuvre de Berlioz. Dans ses Mémoires ou sa correspondance, le bouillant romantique ne fait aucune allusion à la genèse de ces six mélodies écrites sur des poèmes (La Comédie de la mort) de son ami Théophile Gautier. L’orchestre structure ici la musique du compositeur français bien plus qu’il ne l’habille. Il donne un lustre particulier à chaque tableau, exaltant le relief des plans sonores et magnifiant le dessin splendide qui porte chaque mélodie.

EMILY LOISEAU

  • Samedi 8 Octobre à 20h
  • L’Aéronef à Lille

emily-loiseau-2Après la création de Mona, spectacle de théâtre musical en janvier 2016 et album concept sorti en mai 2016, Emily Loizeau nous embarquait dans un univers mélancolique et profond. Mona, c’est l’histoire de deux destins tragiques : celui de Mona, un bébé naissant à l’âge de 73 ans et d’un marin naufragé, seul rescapé d’une attaque pendant la guerre. Cet album, très personnel, inspiré de la vie de la chanteuse (sa mère, son grand-père et son enfance) nous fait naviguer entre douleur, deuil mais aussi et surtout rêve, espoir et rire… La chanteuse propose désormais un concert mêlant le répertoire de ce quatrième album et des chansons choisies de ses albums précédents. Pour ce nouveau live Emily sera accompagnée de cinq musiciens dont ses fidèles partenaires Olivier Koundouno au violoncelle et Csaba Palotaï à la guitare.

JULIETTE  GRECO

  • Vendredi 7 octobre 2016 à 20h30
  • Casino Barrière

Merci !

Encore une fois
Debout dans le noir
Les mains jointes glacées
Écouter le rideau se lever

Encore une fois
Entrer doucement dans la lumière
A votre rencontre
Encore une fois
Le partage ! Le temps suspendu
Faire des trous dans les murs

Encore une fois
Avec les mots des autres
Sur leurs musiques

Encore une fois
Vous dire à quel point je vous aime
Je vous suis reconnaissante
De tout ce que vous m’avez donné
Et puis encore une fois
Regarder le rideau se fermer.

JOYCE JONATHAN

  • Samedi 1 octobre à 20h
  • Le Splendid à Lille

joNée le 3 novembre 1989, la chanteuse Joyce Jonathan fait l’apprentissage du piano dès l’âge de cinq ans, puis de la guitare, devenant une musicienne accomplie. Lorsqu’elle frappe à la porte du label participatif MyMajor Company, la jeune fan de folk et de chanson a déjà un catalogue d’une centaine de compositions à son actif. Bien lui en prend car sa maquette est plébiscitée par les internautes qui lui permettent d’enregistrer son premier album grâce à leur soutien financier.

Fin 2009 apparaissent coup sur coup les titres « Pas besoin de toi » et « Je ne sais pas », anticipant le succès de l’album Sur Mes Gardes produit par Louis Bertignac. Sorti en janvier 2010, le disque aux contours folk révèle la plume et la voix de Joyce Jonathan au grand public. La chanteuse dont la liaison avec le fils du président de la République, Thomas Hollande, garnit la rubrique « people » des magazines revient sur le label Polydor en 2013. Le simple « Ça ira » qui s’illustre dans les classements de ventes ouvre les portes de l’album Caractère qui sort en juin, avec une tonalité pop et rythmée plus prononcée que son prédécesseur. En 2016, inauguré par le simple « Le Bonheur », sort son troisième album, Une Place Pour Moi.

MELT YOURSELF DOWN et en première partie MEMORIA de PEIXE

  • Mercredi 28 septembre 20h
  • AERONEF à Lille

La quintessence. Un concentré pur et intense. Qui explose et vous laisse abasourdi, sans voix, retourné, traversé. La quintessence des meilleurs musiciens de sa génération rassemblés par le saxophoniste Pete Wareham, issus de ces références que sont Acoustic Ladyland, Polar Bear, Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Zun Zun Egui ou Mulatu Astatke… La quintessence d’une production qui reçut à plusieurs reprises le titre de meilleur album de l’année. La quintessence d’un post-punk qui parvient à rythmer et crier toute son époque en explosant les catégories et les codes : punk-jazz-funk-afrobeat-blues-hiphop-nowave- free jazz-dance-psychedelic- rock, et alors ? La quintessence de ce qui fait « nos derniers soirs sur la Terre », « Last evening on Earth », ce titre choisi par Pete Wareham pour ce nouvel album sorti le 29 avril : la rage ; la culture urbaine ; l’énergie ; l’échange ; le melting-pot ; ce que Pete résume par ces mots : « La nécessité de la danse est toujours là , mais maintenant je me sens inspiré par l’idée de la ville comme un prisme à travers lequel toutes sortes d’influences mondiales passent ; la traduction, les immigrations , le fait de surmonter les obstacles – et surtout , surtout… l’unité humaine. »

La musique de Melt Yourself Down nous éclate au visage comme nous malmène le cœur rageur et poétique d’une ville, jusqu’à ce qu’on en fasse partie : ce soir, be part of it. Soyez là. Cette extraordinaire pépite est un gratuit abonné… Il n’y a aucune raison d’essayer d’y résister, surtout que nous accueillons en première partie le très beau duo portugais Memoria De Peixe.

TERRY RILEY

  • Dimanche 25 septembre à 18h
  • Auditorium du conservatoire de Lille

Monstre de la musique contemporaine américaine au même titre que Philip Glass, Steve Reich, John Adams ou La Monte Young ; Terry Riley n’a rien d’effrayant. Père fondateur de la musique répétitive au sein des bouillonnantes avant-gardes des 60’s, Terry Riley irrigue désormais l’ensemble du champ musical.

terryCelui qui préfigura les raves à travers ses All-Night Concerts et révolutionna l’histoire de la musique avec le fondamental In-C, s’est immiscé dans la pop culture jusqu’au cinéma ou encore le jeu vidéo GTA. Précurseur dans la mise en boucle et l’utilisation du delay/feedback, Terry Riley explose styles, rapports à la composition autant qu’à l’interprétation. Ses loops méditatives s’entremêlant dans ses canevas de motifs musicaux convoquent les musiques classique, concrète, improvisée, indienne, folklorique, jazz, pop, ambient, electro, drone…dans une dimension poétique et mystique.

Musicien de la rupture et de l’hybridation, Terry Riley nous initie à d’inédites perceptions là où d’autres enfoncent des portes ouvertes arty. Aujourd’hui, son œuvre rhizomatique est perceptible dans nombre d’influences et registres. Velvet Underground, Who, Brian Eno, Robert Fripp, Soft Machine, Kraftwerk, Arthur Russel, Otomo Yoshihide, Stereolab, Aphex Twin, Alva Noto…cette infime partie des artistes impactés par la déflagration artistique de Terry Riley ne pouvait qu’inciter l’Aéronef à partager cette expérience artistique rare.

En compagnie de son fils Gyan à la guitare, Terry Riley explorera son répertoire polymorphe et messianique. Un délicat monument toujours en mouvement, dont l’auditorium du conservatoire de Lille sera la rampe idéale pour en saisir toute la modernité.

Journées Européennes du Patrimoine

  • Samedi 17 septembre 2016, de 14h à 19h
  • Visites du Grand Mix et Donnerie Culturelle

grand-mixCette année, profitez de votre visite des coulisses de la salle pour participer à la première “donnerie” de l’histoire du Grand Mix ! Citoyenneté et développement durable sont au cœur de ces Journées du Patrimoine et du projet européen DEMO dont le Grand Mix est chef de file. Nous vous invitons à contribuer à une grande bourse d’échange – citoyenne et durable – de produits culturels : apportez disques, livres, instruments ou tout objet qui vous encombre en lien avec les arts et la musique et repartez avec les trésors oubliés d’autres usagers ou avec ceux du Grand Mix ! (Participation et retrait limités à 3 objets)

HOLY TWO // POSTAL // AZUR

  • Vendredi 16 septembre à 19h
  • La Cave aux Poetes à Roubaix

Hymnes lents et chants de charmeurs de serpents, Holy Two envoûte. Sur les bancs de l’école d’architecture, Elodie et Hadrien façonnent les sons et les formes, explorant le sublime au creux des silences, édifiant une électro-pop sombre et délicate. Depuis 2014 et après avoir brillé chez les Inrocks Lab et Ricard Live, les lyonnais ne cessent de surprendre. Les protégés de JD Beauvallet et Christophe Crénel dévoilent « A Lover’s Complaint » le 10 octobre prochain, un nouvel opus où se mélangent rythmiques évasives et mélodies au compte-goutte.

Franco-anglais, le duo Postaal alterne inlassablement entre force et douceur, rudesse et délicatesse, aussi bien au niveau des voix que des rythmes. Leurs mélodies glaçantes et éthérées sont portées par des samples et des voix lancinantes, répondant aux beats acérés et bondissants de ces tubes électro-gospel implacables et dansants. Inspirés par la soul et les Chemical Brothers, ces proches de The Shoes on sorti leur premier EP « AA1 » juste avant l’été.

Sensorielle et hypnotique, la musique d’Azur relève d’une communion sans limites, à corps perdu avec l’infini et l’astre solaire. Fraîchement signé sur le label Bon Temps records, le premier opus du lillois détonne par la maîtrise de ses tracks électroniques garants d’un éternel été. Derrière la mécanique rigoureuse et bien huilée, les rythmes hypnagogiques et les clins d’œil tropicaux des titres Pointe à Pitre, Scaramanga et Solarium, se conjuguent étrangement plaisirs d’été, mélancolie et inquiétante étrangeté. Une invitation au voyage introspectif et au laisser-aller auxquels on ne peut répondre que par l’affirmative.

Cartes à Fives – Carte blanche à Laure Chailloux

laure-chaillouxA l’occasion de fêtes du patrimoine et de la sortie de sa carte participative du quartier de Fives, Nasdac donne carte blanche à Laure Chailloux pour créer une visite patrimoniale et musicale. Une promenade à travers les rues de Fives et d’Hellemmes ponctuée de tableaux sonores.

Laure Chailloux et Francis Cateeuw vivent dans le quartier de Fives à Lille : Elle, y crée sa musique avec son accordéon, lui, y a tous ses souvenirs d’enfance et aime y remonter le temps. A deux, ils vous emmènent dans les alentours de l’usine Fives Cail découvrir les lieux et moments de loisirs qui animaient le peu de temps libre de ces milliers d’ouvriers d’antan.

  • Samedi 17 septembre à 14h30
  • Départ au stand Nasdac dans la Bourse du travail – Fives Cail à LILLE FIVES Boulevard de l’Usine
  • Avec Laure Cailloux, Francis Cateeuw et la complicité de Delphine Sekulak, les Amis du 118 et Bruno & son accordéon.
    Coproduction Nasdac, Mémoire et Patrimoine de Fives et Métalu A Chahuter, en partenariat avec la ville de Lille et d’Hellemmes.
  • Réservation : 09 81 25 54 84

LA  LUZ

  • Mardi 6 septembre à 20h
  • La péniche à Lille

Pour certains, frôler la mort serait signe de retraite, de réflexion et de réticence à aller de l’avant. Mais pas pour La Luz – http://laluzband.tumblr.com/ -, groupe de Seattle, qui a opté pour la résilience. Ayant survécu à un accident de la route peu de temps après avoir sorti leur premier album en 2013 (« It’s Alive »… telle une prédiction), et malgré un traumatisme durable, le groupe continue de tourner sans relâche. Grâce à leur expérience scénique, les quatres américaines font évoluer leur son et prennent conscience de leur capacité à toucher les foules, avec une frénésie proportionnelle à l’énergie qu’elles dégagent.

Arrive leur second album « Weirdo Shrine » en 2015, composé avec une idée simple : capturer leur énergie scénique débordante et la reproduire sur disque. Elles réalisent ce souhait grâce à l’aide d’un producteur et pas n’importe lequel: Ty Segall. La Luz se laisse porter par des voix ethérées, des rythmiques entêtantes, des guitares fuzz et de douces mélodies d’orgue. On sent l’influence de la scène pop japonaise Eleki, tout comme celles de la musique surf et de la country américaine.

Surf noir, tel est leur style musical autoproclamé : un son brut et des thèmes liés à la solitude, à l’engouement, à l’obsession et à la mort.

LES BISKOTOS et leur nouveau spectacle  » KIDS’N ROLL »

  • Samedi 10 septembre à 16h30
  • Centre culturel à Haubourdin

bisLa vie ne serait-elle rien d’autre qu’une affaire de claques ? Il suffit en effet d’évoquer les riffs d’AC/DC pour que le visage de Grégory Allaert, chanteur des Biskotos, rougisse au quart de tour. Après concertation des plus éminents cerveaux de la psychiatrie, les experts ont tranché. Verdict : cas manifeste de complexe d’Œdipe Purple. Thérapie : offrir aux générations biberonnées aux MP3 le « tout premier concert rock de leur vie. »

Et qui dit rock dit groove, wah-wah, larsen, slap, break, taping. On connaissait le Song-Writing, il faut désormais compter avec le Kid-Writing des Biskotos. Ou comment aborder, à la sauce pop-rock chère à Coldplay, Gossip ou The Clash, des thèmes aussi universels et saugrenus que la vélocité des spermatozoïdes, le végétarisme ludique ou les grands-mères inoxydables.

Sur scène, à l’instar des films d’animations aux multiples clins d’œil, les Biskotos relèvent le pari d’assortir les générations. Imaginez la Beatlemania avec, en lieu et place des groupies, un parterre de mamans sous le charme, de papas tapotant discrètement du pied, d’enfants qui dansent et d’instit’ débordés. Une fois le générique de fin terminé, une seule chose démange tout ce beau monde : réclamer un Bis(koto).

Les Nuits Secrètes

  • Du 29 au 31 juillet 2016 // Aulnoye-Aymeries (59)

ns

Comme chaque année les Nuits Secrètes vous proposent de monter dans un bus, destination inconnue, pour un concert dont vous ignorez tout… Nous ramenons tout le monde, mais certains n’en reviennent toujours pas.

Programmation :

  • Vendredi : Alice on the roof // Lilly wood & The Prick // Selah Sue // The Shoes  // O.  Jagwar Ma // FKJ // Odezenne
  • Samedi : Hinds // Mickey 3D // Alain Souchon & Laurent Voulzy // Deluxe  // Petit biscuit // C.Duncan // Flavien Berger // Thylacine  Mr Oizo
  • Dimanche : Oblivians *//Ludwig von 88 // Gogol Bordello  // Mansfield Tya // Feu! Chatterton // Vitalic DJ SET
  • Parcours secret :  Flavien Berger // General Elektriks // Mansfield.TYA // Vanessa Wagner Pianiste // Sébastien Martel, O – Olivier Marguerite // Frànçois and The Atlas Mountains // C Duncan // Théâtre de Chambre – 232U …

RIHANNA ANTI WORLD TOUR

  • Samedi 23 juillet 2016 à 19h // Stade Pierre Mauroy à Lile

Rihanna 1La superstar mondiale Rihanna revient au Stade Pierre-Mauroy le 23 juillet 2016 pour son ANTI WORLD TOUR. Elle sera accompagnée par Big Sean qui assurera la première partie de ce concert à ne pas manquer. Devenue une icône de la musique, performeuse d’exception, elle a déjà vendu 54 millions d’albums et 210 millions de titres en digital à travers le monde, faisant d’elle la meilleure artiste en ventes digitales de tous les temps. Après sa venue en 2013 dans l’Arena du Stade lors de la tournée The Diamonds World Tour, Rihanna revient donc une nouvelle fois au Stade mais cette fois-ci pour un concert Stade !

THE BLACK HEART REBELLION

  • Vendredi 15 juillet 2016 à 20h // La Péniche à Lille

BLACK HEART REBELLIONOVNI au sein de la Church Of Ra, collectif belge ésotérique et sombre ayant vu l’émergence de groupes-phares de la scène hardcore/sludge actuelle (Amenra, Oathbreaker, Hessian, Wiegedood…) , THE BLACK HEART REBELLION rompt résolument avec les codes de celle-ci. Parti d’un screamo bien ficelé pour atteindre avec « Har Nevo » (Tokyo Jupiter – 2012) une forme nouvelle, entre intensité post-hardcore et mysticisme psyché/kraut. Après un long silence, TBHR revient avec un album creusant le même sillon, puissant, mystique, habitué et voyageur. « People when you see the smoke, do not think it is the fields they’re burning » est sorti chez Consouling Sounds et vous promet des heures hantées, douloureuses et passionnantes.

Orchestre National de Lille, Dirigé par Jean Claude Casadesus

  • Mardi 12 juillet à 21h // Stade Pierre Mauroy à Lille

CasadesusAprès le succès de l’édition 2015, le Stade Pierre-Mauroy accueillera de nouveau l’Orchestre National de Lille pour un grand moment de musique. Près de 300 artistes (les musiciens de l’Orchestre National de Lille, les chanteurs du chœur régional Nord-Pas-de-Calais et du chœur Nicolas de Grigny – Reims, 4 artistes lyriques internationaux) seront dirigés par le maestro Jean-Claude Casadesus pour deux œuvres magistrales : la 9èmeSymphonie de Beethoven et La Marseillaise de Berlioz.

La Symphonie n°9 de Ludwig Van Beethoven est l’une des plus grandes œuvres musicales de tous les temps. Hymne officiel de l’Union Européenne, la célèbre ôde à la joie – final et 4ème mouvement – clôturera la symphonie.

Orchestrée par Hector Berlioz pour grand orchestre et double chœur pour célébrer la révolution de 1830, La Marseillaise vibrera dans l’Arena du Stade Pierre-Mauroy. Les 300 artistes joueront l’hymne national pour un grand moment de communion républicaine à l’approche de la fête nationale du 14 juillet.

THE DEVIL MAKES THREE

  • Vendredi 8 juillet 2016 à 20h // La Péniche à Lille

DEVIL MAKES THREE 1The Devil Makes Three est un groupe américain originaire de Santa Cruz (Californie) formé en 2002 et dont le style musical acoustique est un mélange de bluegrass, folk et country. Le groupe se compose de Pete Bernhard (Guitare/Chant), Lucia Turino (Basse/Chant) et Cooper McBean (Guitare/Chant).

Discographie :

  • 2002 : The Devil Makes Three
  • 2003 : Longjohns, Boots and a Belt
  • 2006 : A Little Bit Faster and a Little Bit Worse (Live)
  • 2009 : Do Wrong Right
  • 2011 : Stomp and Smash (Live)
  • 2013 : I’m a Stranger Here

FESTIVAL INTERNATIONAL D’ORGUE DE LILLE 2016

  • Du 3 juillet au 28 août 2016 à partir de 16h30

Saint Martin d'EsquermesTous les dimanches après midi, l’Église St Martin d’Esquermes accueille le fleuron de la jeunesse musicale autour de l’orgue. Sur la console (lieu où joue le musicien) mobile dans la nef, le public découvrira la virtuosité des musiciens, en temps réel.

Originaires du Nord, de Paris, de Belgique, du Portugal, d’Italie et des Pays-Bas, les musiciens viendront défendre leur talent dans des programmes éclectiques et virtuoses. L’occasion de se familiariser avec l’instrument, la musique classique, et découvrir de nouveaux horizons artistiques.

L’église Saint-Martin d’Esquermes, construite entre 1847 et 1855, est un édifice austère d’inspiration romane, bâti sur les plans de Charles-César Benvignat. Le sanctuaire est bâti sur la rive droite de l’Arbonnoise (aujourd’hui comblé) et répond mieux à la demande croissante du nombre de fidèle que la vieille chapelle des Clarisses (Notre-Dame-de-la-Réconciliation) ne peut plus assumer. La façade de l’église donne aujourd’hui sur la place Genevières, et le chevet sur la place de l’Arbonnoise. L’église Saint-Martin d’Esquermes fait aujourd’hui partie de la nouvelle paroisse de la Réconciliation (en référence à la chapelle du même nom située rue de Canteleu) qui regroupe également les églises Notre-Dame-de-la-Réconciliation, Notre-Dames-des-Victoires et Notre-Dame-de-Consolation.

TY SEGALL and the MUGGERS

  • Dimanche 26 juin à 18h // Le Grand Mix – Tourcoing

TYImpossible de n’avoir pas croisé le nom de Ty Segall ces cinq dernières années pour quiconque a lu au moins un article consacré à la scène rock californienne du moment. La rubrique culture du Chasseur Français, Le Figaro Madame et même dans l’Huma, Ty Segall est devenu le parangon du cool de la côte ouest, le garant d’un rock intrépide et millésimé qui depuis son garage du Comté d’Orange sature les bandes FM de fréquences sales. Si Mac de Marco ou Kurt Vile incarnent les slackers magnifiques d’aujourd’hui, Ty Segall excelle lui dans le rôle de l’hyperactif à la discographie déjà inextricable. C’est à la tête des Muggers que Ty Segall fera son grand retour au Grand Mix, plus habité et sauvage que jamais. Peut-être pas dans le Chasseur Français en fait.

THE BRIAN JONESTOWN MASSACRE 

  • Samedi 25 juin à 20h // Aéronef  – Lille

emblèmeBrianjonestown massacreQui aurait cru que The Brian Jonestown Massacre serait encore de la partie en 2016, après les multiples frasques, déconvenues et déculottées de ses membres ? Un bateau qui a failli sombrer de nombreuses fois dans les tempêtes du Rock’n’Roll mais qui a toujours su garder le cap en restant indépendant des majors grâce à son capitaine et fantasque leader, Anton Newcombe, toujours maître à bord. De son propre aveu, il n’a jamais été question que de musique, et aujourd’hui Anton Newcombe peut se targuer de posséder son propre label, A Recordings. Le rock psychédélique, le shoegaze, la new-wave, le folk-rock, le rock expérimental, autant de bons vents qui ont soufflé sur The Brian Jonestown Massacre. Un groupe majeur à l’influence évidente sur de nombreux artistes : Black Rebel Motorcycle Club, The Warlocks, The Silver Rockets, The Black Angels, The Raveonettes, The Dilettantes… Voilà comment finir une saison en beauté.

ONJ, orchestre national de jazz

  • Jeudi 16 juin 2016 // Aéronef // Lille
  • 20h, jazz contemporain et rock

ONJ Olivier BenoitProgramme phare se construisant tel un fil rouge tout au long du mandat d’Olivier Benoit à la tête de l’ONJ, EUROPA propose, en une sorte de « work in progress » nomade, une série de portraits de villes européennes, qu’elles soient familières ou suscitent un désir d’exploration, multipliant ainsi les regards portés sur chacune d’elles. Nommé pour un mandat de quatre ans à la tête de lʼOrchestre National de Jazz, le guitariste et compositeur Olivier Benoit a inauguré en janvier 2014 avec ses musiciens le onzième ONJ de lʼhistoire de lʼinstitution. Motivé par le désir d’un orchestre intergénérationnel ouvert à de multiples registres stylistiques, le nouveau directeur artistique s’est entouré de dix musiciens aux parcours riches et singuliers, tous impliqués dans des recherches musicales personnelles fortes, donnant ainsi naissance à un ONJ propre à prendre toutes les directions esthétiques possibles, et à réaliser son ambition dʼouverture et de décloisonnement des genres qui sont au coeur de son projet. Inspiré par l’énergie créatrice qui se révèle toujours passionnante dans de nombreux coins du monde, Olivier Benoit a imaginé pour l’ONJ le projet EUROPA, un ambitieux périple musical à travers l’Europe dont chaque étape est dédiée à l’une de ses capitales.

BI KI ? 

  • Jeudi 16 juin  // Aéronef // Lille
  • 20h, première partie de l’Orchestre National de Jazz

BI KICréé en 2012, le duo de saxophones Bi-Ki ? expose et interroge la rencontre de deux identités sonores et deux parcours singuliers autour du même instrument. En situation de jeu, généralement au milieu du public, le duo sculpte une matière sonore qui convoque les ressources acoustiques des sites qu’ils investissent. Deux voix s’entremêlent, se suivent, s’évitent, et explorent toutes les facettes de l’instrument, la densité du timbre comme sa fragilité et jouent avec l’espace sonore, qu’il soit réel ou fantasmé. Une écriture minutieuse, grande ouverte à l’intuition, emmène l’auditeur vers des sensations auditives troublantes, à s’en affoler les tympans.

Feu de St Jean – Fête au Pays 2016

  • Samedi 18 Juin 2016 et Dimanche 19 Juin 2016 // Plaine de jeux // LAMBRES-lez-DOUAI
  • Renseignement: 03 27 87 16 07 – www.mjclambres.fr

SAINT JEANNous vous donnons les clés pour ouvrir la porte des secrets et découvrir le monde fabuleux du Feu de la Saint Jean et de la fête au pays. Un monde rempli de féérie avec une programmation originale mêlant animations festives, artistiques, sportives, environnementales et éducatives qui font de cet événement un rendez-vous incontournable chaque année. Une population très diversifiée de la région assiste à ce week-end d’animations fantastiques et totalement gratuites !

 

Causerie musicale dans le salon de la Villa Marguerite Yourcenar

  • Samedi 12 juin à 15h // Sain-Jans-Cappel
  • Dans le cadre de Villa en fête programmée parle Conseil Départemental du Nord

VILLA DU MONT NOIRA l’occasion des portes ouvertes, Laure Chailloux et son accordéon s’installent ensembles dans le salon de la Villa Marguerite Yourcenar. Actionnant le soufflet, elle respire avec lui, et tous deux prennent le temps de s’imprégner de ce qu’ils voient et de ce qu’ils ressentent. Et puis tout à coup le duo est prêt, Laure nous parle de Marguerite, de la villa, du parc, de ce qui se vit dans ce lieu… Alors, l’accordéon, complice, s’amuse à prendre lui aussi la parole, sans un mot : juste de la musique, qui raconte, décrit, ponctue et se développe, accompagnant les pensées de chacun…

Jazz and baroque – Requiem de Lotti 

  • Samedi 11 juin à 20h30 // Collégiale St Piat de Seclin // Entrée : 4 € – Tarif réduit : 4 € (enfants – de 16 ans, étudiant et sans emploi
  • Dimanche 12 juin à 19h // Cathédrale de la Treille à Lille // Entrée : 10 € – Tarif réduit : 7 €
  • Soprano : Stéphanie Gouilly // Piano : Fréderic Volanti // Contrebasse : Laurent Brouhon // Batterie : Stéphane Teirbrood // Chœur A Capella de Seclin // Direction : Nadège de Kersabiec

Concert surprenant le dimanche 12 juin à 19h à la Cathédrale Notre Dame de la Treille à Lille : Le Requiem de Lotti sera bousculé par des notes de Jazz. Peu connue, cette œuvre semble avoir été composée pour cela.

Après avoir commencé très jeune sa formation musicale à la Maîtrise de Radio France, Nadège de KERSABIEC chante sous la direction des plus grands chefs internationaux (Lorin Maazel, Vaclav Neumann, Michel Corboz) ou aux côtés d’interprètes prestigieux comme Jessie Norman, José van Dam, Julia Migenes et Placido Domingo. Elle poursuit ses études au Conservatoire et au Centre d’Art Polyphonique de Paris. En 1997, elle obtient une médaille d’or de direction de chœur (C.N.R. de Lille) et en 1998, une Maîtrise de musicologie (Université de Lille III). Elle complète sa formation de direction de chœur auprès de Laurence Equilbey, de Frider Berbius, de Michel Piquemal, de Jean-Jacques Werner ou encore de Mark Deller avec lequel elle continue de collaborer. Pendant sept ans, elle anime avec Jacques Barbier des stages « Renaissance » en Touraine et depuis 2004, participe au « Manifeste » de Dunkerque auprès de la metteur en scène Brigitte Mounier pour y aborder et mettre en lumière le répertoire vocal contemporain. Elle se consacre aujourd’hui  au chœur A Cappella de Seclin.

ANTONIO LOTTI

Antonio LottiANTONIO LOTTI est un compositeur italien (Venise ou Hanovre 1666-67 – Venise 1740). Son lieu de naissance est incertain, par suite de la position de son père, maître de chapelle à Hanovre. En 1683, il est élève de Legrenzi à Venise et fait partie du chœur de la basilique Saint-Marc, dès sa formation en 1687. À part un voyage à Dresde, de 1717 à 1719, consacré à l’opéra, il restera toute sa vie à la basilique, d’abord comme chanteur et organiste (assistant du second organiste en 1690, second organiste en 1692 et premier organiste en 1704), puis comme maître de chapelle de 1736 jusqu’à sa mort. Il enseigne également à l’Ospedale degli Incurabili.

Néanmoins, Lotti consacre la première partie de sa carrière créatrice à l’opéra. Dès 1692, il fait représenter à Venise Il Trionfo dell’ innocenza et sa production dans ce domaine est particulièrement riche dans les dix années précédant son voyage à Dresde. Il obtient un grand succès en Allemagne, avec, tout d’abord, Giove in Argo (1717), puis Li Quatro Elementi (1719). Son style, fondamentalement vénitien, trahit cependant une forte influence de l’opéra napolitain en plein essor, en particulier dans la forme.

Malgré sa réussite à Dresde, Lotti abandonne définitivement le domaine de l’opéra à son retour à Venise, pour se consacrer à la musique sacrée. Sa production comprend des oratorios et de très nombreux motets, messes, psaumes, magnificat, miserere, etc. Son style, sévère et dépouillé, montre une grande maîtrise de la polyphonie. Très attentif au texte, il préfère une écriture a cappella et n’hésite pas à recourir au chromatisme dans un but expressif. Ses œuvres, célèbres, resteront longtemps au répertoire de la basilique, en particulier l’extraordinaire Miserere en ré de 1733. Il est également l’auteur d’un certain nombre de pièces vocales profanes (cantates et madrigaux), dont un recueil de Duetti, terzetti e madrigali, publié en 1705. Enfin, son rôle pédagogique est loin d’être négligeable, et on compte parmi ses élèves de grands musiciens, tels Benedetto Marcello, Domenico Alberti et Baldassare Galuppi.

HK et les saltimbanks en concert à ARRAS et ROUBAIX

Après « Citoyen du Monde » et « Les Temps Modernes », voici donc qu’arrive « Rallumeurs d’Étoiles », le troisième opus d’HK & Les Saltimbanks (sortie le 20 avril 2015 ). Nous les retrouvons tels qu’on les aime : NE LÂCHANT RIEN, armés de cette envie et de ces sourires communicatifs. Toujours la même musique empreinte de chanson, de hip-hop et de world, pleine de vie et de saveurs, rythmée, chaloupée, résolument engagée et festive. Les mêmes utopies nomades qu’on voudrait pouvoir scander, chanter, danser avec eux, de la tombée du jour jusqu’aux premières lueurs. Découvrez aussi le portait de HK et son interview par Philippe.

  • mercredi 1 juin à 20h30 // Pharos à  ARRAS // 7€ (contacter le Pharos ou L’Afev Nord pour les tarifs réduits/tarifs de groupe)
  • samedi 4 juin à 20h // Grand Place de ROUBAIX // Concert gratuit !!

Clip de Benoit Poix :

Photos de Maud – retrouvez la série complète des photos ici :

Françoiz Breut à Roubaix

  • Vendredi 27 mai 2016 // La Cave aux Poètes à Roubaix

Francoiz breutLa musique de Françoiz Breut vient des profondeurs. De quelque chose qui sommeillait en nous. Une part de l’enfance, un bout d’âge adulte. Tout cela tourne comme une ancienne ritournelle soudée à nos pas. Une vie antérieure teintée de modernité.
C’est cet alliage de notes électroniques et de phrases synthétiques qui roulent en boucle, comme des vagues à l’âme, qui parfume d’odeurs oubliées nos mémoires. Il y a quelque chose de Proustien chez Françoiz Breut, une mélancolie, le chant d’une sirène, quelque chose de marin, une note salée déposé sur la joue. Du grain blanc sur la peau.
Le trio rock électro Chamots est relativement inclassable : entre samples et guitares, chansons et expérimentations, la formation propose un son décapant et engagé, aussi mélodieux que bruitiste.

Retrouvez aussi Françoiz Breut dans le shaker musical.

Sirène

  • Vendredi  27 mai 2016 à 20h // OPÉRA de LILLE
  • La soprano Anna Prohaska accompagnée de Veronika Eberle, Pascal Moraguès & Friends
  • Au programme : Schubert, Webern, Pergolèse

Anna Prohaska“Sirène” : c’est le nom du dernier disque d’Anna Prohaska. Nous voici donc prévenus : il faudra le sang-froid d’Ulysse pour ne pas succomber au charme et à la voix de cette jeune cantatrice viennoise, dont la carrière, loin des profondeurs maritimes, s’est placée d’emblée sur des cimes internationales. Précisons que la soprano, est, si l’on ose dire, tombée dans les sommets dès le berceau –  son aïeul Carl était compositeur et l’ami de Brahms, son grand-père Félix éminent chef d’orchestre. Héritage qu’honore la jeune Anna depuis des débuts éblouissants au Komische Oper en 2002. Un solide répertoire forgé en troupe à Berlin lui permet de naviguer aussi aisément dans le répertoire baroque que dans celui de la création contemporaine, ou en récital aux côtés des plus grands : Jacobs, RattleBarenboïm, Pollini… N’en jetez plus ! On ne manquera donc pas l’occasion qui se fera sans doute rare de l’entendre dans l’écrin intime de l’Opéra de Lille, où elle s’est entourée de musiciens de haute volée – la violoniste Veronika Eberle révélée en 2006 au Festival de Pâques de Salzbourg, Pascal Moraguès, passeur de la grande école française de clarinette. Un programme qui s’affranchit des limites du récital grâce à quelques invités supplémentaires, et s’offre le luxe de géométries variables pour combler les amoureux de la voix autant ceux des cordes… Avant de s’achever par le somptueux Octuor de Schubert.

LUX

Les choristes et les musiciens de l’ensemble AD HOC présentent un concert caritatif au profit du Téléthon.

  • 27 mai 2016 à 20h // CATHÉDRALE  NOTRE- DAME de la  TREILLE
  • Entrée : 5 € // Renseignements et réservations: 06 82 34 72 39
  • Au programme : REQUIEM de FAURE // EXSULTATE JUBILATE de MOZART // LOVE de LUX
  • MARY-BETH BROOKS : soprane // SIMON FLETCHER : baryton // TIM  LAUGHLIN : direction

PONY PONY RUN RUN

  • Vendredi 20 mai 2016 à 20h// LE SPLENDIDE à Lille

ponyAprès une Victoire de la musique, un NRJ Music Award et un MTV Award, Pony Pony Run Run reviennent avec « Voyage Voyage », un troisième album à paraître le 4 mars et qui marque un nouveau départ dans leur carrière. Ecrit lors des nombreux voyages de Gaëtan à travers le monde, « Voyage Voyage » témoigne toujours de la recherche du frisson épidermique que procurent les belles mélodies, ici majoritairement positives. L’ensemble se nourrit de leurs nombreuses influences, étonnamment éclectiques.

Le mot de la fin revient à Amaël, qui, après avoir discuté longuement de l’album, réalise qu’il n’a qu’une envie, remonter sur scène : « Vivement la tournée ! »

Laure Chailloux : Les secrets de Lili

  • Samedi 21 mai à 21h, 22h, 23h
  • Musée du Folklore, 36 rue des Sions à Tournai – Belgique

Laure ChaillouxCette année c’est sûr, Mademoiselle Lili a accepté de sortir de sa cachette, mais juste pour une nuit ! N’essayez pas de savoir si elle est d’antan ou d’aujourd’hui, si elle est vivante ou revenante. Laissez là juste vous emmener remonter le temps dans cet univers folklorique et vous livrer ses secrets, ses histoires. Elle qui connaît chaque objet, chaque être, chaque recoin comme personne d’autre ! Et pour cause : elle habite ici depuis… ho, il y a déjà si longtemps !

Laure Cailloux :
Parce que chaque lieu à son histoire,
Parce que chaque espace à ses résonnances singulières
Parce que chaque personne à son imaginaire,
alors chaque carte blanche in situ est une véritable aventure artistique.
Le spectacle d’un jour, se créé avec cet étonnant équilibre,
entre tension d’une prise de risque et jubilation de vivre des moments uniques.
Au plaisir de vous y croiser,

NAIVE NEW BEATERS // OMOH

NAIVE NEW BEATERSPourra-ton un jour parler de l’album de la maturité pour les Naive New Beaters ? A priori, ce n’est pas demain la veille et c’est tant mieux. Leur troisième album, intitulé « A La Folie », résulte d’une triple séparation amoureuse au retour de leur dernière tournée. On imagine donc aisément la phase de régression adolescente qui s’ensuivit. Mais ceci est une autre histoire…Passée cette période subodorée, les trois compères décidèrent donc de se consacrer uniquement à leur premier amour : la musique. Et le résultat est bluffant : de cette catharsis musicale sont nées 12 créatures prêtes à enflammer les dancefloors, mélange de rock, de disco, de funk et de musiques électroniques dont l’unique but avoué est bien sûr de nous faire perdre la tête.

TROY VON BALTHAZAR

  • Vendredi 13 mai 2016 à 20h // La Péniche à Lille

TROY VON BALTHAZARLe nouvel album de Troy Von Balthazar dessine un paysage musical d’une grande beauté, superbement mélancolique. Dès l’écoute du premier morceau « Tropical », s’amorce une douce rêverie qui nous plonge peu à peu dans un entrelacs d’hallucinations auditives. Les musiques minimalistes , la guitare crépusculaire et le caractère cristallin de la voix révèlent un art de l’écriture et de l’interprétation d’une sensibilité exceptionnelle.

A travers ce disque, Troy érige un autoportrait du musicien, être de désir et non de possession, errant de rues en rues, d’arbres en arbres et s’abandonnant à sa condition fantomatique. Les chansons d’amour elles-mêmes « Queen of what? » se font ironiques, déréalisant l’être aimé pour laisser place à une litanie musicale d’une rare efficacité. A l’absence de réponse des autres et du monde, TVB riposte par la musique et on ne ressort pas indemne de son univers.

…Is with the demon dessine le cheminement d’un artiste épris de liberté (« a boy who thinks he’s free ») mais à jamais prisonnier de son art. Troy Von Balthazar, virtuose diabolique damné par les affres/muses de la création nous octroie ici une mélodieuse rédemption

ANNEKE VAN GIESSBERGEN // BIRDY

  • Dimanche 8 mai à 20h // La Péniche à Lille

Anneke Van GiersbergenOn ne l’arrête plus, la néerlandaise Anneke Van Giersbergen sera de passage dans l’hexagone pour une tournée exceptionelle. Après le projet The Gentle Storm (mené avec Arjen Lucassen) et la tournée qui s’en est suivi, c’est en acoustique qu’Anneke a choisi de revenir en Europe avec deux dates en France.

Au programme, on peut s’attendre à beaucoup de surprises, dont un tour global de sa carrière (The Gathering, Agua de Annique…) ou encore quelques reprises.

  • Lundi 9 mai 2016 à 20h // Colisée de Roubaix

BirdyA l’occasion de la sortie de son très attendu second album « Beautiful Lies », la jeune chanteuse à la voix d’ange passera au Colisée de Roubaix pour une date unique!

Alors que son troisième album studio Beautiful Lies sortira le 25 mars et que le premier single dudit album Keeping Your Head Up trotte déjà dans toutes les têtes, Birdy reprend son vol et annonce une tournée qui marquera au printemps trois étapes dans l’hexagone: Caluire, l’Olympia et le 9 mai à Roubaix au Colisée!

La Grande Sophie

  • Vendredi 29 avril à 20h // Espace Grossemy à Bruay-la-Buissière
  • Samedi 30 avril à 20h30 // Le Métaphone à Oignies

Grande SophieLa Grande Sophie, Sophie Huriaux pour l’état civil, naît à Thionville (Moselle), le 18 juillet 1969. Sa famille s’étant installée dans le sud, elle grandit à Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône), où elle développe assez tôt un intérêt pour la musique, et notamment pour la guitare : à l’âge de treize ans, elle monte avec son frère et un voisin un groupe de rock alternatif, qui se produit plusieurs fois dans la région : Sophie participe à une comédie musicale intitulée Ramona Lulu. Mais les carrières de baby rockers n’ont qu’un temps et Sophie se retrouve étudiante aux Beaux-Arts, à Marseille.

La sculpture ne suffit cependant pas à satisfaire les envies artistiques de la jeune fille qui, trouvant l’ambiance de ses études « trop élitistes » reste prise dans ses rêves de musique : guitare à la main, elle arpente les rues de la cité phocéenne et chante ses compositions aux terrasses des cafés et restaurants. De fil en aiguille, l’artiste bourlingueuse se fraie un chemin dans le monde des associations artistiques : le collectif Life, Live in the Bar – par lequel elle rencontre d’autres artistes comme Les Têtes Raides, La Tordue ou Louise Attaque – lui offre l’opportunité d’accéder à des petites salles et, en 1995, de « monter » à Paris.

De concert en concert, La Grande Sophie fait connaître son style pop rock sophistiqué. Elle se produit aussi bien dans des squats artistiques que dans de véritables salles de concert, écumant les clubs plus ou moins branchés de ses reprises des Pretenders ou de Françoise Hardy. En 1996, des passages au Printemps de Bourges, puis aux Francofolies de La Rochelle, apportent à la chanteuse un surcroît de notoriété.

La Grande Sophie affine encore son écriture au fil de son septième album, paru en septembre 2015, Nos Histoires. Sa sortie est devancée par un premier extrait, « Maria Yudina », qui rend hommage à la pianiste russe du même nom.

LES ROLLING STONES 50 ans de carrière dans une exposition à Londres

AMERICAN LAMENT

  • Mercredi 27 avril à 18h // Opéra de Lille

Liésa Van Der Aa 1, Liesa Van Der AaLiesa Van der Aa, étoile montante de la pop flamande, violoniste pleine d’invention et chanteuse ultrasensible, s’est mise au défi d’affronter Tom Pauwels, le guitariste d’Ictus, pour une étonnante relecture des musiques du Sud des États-Unis. Des souvenirs de blues, de protest songs, de chants d’exil… Les compositeurs Trapani (né en 1980) et Polansky (1954) obtiennent ici un résultat qu’on n’avait pas entendu depuis les Folk Songs de Luciano Berio : un hommage à la musique populaire baigné d’un respect, d’une chaleur, d’un raffinement exceptionnels.

La Fête de Printemps de Métalu A Chahuter

Fete de printemps a metalluLe collectif d’artistes Métalu A Chahuter ouvre son lieu de fabrique pour une grande fête printanière avec de nombreux invités : concerts, théâtre de rue, installations, contes, expositions, performances …

47 propositions artistiques qui sortent des sentiers battus dans une scénographie très « métalu » : une première dans ce lieu où nous venons juste de déménager !

  • Vendredi22 avril à partir de 19h // Samedi23 avril à partir de 16h // Dimanche24 avril à partir de 15h15
  • Les nouveaux ateliers de Métalu, 7bis rue Ledru Rollin à HELLEMMES

Les Orgues

Dans le petit village d’Herzeele, le café des Orgues n’est pas un estaminet, mais il s’agit d’une curiosité flamande rare. Dans une vaste salle à l’arrière du café, trois orgues mécaniques, aussi belles qu’imposantes, sont installées depuis 50 ans. Tous les dimanches après-midi, les orgues se mettent en marche, et jouent ces airs du passé, polka, tango, valse, rumba… recréant ainsi l’ambiance des bals de la belle époque. Plus de 500 morceaux d’époque permettent de contenter tous les amateurs. Ici, on vient donc pour danser, et les habitués s’en donnent à cœur joie. Chaque orgue, de marque Mortier, remplace un orchestre complet, et est commandé par du carton perforé ! Véritables mécaniques de précision aux engrenages aussi précis qu’une horloge, les orgues fonctionnent grâce à un système de soufflerie, mettant ainsi en œuvre plus de 25 instruments. Il n’en reste qu’une vingtaine d’exemplaires à travers le monde. Deux d’entre elles présentent un fronton somptueux et très chargé, dans le style rococo de leur époque de conception, 1912 et 1926. Le troisième, datant de 1939, affiche un style plus épuré tendance Art déco. Si vous passez pas loin d’Herzeele, vous vous arrêtez quelques instants par curiosité, et venez profiter de cette musique unique, et de cette ambiance très conviviale. A noter tout de même : personne ne vous obligera à danser …

  • Grande salle, 250 personnes.
  • Ouvert depuis 1965.
  • Ici, la spécialité, c’est la danse. Mais vous trouverez aussi un choix raisonnables de bières, et le dimanche quelques sandwichs et frites pour passer la soirée, entre 2 danses. Potjevleesh/frites sur demande pour les groupes.
  • Ouvert à la danse tous les dimanches de 16h à 22h. Possibilité d’ouverture sur demande à partir de 40 personnes.
  • Accès par l’A25 sortie 14 Bray-Dunes. Prendre la D947 direction Bray-Dunes, et prendre à gauche la D17 direction Herzeele. Le café se trouve sur votre droite. Sinon, du centre du village, prendre la D17 direction Houtkerque, Poperinge. Le café se trouve alors à votre gauche.

DOCTOR FLAKE // DEWOLFF

DOCTOR FLAKE

FLAKEJean Marie LEGER alias Doctor Flake est un musicien et beatmaker français. Le célèbre principe de Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » devient avec Doctor Flake  « Rien ne se perd, tout reste à créer alors transformons ! ». Depuis une douzaine d’années, Flake pioche dans l’héritage audio en tout genre (musical, cinématographique, radiophonique, poétique, environnemental) pour trouver les échantillons et les textures qui nourriront un processus créatif singulier. Cette démarche hip hop, basée sur l’échantillonnage (sampling), a toujours stimulé l’artiste et scellé le fond de sa musique : un downtempo au sens large, sombre, référencé, alternant entre plages instrumentales et morceaux chantés ou rappés.

DEWOLFF

DEWOLFFJeune groupe de rock psychédélique des Pays-Bas, formé en 2007 par les frères Pablo & Luka Van de Poel et Robin Piso. Au fil des années, DeWolff est devenu l’un des groupes de live les plus réputés, transpirant de folie et d’énergie dangereusement incontrôlables !
Un parfait mélange d’excellent songwritting, des références de haut niveau, et un groove intense. On y retrouve, de la soul, de la sueur, une démarche arrogante et de solides compétences. La rencontre de Leon Russell et Deep Purple, ou des Black Keys avec Allman Brothers…
Mais bien plus ! Ce jeune trio ayant tout juste dépassé la vingtaine, impose au monde son propre cocktail électrisant prêt à vous hanter sans pitié !

AZUZAZ : Bal Swing

zazDans une ambiance de fête, cet orchestre accompagnera les danseurs émérites, dans un retour aux origines du bal des années 20 aux années 50. Les six Musiciens du Bal Swing vous feront plonger au coeur des années swing d’entre deux guerres et des fameux orchestres tels ceux de Cab Calloway, Duke Ellington ou l’ambiance des Zazous.

Alors pas le temps de tergiverser c’est parti pour 3h de bal, du Chicago d’Al Capone au St Germain de Boris Vian. Ce véritable Jazz Band des années folles s’active à vous plonger dans cette période d’euphorie.

À vous de danser !!!

  • 31 mars 2016 de 19h à 22h // Au Tire-Laine
  • L’équipe : Jonathan Bois dit « Jojo La Droite » : Accordéon, chant // Jessy Blondeel dit « Jessy Les Bons Tuyaux » : Saxophones // Mickaël Knockaert dit « Knock-Out Mike » : Trompette, chant // Andry Ravaloson dit « Dry Jack » : Guitare // Benoît Sauvage dit « Benny La Tambouille » : Contrebasse // Laurent Mollat dit « Lolo La Mass

PRISCA

  • 25 Mars 2016 à 20h30 // Espace Culturel La Gare // MERICOURT, rue de la Gare
  • Informations : 03.21.49.21.21

priscaAutour de la voix de Mahfoud Bettayeb (chanteur et parolier) s’envolent les notes d’un violon, d’une clarinette, d’un accordéon, d’une contrebasse et d’une guitare. Perché aux influences des musiques populaires issues d’Europe de l’Est et de la Méditerranée Prisca nous livre une musique acoustique expressive et généreuse. Les 6 membres de ce groupe toulousain, qui écument depuis plus de 15 ans les festivals du monde, se promènent entre slam et chansons réalistes, en arabe ou en français portés par une voix rocailleuse et des arrangements soignés. Soyez curieux !

LES ELLES

  • 27 Mars 2016 à 18h00 // Espace Jean Ferrat // AVION, Place des Droits de L’enfant
  • Infos  : 03.21.49.21.21

ellesAttention : Groupe culte de la scène française des années 90, les Elles reviennent ! Frangines des loustics de Boucherie Prod, les Elles nous réinvitent dans leur monde biscornu fait de personnages solitaires, de chats assassins et de filles à talons hauts. Le groupe à géométrie variée nous entraîne dans son cabinet de curiosité, pour une excursion musico-textuelle fantaisiste. Un univers à (re)découvrir d’urgence… ça nettoie les artères… des oreilles jusqu’au cœur !

ALEX  BEAUPAIN

ALEXC’est en écoutant « Le Grand Sommeil » que le jeune franc-comtois Alex Beaupain, né en 1974, prend goût à la chanson : Etienne Daho le mène naturellement aux mélodies du Velvet Underground. Après l’apprentissage du piano dans sa famille de la petite bourgeoisie (papa est cheminot, maman institutrice) de Besançon, et avoir passé son bac d’abord (option cinéma), il séjourne à Nancy, puis rallie l’Institut d’Études Politiques de Paris d’où il ressort diplômé.

Dès la fin des années 1990, Alex Beaupain compose pour le théâtre, puis se lie d’amitié avec le metteur en scène Christophe Honoré, dont il signe la partition de 17 Fois Cécile Cassard (2002). En 2003, il poursuit dans la musique de film en collaborant avec Gilles Marchand pour son long-métrage Qui A Tué Bambi ?

En 2005 est édité son premier album, Garçon D’Honneur, ce qui lui vaut un succès d’estime et les éloges de la critique spécialisée. L’année suivante, Alex Beaupain intervient dans Un An, un mini-album cinq-titres de Foreign Office (avec Lily Margot), puis retrouve Christophe Honoré avec les musiques des films Dans Paris et Les Chansons d’Amour (2007), ce dernier étant inspiré de son album Garçon d’Honneur, et pour lequel il est gratifié du César de la meilleure musique de film. Toujours en 2007, il participe à Chansons d’Amour, album de Frédéric Lo.

En 2008 sort son deuxième album. 33 Tours se voit honoré du Grand Prix International de l’Académie Charles-Cros. L’une des chansons du disque est utilisée par Christophe Honoré pour le compte du film La Belle personne. Dans son troisième album Pourquoi Battait Mon Coeur, élaboré avec Jean-Philippe Verdin et Frédéric Lo et paru en avril 2011, Alex Beaupain marie son thème de prédilection, l’amour, avec la chronique politique dans « Au départ ». Compositeur attitré du réalisateur Christophe Honoré, Alex Beaupain délivre en avril 2013 Après Moi le Déluge, un quatrième album intime et personnel aux arrangements variés (en majorité au piano) dont sont extraits le morceau-titre et « Grands soirs ». Ce nouvel ouvrage toujours très soigné tant dans les textes que pour les mélodies le voit s’imposer parmi les nouveaux grands noms de la chanson.

Alex Beaupain reçoit en novembre 2013 le Grand prix international du disque de l’académie Charles-Cros pour Après Moi le Déluge. En mai 2014, il sort le coffret-livre et double CD BO qui compile vingt de ses chansons issues des musiques de films de Christophe Honoré. Alex Beaupain les accompagne de dix titres inédit.

NINE BELOW ZERO

CLAIRE DANJOU : Les Mille et Un Visages de la Femme

CLAIRE1Intimiste et interactif, ce spectacle musical piano-voix, mis en scène par Ludivine Dambach, vibre entre rire et larmes.

« Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » ne vous a pas suffit pour élucider ce grand mystère qu’est la Femme ?! … Ne vous inquiétez pas, nous allons enfin apporter des réponses à vos questions car vous allez assister à la conférence la plus célèbre d’Europe ! … En effet, la maîtresse des lieux, forte de toutes ses prétentions et idées reçues, relève le défi de vous présenter « les mille et un visages de la femme à travers les âges et les époques. » Mais la vie réserve souvent des surprises, et notre conférencière n’est pas au bout des siennes ! Par la force des choses, elle va bientôt comprendre que l’intellectualisation a ses limites et que les émotions finissent toujours par reprendre leurs droits. Perdant le contrôle de la situation, cette femme peut enfin révéler son visage intime et personnel.

L’interprétation délicate et intense de Claire Danjou, accompagnée de Mathieu Lespine ou de Zosime Etienne au clavier, redonne éclat à un répertoire de chansons françaises à texte.

Musique et jeu théâtral se nourrissent et forment une unité scénique subtilement mise en son et en lumière par Valentin Caillieret-Martin.

The Amazing keystone big band

Le Carnaval jazz des animaux & Pierre et le loup et le jazz

  • Vendredi  04 mars 14h30 et 20h
  • Attention ! Uniquement Le carnaval jazz des animaux en représentation scolaire.
  • Grand Sud à Lille

AMAZING KEYSTONE BIG BANDLa relecture de deux contes musicaux par un bouillonnant big band de jazz.

Les vingt musiciens proposent une véritable adaptation de deux œuvres majeures du répertoire classique : Pierre et le loup de Sergueï Prokofiev et Le Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns. De la même façon que les deux compositeurs présentaient l’orchestre classique, lesmusiciens font découvrir au public les instruments du big band en associant un instrument à un animal.

Ils proposent ainsi une approche interactive et ludique de l’orchestre quiconstitue une découverte globale du jazz : son histoire, ses instruments et ses différents genres. Les cadors de cette turbulente machine à jazz nous souffleront dans les oreilles une ré-écriture de ces œuvres avec une insolente virtuosité.

NICOLAS FOLMER : ELECTRIC GROUP

Nicolas Folmer nous fait voyager sur sa planète jazz incroyablement débridée. Pour ce concert , l’artiste s’est entouré d’une formation de choc, pour un programme plein d’énergie et de vibrations positives.

RÉGINE, La grande Zoa

  • Vendredi 26 février 2016 à 20h30
  • Théâtre Sébastopol à Lille

regineÀ 85 ans, je suis folle de joie de partir à votre rencontre et de parcourir une France que je n’ai jamais eu l’opportunité de visiter d’une façon aussi directe. Avant, je courais de pays en pays pour animer tous mes clubs. Aujourd’hui, je viens à vous pour vous communiquer ma joie et la folie qui m’anime depuis toujours.
J’ai la chance d’avoir toujours la même énergie et folie pour venir sur scène vous chanter mes chansons et vous dire à quel point je vous aime. Vous qui m’êtes si fidèles depuis tant d’années. Ce sera comme notre premier rendez-vous !
Ma passion a toujours été la musique et les chansons et j’ai le plaisir de les partager avec vous.
J’ai toujours chanté comme j’ai vécu avec mon instinct qui ne m’a jamais trahi et je sais qu’il en sera de même lors de ce voyage sur les routes qui me mèneront à vous.
C’est donc en totale liberté que j’ouvrirai ma malle aux trésors pour vous raconter, vous faire partager mes émotions et mes joies et vous offrir un florilège de chansons à fleur de lèvres et poético-réalistes, de tubes aux refrains fédérateurs, de rengaines populaires de l’ami Gainsbourg,  de ritournelles enrubannées et quelques chansons buissonnières qui n’ont pas connu les trompettes de la renommée mais dont les auteurs n’en sont pas moins connus.
Celles qui demeurent en mon cœur et dans mes « P’tits Papiers » et qui ont accompagné vos vies et orchestré l’air du temps.
À force de tourner dans ma vie, la boule au plafond s’est retrouvée par hasard sous mon pied. Alors, parée de mon boa, je vous réserve un feu d’artifice de surprises, un spectacle drôle et pétillant pour vous faire danser, chanter et rêver, mais aussi vous dérouler un peu de mon existence dont vous avez écrit les plus belles pages par votre fidélité. Aujourd’hui, c’est tout l’amour, l’amitié et la tendresse de ces chansons que je suis venue chanter.
Régine

KING DUDE + MILES OLIVER

  • 21 février à 18h // La Péniche – Lille

king dudeKing Dude est Thomas Jefferson Cowgill. Le natif de Seattle après s’être mis au Black Metal (Book Of Black Earth) et au Hardcore (Teen Cthulhu) continue sa percée dans l’occultisme goth avec son projet Néo Folk fondé en 2006. Au même titre que Cult Of Youth par exemple, le musicien exécute ses chansons dans une dénuement sobre et profond, mené de sa guitare acoustique et de ses incantations vocales. King Dude se fait connaitre en signant chez Van Records pour un premier album, Love, en 2011, puis Burning Daylight en 2012. Arpentant les chemins noirs de l’Etheral Wave, du Gothic Rock, du Blues Rock ou du Néo Folk, Thomas Jefferson s’inspire « de la ruine du monde, de la souffrance, de la religion, du punk, du metal, de l’injustice, de la politique et du sang ». Un troisième album, Fear, sort en 2014 alors que des collaborations avec Chelsea Wolfe ou Urfaust voient le jour, ainsi que des tournées au côtés d’Of The Wand&The Moon, Earth, Ghost et même un passage au Roadburn en 2015.

Al Bundy

Al Bundy c’est Alex (guitare) et Beun (drums), réunis 15 après leur dernière collaboration et toujours aussi bruyants. Al Bundy c’est une guitare, une batterie, un son minimaliste, une bonne rasade de décibels et de l’énergie à revendre !

Al bundy c’est une musique inclassable et des compos torturées. Enfin et surtout, Al Bundy c’est la garantie de passer un super extra génial bon moment !

SEVEN NIGHTS TO BLUES 2016  // Saint André – Salle Wauquier

MOELLER BROS feat. MIKE BARFIELD (USA)

mike barfield1Chanteur et harmoniciste, Mike Barfield est né et a grandi dans le port de Houston (Texas). A quinze ans il est déjà à la tête d’un «garage band» et après un mariage raté et différents boulots sans intérêt, il décide de revenir à ce qu’il fait le mieux, jouer avec un groupe et ne jamais regarder derrière soi. Mike a tourné et enregistré albums et singles avec tout un tas de groupes dont les plus notables, les Hollisters sur Hightone Records et les Stone River Boys avec le guitariste Dave Gonzalez des Paladins… A la tête de trois albums personnels démontrant son amour pour la soul sudiste et le blues, il a aussi écrit et co-écrit une multitude de chansons reprises par de nombreux artistes. Une de ces compositions est d’ailleurs reprise sur le dernier album du guitariste de Z.Z. Top Billy Gibbons sorti le mois dernier. Mike joue aussi depuis plusieurs années à Austin avec son comparse le guitariste texan Johnny Moeller (actuel Fabulous Thunderbirds) produisant une hybridation de blues, de soul et de funk à la tête d’un petit «combo». Les cuivres ne sont même pas nécessaires tant la combinaison entre l’étonnant jeu de guitare de Johnny et la voix soul de Mike avec l’énergie impressionnante qu’ils déploient tous deux est vraiment inégalée. Ceux qui ont été temoins de leurs prestations savent vraiment pourquoi !

Tout commençe pour Johnny et Jason le jour où leur père débarque à la maison avec une vieille guitare Kay et un set de batterie… Puis ils tombent sur l’imposante discothèque familiale !!! Puisant dans cette importante collection, ils découvrent Jimmy Reed, Slim Harpo mais aussi les Rolling Stones et les Kinks. Ces premières découvertes les poussent à d’abord faire leurs dents en accompagnant leurs héros : Lazy Lester, Sam Myers, James Cotton, Lou-Ann Barton et beaucoup d’autres avant d’ntégrer le fameux groupe Fabulous Thunderbirds dont ils sont toujours des membres importants. Parallèlement ils développent aussi leur propre projet «the Moeller Bros» qu’il promène dans tout ce qu’Austin et le Texas compte de clubs ! Leur truc : un mélange brut de blues, de soul et de rock n’ roll de leur cru ! Attention ça va faire mal !

  • Vendredi 12 février 2016, 20h30
  • Mike Barfield : voix, harmonica // Jason Moeller : batterie // Johnny Moeller : guitare // Erkan Özdemir : basse

DOUG DEMING & THE JEWEL TONES feat. DENNIS GRUENLING (USA)

doug demingNatif de Détroit et maintenant en provenance de Floride, Doug Deming a recueilli l’attention grâce à un jeu de guitare habile et un talent d’écriture mémorable ! Avec une prédilection pour les styles de T. Bone Walker et de Charlie Christian mais aussi de Luther Tucker et de Robert Lockwood Jr, il est aussi à l’aise sur la guitare à caisse jazzy et la Fender plus «bluesy». Après une décade passée à tourner aux côtés d’artistes de légende tels Lazy Lester, il monte son propre groupe, les Jewel Tones et se met à tourner en compagnie de l’harmoniciste renommé Dennis Gruenling et c’est dans cette formation qu’ils feront la joie de la Salle André Wauquier !

  • Vendredi 05 février à 20h30
  • Doug Deming : voix et guitare // Dennis Gruenling : chant et harmonica // Andrew Gohman : contrebasse // Danny Banks : batterie

SAN PEDRO SLIM (USA-France)

san pedro slimGrande Nouvelle pour tous les amateurs de Rockin’ Blues et de rugueux Blues Chicagoan, San Pedro Slim arrive en France. David Kiefer aka San Pedro Slim vient apporter sa voix chaude et souple pour une série de concerts en Europe ! San Pedro Slim distille son West Coast Blues depuis plus d’une vingtaine d’années dans les clubs & festivals. Sa musique est un savant mélange de Blues traditionnel joué au milieu des années 50 et de Jump Blues des 40 et 50. Slim écrit ses propres morceaux et textes, ne se contente pas seulement de covers. Ses concerts sont du pur Rockin’Blues brut de Chicago. Il mélange le souffle swinguant du blues d’aujourd’hui avec les racines du rock’n’roll. Il vous fera danser et bouger « All night long ». Difficile d’y résister !

  • Mardi 02 février, 20h30
  • San Pedro Slim : voix, harmonica // Nico Duportal : guitare // Abdell.B.Bop Bouyousfi : contrebasse // Pascal Mucci : batterie

TEN YEARS AFTER

  • Mardi 26 janvier 2016 au Théâtre Sebastopol de Lille

TEN YEARS AFTERBiographie par François Alvarez de « Music Story » :
Formé en novembre 1966, Ten Years After est le descendant de groupes inconnus du circuit blues anglais, où Alvin Lee sévit dès 1962. Alvin Lee (guitare) Ric Lee, son frère (batteur), Chick Churchill (claviers) et Leo Lyons (basse) commencent à jouer ensemble au légendaire Marquee Club à Londres.Le groupe signe avec Deram/Decca et sort son premier album, Ten Years After en 1967. Ten Years After est particulièrement à l’aise sur scène, le jeu de guitare agressif d’Alvin Lee met les spectateurs en transe. Alvin Lee avec Eric Clapton et Jimi Hendrix est l’un des fondateurs du mythe de « guitar hero », ces chevaliers modernes de la six cordes.Prestation historique leur deuxième album Undead est d’ailleurs enregistré en public, pour retranscrire au plus près la dextérité d’Alvin Lee qui dynamite le blues rock. Le titre « I’m Going Home », présent sur Undeadva vite devenir le morceau emblématique du groupe. En août 1969, la présence du groupe à Woodstock permet à Alvin Lee de livrer une version de 9 minutes 29 secondes de « I’m Going Home »qui rentre dans l’histoire.Devenu groupe star, Ten Years After multiplie les tournées. 1969 voit la sortie des albums Stonedhenge et Ssssh. Infatigable Ten Years After enchaîne en 1970 avec Cricklewood Green et une nouvelle apparition légendaire au festival de l’île de Wight devant 600.000 spectateurs. Alvin Lee a alors la réputation d’être le guitariste le plus rapide du rock, il enfile les chorus et les solos à une vitesse vertigineuse.
Cependant le succès pousse le groupe à signer pour Columbia et à changer de direction musicale. A Space in Time en 1971, contient bien « I’d Love to Change the World », seul titre de Ten Years After à se classer dans le top 40 anglais; mais l’album est moins furieux, plus pop et marque la fin de la meilleure période de Ten Years After.L’issue fatale ne tarde pas, après Positive Vibrations en 1974, Ten Years After se sépare à l’initiative d’Alvin Lee. Le groupe se réunit une première fois en 1988 et enregistre About Time en 1989, album qui rencontre peu d’échos. En 2004, une nouvelle réunion s’effectue sans Alvin Lee, remplacé par Joe Gooch. Le groupe enregistre un album intitulé Now et un commode double album en public, Roadworksen 2005.La légende est bien loin, il reste pour l’éternité l’image dédoublée d’Alvin Lee, en sueur sur la scène céleste de Woodstock. Ce seul moment d’histoire vaut plus que bien des carrières, jamais personne ne pourra l’enlever à Ten Years After et à son guitariste.

BIG PETE BLUES BAND INVITS DEB RYDER (HOLLANDE-USA)

  • Samedi 30 Janvier 2016 à 20h30
  • Salle André Wauquier à Saint-André-lez-Lille
  • Deb Ryder : voix // Big Pete : voix/harmonica // Alex Schultz : guitare // Roelof Klijn : guitare basse // Jody van Ooijen : batterie // Bas Janssen : claviers // Martijn van Toor : saxophone

BLUES 1Née prés de Chicago, Deb a très vite été plongée par son père, Allan Swanson, dans l’influence musicale de cette ville. Elle déménage à Los Angeles avec pour voisin Bob « the bear » Hite, chanteur de Canned heat, qui lui a permis de renforcer ses connaissances dans le blues. Elle a commencé à chanter sur la scène du Topanga Corral, célèbre boîte de nuit. Cette scène avait précédemment accueilli Etta James, Taj Mahal, Charlie Musselwhite et Big Joe Tuner.

Après son mariage avec le bassiste Ric Ryder, ils forment ensemble un groupe de blues qui depuis 20 ans jouent dans les festivals et dans les clubs tel que l’Arcadia Blues club, le Topanga Blues festival ou encore le River Run festival. Deb s’est imposée dans le monde du blues : elle possède une voix puissante et une grande capacité d’écriture qui lui permettent de produire des chansons originales et populaires. Sa voix rauque peut s’adapter à plusieurs genres : blues, Rythm and Blues, Zydeco et gospel.

«Let It Rain», son tout dernier album, a été enregistré au célèbre Ultratone Studios avec Johnny Lee Schell. Son dernier album propose une liste de chansons d’artistes de renom : une célébration du blues du classique au moderne, de Chicago à la Nouvelle Orléans.

RAPHAEL : Somnambules

  • Samedi 23 janvier à 20h30 // Le Colisée, Roubaix
  • Jeudi 28 janvier à 20h // La Luna, Maubeuge

raphael1Pour sa nouvelle tournée, le Peter Pan de la chanson française souhaite faire appel, dans chaque ville traversée, à un chœur d’enfants local pour reproduire sur scène les chansons de son dernier album. Le dernier opus de Raphael, Somnambules, fait la part belle aux chœurs d’enfants, et plus précisément ceux des élèves de l’école élémentaire Houdon de Montmartre, présents sur la quasi totalité du disque. C’est pourquoi l’artiste a souhaité que de jeunes chanteurs de Roubaix, accompagnés d’un chef de chœur, préparent ces chansons en amont de son spectacle afin de pouvoir l’accompagner sur scène au Colisée. Cela nous promet une prestation originale, un tour de chant inédit et emprunt d’une touchante candeur enfantine. Un tel projet a commencé à germer en Raphael dès 2008, à la naissance de son fils aîné, par une envie de capter quelque chose de l’enfance. Juste après l’immense succès de Caravane, il a été question de « bricoler » quelque chose qui réunisse les voix de « petits fantômes du passé » : ne pas écrire que des chansons d’amour, mais aussi oser parler de la violence, de la joie et de la tristesse de l’enfance, afin d’éviter une joliesse insipide. Cette option chorale s’est ainsi imposée à lui comme une contrainte d’écriture très forte, seulement résolue à l’occasion de son dernier album, produit dans le maelström émotionnel de la naissance de son second fils. Enfant rebelle et naturel de J. M. Barrie (l’auteur de Peter Pan), de Rimbaud et d’Alain Bashung, Raphael nous propose de découvrir sur scène son « opéra gosse », véritable symphonie d’harmonies enfantines brutes, sincères, écorchées : à son image.

NIGHTS TO BLUES FESTIVAL 2016

afficheDu 22 janvier au 12 février la ville de Saint André dans la métropole lilloise va vivre à l’heure du blues. 7 concerts pour un anniversaire, déjà 10 ans que les aficionados de la musique du Mississippi se donnent rendez-vous salle Wauquier.

Les organisateurs vous en parlent :

Pour cette dixième édition, nous nous devions de marquer le coup et de proposer à nos sponsors fidèles à la ville de Saint André qui a toujours été derrière nous ainsi qu’à un public sans cesse grandissant, une programmation festive et variée.
Même si la conjoncture actuelle ne nous a pas aidé et a quelque peu bouleversé nos plans, nous sommes heureux d’avoir cette année sur la scène de la salle André Wauquier : trois chanteuses d’exception, Laura Rain de Detroit à la tête des Caesars, Deb Ryder en provenance de Californie et accompagnée par le Big Petes Blues band mais aussi la diva londonienne du jump et du live, Sophie Shaw en compagnie de Blue Harlem.
Six guitaristes incontournables : Monster Mike Welch avec Sugar Ray and the Bluetones, George Friend avec Laura Rain and the Caesars, Alex Schultz accompagnant Deb Ryder au sein du Bluesband de Big Pete, Nico Duportal derrière San Pedro Slim, Doug Deming à la tête de ses Jewel Tones et Mister Johnny Moeller, guitariste attitré des Fabulous Thunderbirds en compagnie de son propre « combo » les Moeller Bros ».
Mais bien sur, pas de blues sans harmonica : Sugar Ray Norcia à la tête de ses Bluetones au complet qui multiplient cette année encore les « nominations » aux Memphis Blues Awards, Big Pete menant un formidable bluesband derrière l’étonnante Deb Ryder, David Kiefer alias San Pedro Slim lui aussi californien, Dennis Gruenling avec son ami Doug Deming et ses Jewel Tones et le texan Mike Barfield en « frontman » des Moeller Bros !!!
Mention spéciale pour le pianiste Anthony Geraci, fidèle complice de Sugar Ray Norcia qui totalise à lui seul quatre nominations aux Memphis Blues Awards !!!!

A coup sur cette année encore la fête sera belle !!!!

La pop française endeuillée, Lecoq ne chantera plus

lecocqLe songwriter et musicien Thierry Le Coq, qui se produisait sous le nom de Lecoq, est mort à l’âge de 50 ans. Ce Breton installé à Nantes avait signé de beaux albums et tourné aux côtés de Dominique A et Daniel Darc.

Alexandre HERVAUD journaliste à LIBERATION lui rend hommage

Les journaux n’en feront pas leurs unes comme pour Delpech ou Boulez, mais la musique made in France vient malgré tout de reprendre un sale coup. Le musicien Thierry Le Coq est décédé ce jeudi 14 janvier – le jour de son anniversaire. Originaire du Morbihan, le songwriter et musicien, installé à Nantes, venait d’avoir 50 ans.
Après avoir joué dans différents groupes, il avait lancé il y a près de vingt ans son projet Lecoq, signant plusieurs beaux albums dont Chaconnes, son cinquième, réédité en vinyle pas plus tard qu’en décembre 2015, et écoutable sur Bandcamp. «Qu’importe leur anonymat : ce sont des grandes chansons à usage intime, qui chamboulent et rendent maboul, avec leurs mélodies en opaline et leur murmure du son», écrivait le critique musical JD Beauvallet dans Les Inrocks en 2013 à propos de ce disque. De nombreuses tournées avaient amené Lecoq à se produire aux côtés de pairs comme Dominique A, Philippe Katerine ou Daniel Darc.
Lecoq chantait en français mais restait inspiré avant tout par la pop anglo-saxonne, de Nick Drake au Velvet Undergound, comme il le rappelait en 2011 dans la présentation de sa campagne de financement participatif pour boucler l’enregistrement de Chaconnes outre-Atlantique.
Sur sa page Facebook, le rockeur rennais Dominic Sonic a rendu hommage à l’artiste : «Je pense à sa famille, à ses proches et aux Mauvais Sang [le nom d’un des groupes dans lequel Lecoq avait joué, ndlr]. Je garderai en mémoire nos bons moments sur la tournée « Les leurres » en 1994 (sur laquelle il était batteur). Ça commence à faire beaucoup, là. Il nous reste ses morceaux.»

10ème édition du Festival de Blues de Saint-André

Du mercredi 22 janvier 2016 au samedi 12 février 2016 à la salle André Wauquier de Saint-André-lez-Lille.

  • vendredi 22 janvier 2016, 20H30 // SUGAR RAY & THE BLUETONES (USA) – https://www.youtube.com/watch?v=3Gx1Rymf_I0
  • Samedi 23 janvier 2016, 20H30 // LAURA RAIN & THE CEASARS (USA-FR) – https://www.youtube.com/watch?v=Sa8dL7YJJAo
  • Samedi 30 janvier 2016, 20H30 // BIG PETE BLUES BAND INVITS DEB RYDER (HOLLANDE-USA)
  • Mardi 02 février 2016, 20H30 // SAN PEDRO SLIM (USA-FR)
  • Mercredi 03 février 2016, 20H30 // BLUE HARLEM (GB)
  • Vendredi 05 février 2016, 20H30 // DOUG DEMING & THE JEWEL TONES feat. DENNIS GRUENLING (USA)
  • Vendredi 12 février 2016, 20H30 // MOELLER BROS feat. MIKE BARFIELD (USA)

Hommage à Michel Delpech

Christophe Gendry, journaliste au quotidien du Loir-et-Cher la Nouvelle République rend un très bel hommage à Michel Delpech.

MISalut l’artiste !

Michel Delpech, c’était la voix d’une France encore heureuse qui en terminait avec ses « trente glorieuses », où ce n’était plus un drame de divorcer, où le chasseur baissait son fusil pour regarder passer les oies sauvages, où Marianne était jolie et où le bar en face le lycée s’appelait « Chez Laurette. » Une France où le Loir-et-Cher, qui défilait à petite vitesse derrière les vitres de la Renault 16 des parents dans les embouteillages de la Nationale 20,  prenait des airs sympathiques, tandis que les enfants gigotaient d’impatience sur une banquette arrière dépourvue de ceintures de sécurité. C’était une voix qui faisait les riches heures des « stops ou encore » dominicaux de RTL et des soirées télévisées de l’ORTF concoctées par les époux Carpentier ou Guy Lux. C’était aussi une voix mélancolique et un poil désabusée, mesurant par avance le temps qui passe si vite quand on est chanteur. La voix d’un chic type, plus fragile que frimeur et populaire sans être idiot. Salut l’artiste !

CAVALLLERIA RUSTICANA / PAGLIACCI

On considère Cavalleria rusticana comme le premier exemple du vérisme en musique. Adapté d’une nouvelle de l’écrivain italien Giovanni Verga, cet opéra traite d’un fait divers, dont il surligne les passions tirées à l’excès : le sentiment de l’honneur et la jalousie. Pagliacci est également un opéra de la jalousie, inspiré d’un fait divers.

Synopsis Cavalleria Rusticana : C’est le matin de Pâques dans un village sicilien. Une jeune fille triste et inquiète, Santuzza, est à la recherche de son amant Turridu qui l’a trahie pour renouer avec Lola son ancienne fiancée, qu’il a retrouvée mariée au riche Alfio à son retour de l’armée. Santuzza essaie vainement de reconquérir son amant. Folle de jalousie, elle dénonce Lola et Turridu à Alfio, le mari trompé. Dès lors, le destin de Turridu est scellé. Alfio le provoque en duel. Après avoir fait ses adieux à sa mère, Turridu se rend au rendez-vous fatal.

Synopsis Pagliacci : Une troupe ambulante parade dans les rues d’un village avant la représentation du soir. Canio, le directeur, tient le rôle de Paillasse ; Nedda, son épouse, celui de Colombine. Canio rabroue son collègue Tonio, trop prévenant à l’égard de Nedda et met en garde celui qui voudrait séduire sa femme. Tonio avoue son amour à Nedda qui l’éconduit aussitôt. Fou de rage, il jure de se venger et aide alors Canio à surprendre sa femme avec son amant. Ivre de jalousie, Canio-Paillasse, confondant fiction et réalité, tue Nedda-Colombina avec son amant Silvio avant de s’effondrer devant le public horrifié.

  • Jeudi 14 Janvier 2016  à 19h
  • STUDIO 43, Rue des Fusiliers Marins – Pôle Marine59140 Dunkerque
  • En direct du Royal Opera House (Londres)
  • Durée : environ 3h avec un entracte
  • CAVALLERIA RUSTICANA / PAGLIACCI : Musique : Pietro Mascagni & Ruggero Leoncavallo // Mise en scène : Damiano Michieletto // Chef d’orchestre : Antonio Pappano
  • Distribution Cavalleria Rusticana : Santuzza Eva-Maria Westbroek // Turiddu Aleksandrs Antonenko // Mamma Lucia Elena Zilio // Alfio Dimitri Platanias // Lola Martina Belli
  • Distribution Pagliacci : Canio Aleksandrs Antonenko // Tonio Dimitri Platanias // Nedda Carmen Giannattasio // Beppe Benjamin Hulett // Silvio Dionysios Sourbis

STEPHAN EICHER

STEPHANE EICHERDepuis son « Déjeuner en paix », Stephan Eicher fait partie du paysage musical francophone. Avec son complice l’écrivain Philippe Djian, il vous propose cette fois une nouvelle expérience musicale, entre acoustique et électronique, interprétant ses titres passés mais aussi des titres inédits qui n’ont pas vocation à se retrouver sur un album. Une expérience inédite, dans l’esprit d’un cabinet de curiosités musicales, à découvrir sur scène.

  • Samedi 16 Janvier 2016
  • Le Colisée à Roubaix

Hommage à Pierre Boulez 

PIERRE BOULEZNé à Montbrison, 26 mars 1925, mort à Baden-Baden, 5 janvier 2016. Il reçoit des cours de piano à l’âge de sept ans. Après des études secondaires dans une institution religieuse, il prépare à Lyon l’École polytechnique. Il s’installe en 1942 à Paris. En 1944 il est admis au Conservatoire, dans la classe d’harmonie de Messiaen. Il obtient un 1er prix d’harmonie en 1945. Il étudie le contrepoint avec Andrée Vaurabourg, André Leibowitz l’initie à la musique sérielle (dodécaphonique). De 1946 à 1956,  il est directeur de la musique de scène de la Compagnie Renaud-Barrault. C’est dans les activités liées à cette fonction qu’il aborde la direction d’orchestre. En 1953, il dirige les « Concerts du Petit Marigny » qui deviennent en 1954 « Le Domaine Musical » spécialisé dans la musique contemporaine. Il en assure la direction jusqu’en 1967. De 1955 à 1967, il enseigne l’analyse musicale et la direction d’orchestre au festival de Darmstadt. En 1958, il s’installe à se fixe à Baden-Baden à l’invitation du Südwestfunk. De 1960 à 1966 il enseigne l’analyse musicale et la direction d’orchestre à l’Académie de musique de Bâle En 1962-1963, il donne des cours à Harvard et rédige Penser la musique aujourd’hui. En 1966 il est invité par Wieland Wagner à diriger Parsifal à Bayreuth, puis Tristan et Isolde au Japon. En 1967, suite à un désaccord avec le ministre de la culture, André Malraux, sur la gestion étatique de l’art et de la culture, il cesse ses activités en France. De 1967 à 1972, il est principal chef invité de l’Orchestre de Cleveland ; de 1971 à 1975 chef permanent de l’Orchestre symphonique de la BBC ; de 1971 à 1977 (après avoir été pour le première fois à son pupitre en 1969), il dirige l’Orchestre philharmonique de New York, en succession à Leonard Bernstein. En 1972, il reprend ses activités en France quand le gouvernement décide de joindre un centre de recherche musical au projet du Centre d’art contemporain de Beaubourg. Le Président Georges Pompidou le charge du projet et lui confie la direction. l’Institut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam) ouvre ses portes à l’automne 1977. Pierre Boulez assure sa direction jusqu’en 1992. En 1975, dès sa création sous l’autorité de Michel Guy, secrétaire d’Etat aux Affaires culturelles, il préside l’Ensemble Intercontemporain (EIC). En 1976, il est nommé professeur au Collège de France et pour le centenaire du « Ring », il dirige la Tétralogie de Wagner, dans une mise en scène de Patrice Chéreau (ce programme est donné 5 années de suite). En 1979, il dirige la première mondiale de la version intégrale de Lulu d’Alban Berg, à l’Opéra de Paris (avec Patrice Chéreau). Dans les années 1980, il participe aux projets de l’Opéra de la Bastille et de la Cité de la musique à la Villette à Paris, et marque souvent son désaccord sur les choix techniques imposés par les décideurs politiques. En 1988, une suite de six émissions télévisées lui est consacrée : Boulez xxesiècle. Il est le compositeur invité du centre Acanthes, à Villeneuve-les-Avignon. Il y donne des cours de direction d’orchestre et dirige Répons à la carrière Boulbon dans le cadre du festival d’Avignon. A partir de 1992, dégagé de ses obligations à la direction de l’Ircam, il intensifie sa carrière de dirigeant. Il signe un contrat d’exclusivité avec Deutsche Grammophon et le festival de Salzbourg lui consacre une programmation exhaustive. En 1995, son 70e anniversaire est marqué par un cycle de concerts pour l’inauguration de la Cité de la musique à la Villette, une tournée mondiale avec le London Symphony Orchestra (Londres, Paris, New York, Tokyo), des concerts au Japon avec quatre orchestres différents et la production de Moïse et Aaron à l’Opéra d’Amsterdam, dans une mise en scène signée Peter Stein.

DOMINIQUE A

  • Jeudi 14 janvier 2016 à 20h // Théâtre Sebastopol de Lille

dominiqueA 1Avec « Eléor », Dominique A sort un dixième album, aux accents lyriques et nomades, un album magnifique,  plus de 20 ans, Dominique A est un artiste apprécié par ses pairs, avec lesquels il a souvent collaboré, et par le public pour son style si particulier. L’Artiste de l’année 2013 remonte sur scène pour défendre son dernier album, Eléor, et partager avec le public ses chansons inspirées par des lieux inattendus et reculés.

JEANNE ADDED + Martin Mey

  • Samedi 19 décembre 2015 à 20h
  • L’aéronef à Lille

JEANNE ADDEDSi vous n’avez pas encore entendu parler d’elle, c’est le moment de rattraper le train en marche. Jeanne Added était de passage chez nous en mars dernier en première partie de Soko, et nous sommes très fiers de l’accueillir à nouveau dans nos murs. Tout d’abord courant septembre pour une résidence scénique. Et en live au mois de décembre pour défendre les couleurs de son premier album ’Be sensationnal’ (Naïve), sorti en juin et réalisé par Dan Levy du groupe The Dø.

Armée d’une basse, accompagnée de trouvailles électro, Jeanne Added concentre l’impressionnante technique de sa voix claire dans des chansons en anglais, français et allemand. Un minimalisme rayonnant de richesses harmoniques. Le caractère éminemment personnel et charismatique de ses chansons emporte tout sans faire le tri entre pop électronique, ballades acoustiques et fond post-punk. Elle est accompagnée sur scène d’ une claviériste ainsi que d’une batteuse de jazz.

EAST INDIA YOUTH + BILL RYDER JONES

  • Samedi 12 décembre 2015 à 20h
  • La péniche // Tarif : 14 / 15 €

estRévélation polarisante de 2014, l’Anglais tente une rencontre psyché/FM inattendue.
En quelques mois, on aura vu Koudlam faire de la pop hardtech ou le gabber revenir en force parmi les hipsters. Le kitsch prendrait-il sa revanche ? Pendant ce temps à Londres, l’un des jeunes talents les plus sophistiqués de l’electro-pop de chambrette s’adonne désormais à un maximalisme délibérément pompier. Culture of Volume voit les ambitions brianwilsonniennes d’East India Youth projetées dans un hypermonde multicolore et quelque peu camp.
L’écriture très alambiquée du Londonien fusionne ici avec la 3D scintillante des charts contemporains – pour le meilleur et pour le pire. Comme échappées d’un des derniers Pet Shop Boys, Turn away ou Beaming White sont des ouvrages pop aussi indigestes que majestueux. Hearts That Never tente une techno-pop d’heroic fantasy et Entirety du Prodigy dance-floor. Quant à l’improbable single Carousel, il pourrait s’approcher d’un morceau ambient-pop de Thom Yorke interprété sur le plateau de The Voice. Autant d’anomalies qui fascinent ou rebutent dans ce deuxième album résolument saugrenu.

FRED CHAPELLIER // MR BO WEAVIL // IN VOLT

  • Samedi 5 décembre // à partir de 19h
  • Nuit du Blues // Espace Athéna à Saint-Sauve

Fred Chapellier est né en 1966, à Metz. Se sont les frères ainés qui ont créé chez lui une attirance pour le rock et il se décidera alors à apprendre la batterie. Il découvrira sa véritable passion en 1981, lorsqu’il s’essayera à la guitare. L’instrument ne le quittera plus jamais et il se perfectionnera pendant plus de dix ans. Il essayera différents styles musicaux mais reviendra toujours vers le Blues. Au début des années 1990, il forme son premier blues band « Kashmir » et tournera pendant 4 ans. Ensuite, il partagera le chant et la guitare avec « Big Joe Barret ». Cependant, Fred Chapellier se rend compte qu’il a besoin de plus de liberté dans sa musique et décide alors de former son groupe « Fred Chapellier Blues Band », composé du batteur Pat Machenaud, du bassiste Abder Benachour et d’un jeune pianiste Damien Cornelis. Ils enregistreront deux albums : « Blues Devil » en 2003 et « L’œil du Blues » en 2005. Fed Chapellier sera nommé « Révélation Blues » et « Meilleur guitariste de l’année » en 2004, à l’occasion des « Trophées France Blues ». Il accompagnera également de nombreux artistes, comme Don Ray Johnson, Boney Fields, Audrey Madison, Nina Van Horn, Neal Black, Tom Principato et bien d’autres. En 2007, il reprend contact avec Jean Roussel, organiste, arrangeur,compositeur et producteur, qu’il avait rencontré lors de sessions pour divers artistes qui avait travaillé avec Roy Buchanan, dans l’idée de lui rendre hommage. Il va faire alors faire appel à Tom Principato, Neal Black, Miguel M, Leadfoot Rivet mais aussi Billy Price, pour chanter sur l’labum intitulé « Fred Chapellier & Friends – A Tribute To Roy Buchanan ». Une grande amitié va naître entre Fred Chapellier et Billy Price. Tous deux vont décider de jouer ensemble sur scène, puis d’écrire des chansons pour un album commun « Billy Price & Fred Chapellier – Night Work », sorti en 2009. Les critiques sont excellentes et le succès est au rendez-vous. Fred Chapellier est enfin reconnu par le public Européen mais aussi Américain.

LENA DELUXE

  • Vendredi 11 décembre
  • BIS2FLY, Rue Nicolas Leblanc à Lille
LENA DELUXEMusicienne pour le compte de l’artiste américaine Brisa Roché, l’histoire du premier album studio de Lena Deluxe, Mirror for Heroes relève de l’aventure épique. Croisant presque par hasard le chemin du producteur  new-yorkais Henry Hirsch (Mick Jagger et Lenny Kravitz, entre autres), c’est grâce à ce grand monsieur de l’analogique que la jeune artiste a donné ce ton vintage à un album à la fois lumineux et profond ou l’on retrouve le son doux, chaleureux et mystique des 60’s/70’s. On y découvre des mélodies entêtantes, des envolées Bowiesques, des riffs qui nous ramènent au Jefferson Airplane de San Francisco ou à la noirceur des caves de New York et du Velvet Underground. De chansons intimistes ‘Rainbow’, ‘D-Day’, à la pop nostalgique de ‘Reeperbahn’, en passant par la soul stonnienne de Kill The King et par les méandres psychédéliques de Ink, Lena Deluxe livre un 1er album somptueux et envoutant.

 

IVORY LAKE

ivory lakeIvory lake est un chanteur français qui conçoit des démos bricolos conçues à l’abri des regards, comme un journal intime destiné à le rester, une folk-pop douce et contemplative et il se retranche derrière un minimalisme assumé, des chansons sculptées et magnifiquement poncées. Des textes naïfs ou il n’est jamais question d’amour, une voix sur le fil qui conserve un équilibre mélodique parfait, de la poésie de Charles Bukowski aux derniers tigres de Sibérie il se nourrit de ce qui l’inspire le plus la beauté, une oeuvre musicale intimiste pour ce véritable espoir musical. Influencé par Dan Auerbach ( the black keys), Johnny Cash et Anthony and the Johnsons, ce lillois suit la même destinée que ses idoles, il chante l’amour avec sa folk minimaliste, on y distingue de la beauté et une vraie poésie.
  • Samedi 28 novembre à 17h
  • Médiathèque d’Alevin
  • Gratuit, réservation obligatoire : 03 20 62 01 09
  • Et à 15h,vous pouvez rencontrer Ivory Lake à la Médiathèque de Mons en Pévèle

Live entre les livres – Concert Folk

live

Parce que les médiathèques sont des lieux où la culture n’est pas que figée sur des supports, Live Entre les Livres invite de jeunes musiciens régionaux à investir les rayonnages et à aller à la rencontre des publics pour un temps de concert convivial. Une dizaine de médiathèques dans le département du Nord et quelques groupes prometteurs repérés par l’association Dynamo, tous les éléments sont réunis pour vous offrir des moments uniques…

Né en 2012 de la rencontre des Médiathécaires de la Médiathèque Départementale du Nord et de Dynamo, ce projet a vocation à proposer des show cases, animations musicales et actions culturelles autour des musiques actuelles dans les médiathèques du département du Nord. Amener les publics des concerts en médiathèques et familiariser les publics des médiathèques aux musiques actuelles sont les deux objectifs.

Piazzolla / Monteverdi

  • Vendredi 27 & samedi 28 novembre
  • OPERA de LILLE

OPERACeux qui s’étonneraient de voir réunis Monteverdi et Piazzolla oublient sans doute ceci : avec trois millions de descendants d’Italiens parmi ses habitants, Buenos Aires est sans conteste la plus grande ville italienne du monde. Une histoire entamée à la fin du XVIIIe siècle, qui aura vu des générations de travailleurs émigrer en Argentine, amenant avec eux leurs chansons et leur nostalgie particulière du pays perdu. Amours, trahisons, fatalités… Les passions se répondent et se prolongent à travers les époques : comme l’opéra naissant, le tango qui voit le jour à la fin du XIXe siècle s’empare des émotions premières. C’est ce que donneront à entendre les meneurs de cette “utopie argentine”, deux musiciens qui ont pris fait et cause pour des répertoires dont ils sont devenus les serviteurs inventifs : le chef argentin Leonardo Garcia Alarcon – claveciniste, découvreur et fervent défenseur de la musique baroque –, le bandonéoniste auvergnat William Sabatier, compositeur et savant connaisseur du tango argentin. Dans une soirée qui mêle le chant et la danse, ils marient en alchimistes madrigaux et milongas. Des musiques sœurs et filles d’une même audace, selon Garcia Alarcon : “Il arrive que de grands créateurs bravent la peur de déplaire, et créent un style nouveau pour que la musique puisse suivre son cours naturel.

IRMA

  • Samedi 21 novembre à 20h30 // Théâtre de Béthune

IRMA1Irma Pany est née en 1990 à Douala, au Cameroun. Elle commence à apprendre le piano classique à l’âge de 7 ans, puis elle découvre la guitare. Ses influences majeures sont Michael Jackson et Ben Harper. A l’âge de 15 ans, elle débarque à Paris et se lance dans une prépa HEC, qu’elle obtient avec succès. Mais la jeune fille préfère travailler ses chansons, qu’elle compose seule dans sa chambre puis  chante lors de performances dans la capitale. Quand elle est engagée pour assurer les premières parties de Diam’s, M, Tété et Amel Bent, la chance lui sourit et elle s ‘attire un public de plus en plus nombreux. Il sort en France le 28 février 2011 et le single « I know » fait un carton. Si elle fait penser à un croisement entre Ayo, Tracy Chapman et Lauryn Hill, le charme de sa voix soul et de ses mélodies folk a séduit bon nombre de personnes. Nul doute que cette auteur, compositeur et interprète n’a pas fini de faire parler d’elle.

Le Père Noël est-il un Rocker // Du 16 au 20 novembre 2015

« 1 jouet acheté = 1 place de concert = 1 enfant heureux »

Il y a 20 ans, c’est sur cette simple règle que le festival « Le Père Noël est-il un Rocker ? » s’est construit. En effet, l’accès aux concerts se fait en échange d’un jouet neuf, ensuite redistribué aux enfants défavorisés de la métropole lilloise. Fêtant ses vingt ans cette année, le festival a déjà donné le sourire à plus de 16 000 enfants en redistribuant près de 70 000 cadeaux.

  • Lundi 16 nov : KID WISE – BRNS – GROOVANOVA // Le Splendid à Lille
  • Mardi 17 nov : YANISS ODUA – MUNGO’S HI FI – EQUAL BROTHERS // Aeronef à Lille
  • Mercredi 18 nov : LA SMALA – LOMEPAL – JEANJASS –  FEINI X CREW // Le Splendid à Lille
  • Jeudi 19 nov : KERRI CHANDLER // Le Magazine Club à Lille
  • Vendredi 20 nov : THYLACINE – AL TARBA – HOLY TWO – DJ NIX’ON // Le Splendid à Lille

 

 

BABX : Cristal Automatique

BABXCette semaine, le choix est cornélien,mais j’ai choisi de vous parler de BABX. BABX est un chanteur talentueux qui mérite plus que le petit théâtre de la Rianderie de Marcq-en-Baroeul. Le lieu est chouette mais une centaine de places c’est trop vite occupée. BABX, David Babin chante mais il est aussi auteur, compositeur, arrangeur, producteur, pianiste et responsable d’un label, ça fait beaucoup pour un seul homme. C’est un poète ce garçon dans le sens propre du terme. Trois albums de BABX à ce jour sont sortis, ils ont reçu un accueil favorable des critiques mais qui finalement  n’accrochent pas le grand  public. Paradoxe : le chanteur  écrit pour Camélia Jordana, la vedette de la Nouvelle Star, il écrit aussi pour Julien Doré et pour L. Si ses albums ne se vendent pas c’est pas grave, il dit vivre de sa musique depuis l’âge de 17 ans, le contrat est rempli. Il trouve son pied à l’enregistrement de ses disques. Son dernier disque est original, Cristal Automatique questionne le rapport entre le langage, la langue et la musique. Des sons, des mots des signes à partir des textes de Rimbaud, Kérouac, Prévert.

Cela m’a beaucoup fait réfléchir. Au lieu d’attendre tous les deux ans mon tour, en prenant mon ticket pour savoir si je vais enfin passer chez Nagui ou pas, je vais plutôt faire de la musique telle que je la fais naturellement, en produisant régulièrement des choses, dans des styles aussi variés que ce que j’aime proposer. Ce qui me fait prendre beaucoup moins en considération l’événement commercial que devrait être la sortie d’un album
En quelques années, le monde de la musique dite «  actuelle  » a été complètement avalé par l’idée de la communication et du marketing. Maintenant, il ne s’agit plus que de ça. Quand j’ai sorti mon premier album, il s’agissait déjà beaucoup de ça, mais avec tout de même encore une forte implication des directeurs artistiques.
Je me rappelle lorsque j’étais ado et pour nous tous qui avons 30 balais, on allait tous les samedi à la Fnac, chercher des disques. On écoutait scrupuleusement chaque album afin de les choisir, puis on les ramenait chez nous. Si on avait acheté trois albums, ils nous faisaient le mois. Il y avait là un rapport à l’objet, quelque chose de l’ordre du fétiche. Rencontrer une œuvre musicale demande un effort, du courage, de la curiosité.
  • Vendredi 13 novembre 2015 à 20h30
  • THÉÂTRE DE LA RIANDERIE à Marcq En Baroeul

ATYS, L’OPÉRA DU ROI – VERSION DE CHAMBRE

sim

Surnommé « l’opéra du roi », Athys de Lully dont la Simphonie du Marais interprétera des extraits emblématiques est l’opéra qui aura été le plus donné du vivant du compositeur et qui restera le favori de Louis XIV. L’ensemble, comprenant quatre chanteurs et chanteuses d’exception et sept instrumentistes parmi lesquels Hugo Reyne à la flûte, s’impose incontestablement comme un ardent défenseur du patrimoine musical français.

  • Jeudi 12 nov. à 20h30
  • Théâtre Charcot à Marcq-en-Baroeul (59)
  • Festival Liaisons Musicales // Réservations : 03 20 45 46 37 // Tarifs : de 10 € à 15 €
  • Hugo Reyne, flûte et direction // Gaëlle Méchaly : soprano-Sangaride // Anna Reinhold : mezzo-Cybèle // Romain Champion : ténor-Atys // Aimery Lefèvre : baryton basse-Célénus // François Nicolet : flûte // Stéphanie Paulet, Guillaume Humbrecht : violons // Jérôme Vidaller : violoncelle // André Henrich : archiluth // Yannick Varlet : clavecin

La Simphonie du Marais

photo

Hugo Reyne décide de fonder La Simphonie du Marais après avoir joué avec les plus grands ensembles baroques d’Europe, en 1987. En créant son propre ensemble, le souhait d’Hugo Reyne était de faire partager au plus grand nombre ses découvertes, ses joies, ses émotions et d’insuffler la vie à ses nombreux projets musicaux. Ardent défenseur du patrimoine musical français de Lully à Rameau, le nom qu’il choisit réunit le mot Simphonie, synonyme aux XVIIe et XVIIIe siècles d’ensemble instrumental, et le Marais, l’un des plus beaux quartiers de Paris,représentatif de la période baroque. Un nom prédestiné, puisque La Simphonie du Marais est désormais implantée en Vendée, territoire bordé des marais breton et poitevin.

La Simphonie du Marais propose des programmes – concerts et spectacles – de musique symphonique, de ballets, de comédies-ballets et d’opéras et peut rassembler jusqu’à 50 musiciens : chanteurs solistes, choeur et orchestre. Hugo Reyne se passionne également pour la musique de chambre, le répertoire concertant pour flûte et la musique de plein air en bande de hautbois. Ainsi, La Simphonie du Marais brille de multiples facettes, ce qui lui permet de proposer constamment de nouveaux programmes. Hugo Reyne convie le public dans son univers musical en offrant des concerts originaux où la musique peut côtoyer la poésie, le théâtre, la danse, l’architecture, la gastronomie ou encore l’équitation. En présentant les oeuvres au public, Hugo Reyne les remet dans leurs contextes et propose même des moments interactifs, en créant ainsi des concerts très vivants.

La Simphonie du Marais évolue depuis bientôt 30 ans sur la scène nationale et internationale. Elle s’est produite dans les plus grandes salles de France : La Cité de la Musique, l’Opéra Royal de Versailles, l’Opéra Comique…Mais aussi à l’international : le Konzerthaus de Vienne, le Concert Hall de Stockholm, la Capella de Saint-Petersbourg… Également dans des festivals renommés, aussi éclectiques que Sablé, Pontoise, Maguelone, la Folle Journée, La Chaise-Dieu, Milano-Torino, festival Bach de Lausanne, Utrecht…

La Simphonie du Marais a enregistré plus d’une trentaine de disques et coffrets, tous salués par la critique. Ces enregistrements réguliers sont, pour la plupart, l’aboutissement du travail de recherche sur le patrimoine musical français mené par Hugo Reyne.

– Une collection dédiée à Lully : Atys (Musiques à la Chabotterie) accueilli avec succès et 10 autres volumes (Accord-Universal) dont Le Bourgeois Gentilhomme, Isis, Amadis, Le Triomphe de l’Amour…

– Une collection dédiée à Rameau (Musiques à la Chabotterie) : La Naissance d’Osiris, Concerts mis en Simphonie, Naïs, les Indes galantes…

– Des enregistrements d’oeuvres inédites de Charpentier, Delalande, Desmarest, Dieupart, Dornel, Fiocco, Francoeur, Gautier, Haendel, Moreau, Philidor, Purcell, Rebel…

– Des albums thématiques : Viennoiseries musicales, Musiques au temps de Richelieu, La Fontaine – un portrait musical, Musiques à danser, Musiques aux États du Languedoc, Musiques pour les Mousquetaires…

– Sans oublier des chefs-d’oeuvre du répertoire comme les Sonates Opus V de Corelli, les Concertos pour flûte de Vivaldi, les Concertos brandebourgeois de Bach (à paraître)…

La Simphonie du Marais est subventionnée par le Conseil départemental de la Vendée, le Conseil Régional des Pays de la Loire, le Ministère de la Culture et de la Communication (Préfecture de la Région Pays de la Loire – Direction Régionale des Affaires Culturelles) et la Communauté de Communes du canton de Rocheservière.

NACH

  • Sam. 7 novembre 2015 à 20h30
  • Théâtre de Béthune

Chez les Chédid, même si elle n’est plus là, vous avez la grand-mère Andrée, l’écrivaine et poétesse de la famille, son ombre plane à la ville comme à la scène autour de ses ouailles. Chez les Chédid, la famille ça veut dire quelque chose. Louis, chanteur nationalement connu et respecté dans la profession, tient la barre. Je me souviens d’une rencontre très sympa avec lui avant son concert au Sébastopol, Louis est un donneur de bonheur, sans vraiment le savoir vous connaissez toutes ses chansons, je me suis calez le plus confortablement possible dans les inconfortables sièges du petit théâtre à l’italienne et je suis parti en voyage. On sort de là heureux. Chez les Chédid on ne peut décidément pas vivre trop longtemps les uns sans les autres, on ne peut pas vivre et chanter la musique les uns sans les autres. Le clan, autour du patriarche, a donc  décidé de reprendre les chansons des uns et des autres et pendant qu’on y est de s’échanger les instruments, histoire de montrer que le clan est talentueux. On va mettre une petite vidéo de cette histoire de famille.

La famille, parenthèse heureuse, n’empêche pas les uns et les autres d’avoir des projets plus personnels. NACH, contraction d’Anna Chédid, vient étrenner son premier opus au théâtre de Béthune le 7 novembre. C’est la cadette du clan, elle passe d’abord par le théâtre et le chant lyrique avant de se découvrir des talents d’auteur- compositeur- interprète-musicienne. Sans mentionner l’évident bain artistique familial, Nach a forgé son identité musicale entre sa formation au chant lyrique et jazz, et son affinité pour la pop et le rock. Les Rita Mitsouko, Nina Simone et Radiohead sont autant d’inspirations qui donnent à sa musique une fraîcheur et un panache anglo-saxon sur des mots en français. Jeune lauréate du FAIR 2013, elle précise son projet avec la créativité d’une jeune génération qui soigne l’image et l’interaction. Sur scène, un condensé d’énergie, de voix planante, et d’orchestrations pop.

Hervé Demon présente sa nouvelle création « L’autre côté »

  • Vendredi 06 novembre à 20H30 // Espace Culturel Jean Ferrat, Salle Louis Aragon à AVION
  • A partir de 14 ans

HERVE DEMONDes mots, des musiques comme autant de photos d’ici et d’ailleurs, en noir et blanc ou en couleur… On y croise des histoires d’hommes et de femmes, des langues qui chantent, des regards qui s’ouvrent. Un carnet de voyages à partager, des saveurs à déguster, des bribes d’airs à fredonner. L’occasion de lier l’Ici au monde !

Depuis plusieurs années, Hervé Demon rencontre, grâce à la réalisation de projets d’écriture, un public adulte et adolescent. Ces échanges se font en collaboration avec des Centres Culturels, des Centres Sociaux, des Instituts Français à l’étranger…. dans la région Nord-Pas-de-Calais mais aussi au Liban, en Palestine, en Algérie. Ces rencontres d’ici et d’ailleurs l’ont amené tout naturellement à mettre en œuvre une nouvelle création, destinée cette fois au monde adulte. Réunir au sein d’un spectacle musical les fruits de ses expériences de création et ses propres chansons. Inviter ainsi le spectateur à partager ce carnet de voyages.

Jean Patrick Capdevielle // 9 nov. à 19h // Domaine Napoleon à Seclin

JPC1Demain ça sera la fin du monde, ce n’est pas moi qui le dit mais Jean Patrick Capdevielle, c’est le titre de la chanson titulaire de son prochain album qui doit sortir prochainement et que JPC viendra nous présenter le 9 novembre au Domaine Napoléon à Seclin. Cet album est le quatorzième. JPC nous a habitué à ses mondes musicaux habitaient d’enfants des ténèbres, d’anges de la rue. Il ira même jusqu’à composer en italien du XIV ième siècle un opéra néo romantique. Il n’a jamais arrêté de travailler, il se qualifie de « junkie » de la création. Cet album, se sont les fans qui l’ont financé, en quelques jours 40 000 euros sont envoyés par les fans et  permettent de réaliser le projet de JPC. Un opus qui sera travaillé entre Paris et Londres. Il ne reste plus qu’à le découvrir.

CACTUS IN LOVE

CACMéli-mélo d’infos : en octobre pour Cactus 2 résidences à l’Aéronef à Lille et au Fort de Mons-en-Baroeul. En novembre, ce sera la reprise des concerts! Il y aura de nouveaux choeurs, de nouveaux reliefs, un chouilla de violoncelle électrique, on se fera beaux … Bref un tas de choses sympas, alors venez!  …Et n’oubliez pas de voter Cactus sur Facebook! Pour nous élire! Merci d’avance ! Plein de bonnes ondes piquantes…

  • Samedi 07 nov. 21h à La Bodéga, 6 rue brûle maison à Lille, Gratuit
  • Mercredi 11 nov. à 14h au festival Sémaphore en Chanson à Cebazat (63), sélection au Tremplin National « Rencontres Matthieu-Côte », Gratuit sur réservation
  • Vendredi 13 nov. à 20h30 au Centre Culturel Léon Blum à Isbergues (62)
  • Vendredi 20 nov. à 22h au Biplan, entrée 6€, 19 rue Colbert à Lille
  • Vendredi 04 déc. à 20h30 // Concert en maison chez l ‘habitant avec auberge espagnole à Haubourdin, entrée 10€, sur réservation
  • Samedi 05 déc. à 20h30 // Concert en maison chez l ‘habitant avec auberge espagnole à Roubaix, entrée 10€, sur réservation
  • Vendredi 11 déc. à 20h au Rollmops Théâtre à Boulogne
  • Mer 20 janv. à 20h au Cabaret Le Sully à Villeneuve d’Ascq

SINSEMILIA

  • Vendredi 16 Octobre  20h30 // Centre Gérard Philipe – Calais
  • Samedi 17 Octobre  20h // Théâtre Municipal – Anzin

sinsemiliaOn ne peut pas dire que le reggae ait connu un franc dans les années 60 dans notre hexagone. Il est l’expression populaire de la musique Jamaïcaine. L’expression d’un mal de vivre, la révolte passe par la musique. Chez nous on écoute bien les groupes de rock anglo-saxons, Ils bousculent nos habitudes musicalement mais la jeunesse vit dans une économie encore prospère d’après guerre et le salaire de l’ouvrier permet encore de vivre et de se loger ; les échelles sociales existent, les syndicats s’efforcent  par les mouvements de grève de faire évoluer les salaires, mai 68, dont je suis fier, vient plutôt souligner le ras le bol de notre archaïque système gaullien mais non un désespoir lié à la paupérisation des ménages, le chômage n’existe pas. Il faut donc attendre  le chômage de masse et une jeunesse qui se pose des questions sans jamais obtenir de réponses pour voir et surtout entendre des mômes se révolter musicalement avec le reggae. Ils se font défenseurs du tiers-mondisme mais ils composent aussi leur quotidien. Ils reprennent d’abord les grands standarts de là bas. Il nous font connaitre les Marley, Peter Tosh, Bunny Wailer, Lee Perry et beaucoup d’autres. Sinsemilia est le nom d’une variété de cannabis, le nom de leur groupe est tout trouvé. Les Sinsemilia s’inscrivent dans la contestation, ils n’ont jamais changé. Ils reprennent Brassens pour dénoncer l’intolérance, ils gardent les yeux ouverts sur le monde et ils espèrent toujours le voir meilleur.

SINSEMILIA

sinFondé en 1990 à Grenoble par Erik Monod (dit Riké), Sinsemilia ne cache pas ses origines et ses thèmes de prédilection en prenant pour patronyme le nom scientifique de certains plants de cannabis. Groupe de gentils fumeurs d’herbe qui rend nigaud, le collectif (trois membres au départ, une dizaine très rapidement) fait ses premières armes lors des Fêtes de la Musique et autres festivals.

Les inspirations des débuts ne vont guère chercher au-delà des thèmes habituels des chansons reggae : écologie gentillette, apologie des drogues douces, antifascisme, évocation des racines africaines de l’humanité, promotion de la gentillesse et rejet de la méchanceté. Les premières compos de Sinsemilia sont certes festives et rafraîchissantes, mais ne sortent guère des sentiers battus du reggae et le groupe peine à émerger hors des circuits régionaux du Rhône-Alpes, voire de la périphérie grenobloise.

Le style de Sinsemilia peine également à se trouver. Reggae, ska, dub, chanson engagée… le groupe ne sait trop sur quel pied danser et l’apparente anarchie des titres de Première Récolte (1996) confirme ce premier sentiment. Ce premier album de Sinsemilia est cependant remarqué par le public curieux de découvrir ces rastas grenoblois. Bien qu’essentiellement anglophone, Première Récolte rencontre plus qu’un succès d’estime en France, succès qui dépasse d’ailleurs le cadre des amateurs de reggae stricto sensu. Désormais composé de onze membres (Riké, Mike, Natty, Ivan, Roukin, Fabien, Loucos, Carine, Zazz, Child et Moussaya) maniant tant la guitare que le saxo ou les percussions, Sinsemilia prend son envol et parcourt les scènes françaises à la rencontre d’un public qui adhère, de plus en plus nombreux à ce Dub-Ragga venu des Alpes.

MINUIT + A-Vox // mer. 7 octobre 2015 à 20h // Aéronef à Lille

MINUIT1Minuit : En voilà un nom qui sonne (les douze coups) ! Minuit c’est la chanteuse Simone Ringer et le guitariste Raoul Chichin, en d’autres termes la progéniture des Rita Mitsouko, c’est assez troublant ! Les chiens ne font pas des chats… Mais c’est avant tout un groupe de potes, le club des cinq (avec claviers, basse et batterie). Leur jeunesse est un atout qui n’enlève rien à leur héritage. Ils composent une musique fraîche et groovy avec des textes en français dont les accents poétiques, tout comme les solos de guitare, réchauffent l’épure new-wave et la froideur des synthés. Un univers bien pensé et maîtrisé qui promet, tout simplement.

A VOXA-Vox : Un frangin, une frangine, encore ! Ben oui mais ça a souvent du bon. A deux ils surfent sur leurs envies : entre rock et électro teinté de mélodies poétiques et puissantes. Adepte du headbanding, aux commandes de ses claviers, Anthéa chante en français et en anglais des textes au chevet du monde. Virgile, quant à lui, assène avec sa batterie et ses machines, une rythmique qui a la jeunesse des combats à mener et la précision du temps qui s’enfuit.
http://concert.arte.tv/fr/vox-au-cabaret-vert

Soir de fête « Canal historique » : JULIETTE KAPLA « Fautes de frappe »

Béatrice & Didier Auxent, Clo & Franck Legrand ont le plaisir de vous inviter au spectacle à la maison « Fautes de frappe », solo de Juliette Kapla.

Juliette KaplaJuliette joue. Elle joue avec les mots. Elle joue avec sa voix. Elle joue avec son corps. Elle joue de tout. D’ailleurs, on devrait l’appeler Jouliette ! Son spectacle est époustouflant, drolatique quand elle tire la langue (au sens propre), acrobatique quand elle s’enchaise, émouvante quand elle cantatrice. Et surtout, elle manie les mots, les malaxent, les triturent, les renvoient ! Cela va vite, c’est déconcertant, unique, et on est embarqué dans un monde où le langage se réinvente et où les multiples talents de la Kapla s’expriment. A voir absolument.

  • Vendredi 9 octobre – 20h // Chez Clo & Franck Legrand – 274 avenue Gustave Delory à Roubaix – tél. 06 24 57 39 01 (Grand boulevard vers Roubaix. Au milieu du parc Barbieux à droite. Toujours tout droit)
  • Samedi 10 octobre – 20h (aussi…) // Chez Béatrice & Didier Auxent – 56 rue du Pré Catelan à La Madeleine – tél. 06 80 15 35 58 (Côté Vieux Lille. Prenez votre GPS et cherchez la guirlande traditionnelle !)

La formule de Soir de Fête : l’entrée est à 10 €, c’est sur réservation. Indispensable : amenez votre coussin (et vot’ cousine), c’est mieux pour votre popotin ! Et aussi, pensez à amener un miam et un glou histoire de faire l’after en bonne compagnie.

Ensemble vocal Hamadryade de Lille – Chœurs classiques et populaires scandinaves

  • Samedi 10 octobre 2015 à 20h // Église de Sainghin en Mélantois, avec le choeur Adventi dirigé par Lucille DELVA
  • Dimanche 11 octobre 2015 à 17h // Temple de Calais, avec l’ensemble instrumental AD LIBITUM dirigé par Jean Marc PLAYOUST et organisé par les amis de l’orgue de Calais.

choriste

L’ensemble vocal lillois Hamadryade regroupe depuis près de 20 ans une trentaine de choristes de la métropole lilloise autour d’un répertoire d’oeuvres vocales classiques. Ouvert à tous les amateurs, il a pour idéal une recherche constante de qualité musicale qui lui permet d’aborder des oeuvres sacrées ou profanes, a cappella ou instrumentales. Les répétitions ont lieu tous les mardis (hors vacances scolaires) de 20 à 22h, dans les locaux de l’école de musique des Bois-Blancs, 60 rue Jean Mermoz à Lille (1er étage, à droite, au fond du couloir; attention à ne pas confondre avec la chorale Ad Libitum qui répète dans la 1ère salle).

Depuis janvier 2007, l’Ensemble Vocal Hamadryade est dirigé par Claire Vandevooghel, professeur de chant à l’école de musique de Villeneuve d’Ascq. Sa formation au Conservatoire de Lille et auprès de grands pédagogues, ainsi que son expérience de l’enseignement de la musique de chambre vocale, lui permettent d’amener les choristes à tirer le meilleur parti d’eux-mêmes et à élargir leur répertoire.

BENOIT DE RUYVER, faiseur de rêves

benoit
benoit 1Les enfants sont exigeants et l’artiste le sait, le temps est compté, il n’y a pas de rounds d’observation, l’enfant ne fait pas semblant. Il rit et ses yeux s’arrondissent, l’émotion le gagne, la partie est dans la poche. L’artiste vient d’éviter un grand moment de solitude. L’enfant est heureux et la maman aussi. Le bouche à oreille fonctionnera.

Au début de sa carrière Benoit plante son chapiteau dans les écoles. En octobre 2008, il fête sa première décennie de faiseur de rêves à l’espace Agora à Santes. Durant toutes ces années le bouche à oreille à vraiment bien fonctionné. 700 personnes étaient là. Il peut être fier, Benoit, c’est du bien bel ouvrach’s comme on dit par chez moi, oh il ne roule pas sur l’or mais en animant en plus quelques ateliers de création dans les écoles il vit de sa passion. Beaucoup aimeraient en dire autant.

Luce « Chaud » // Lens

  • Vendredi 25 septembre à 20:30
  • Théâtre municipal Le Colisée, 12 rue de Paris – Lens
  • Luce sera également le 14 octobre au festival « A travers chants » à Saint- Saulve

LUCE LUCE1Son premier disque l’avait laissée enfermée dans la toute petite boîte d’une chanteuse coquine, à dominante burlesque sans barrières, et la provocation qui va avec. Chaud, nouveau label et deuxième album brodé à la veillée des émotions par une dentellière des sentiments (qui aime bien faire l’actrice, itou), retrouve LUCEcomme on ne la supposait pas. Tout comme le pinson de Prévert, elle y est gaie quand elle est gaie, souvent mélancolique, parfois effrontée. Si ça lui chante.

VUE DE LOIN
LUCE est ronde, puis elle mincit, puis elle change de coiffure, puis elle change encore, et se fait tatouer un crocus au creux de l’épaule. Quel rapport avec le fait de faire chanteuse, la nécessité d’être – un peu – schizophrène (on me l’avait pas dit, avant !) ? Où nicher ces carnets annotés jusqu’à la marge de sensations, idées et images, qui lui ont permis de nous conter ici quelques histoires en propre ? Absolument dans la certitude que son travail c’est de chanter, avoir des émotions et de les partager avec les gens, de rentrer dans le lard du public. Pas dans la science du brushing.

VUE (DE LA GARE) DE PERPIGNAN
…Qui, comme le prétendait Salvador Dali, reste le symbole de la construction de l’univers. Le certain de l’histoire, c’est que ce Sud est le centre de Lucie Brunet, dans le civil jeune femme catalane qui ici se ressource, s’ancre, goûte le vin de son frère agriculteur, et s’émeut (la moindre évocation des collines de Peyrestortes fait ressurgir cette légère pointe d’accent, qui offre déjà comme un début de chanson), dans sa famille et auprès d’une dame à ses yeux considérable, et à qui est dédiée Dans ma maman.

VUE DE L’INTÉRIEUR
Dans les vestiaires, on évoquerait une équipe. Sous l’uniforme, une brigade. En studio (le parisien Pigalle), mentionnons un groupe – un vrai – resserré autour d’un Mathieu Boogaerts rencontré lors du précédent opus et dont LUCE se considère comme la muse (il réalise, compose, prend en charge les claviers et les guitares, joue un peu de batterie, aussi), du bassiste de ce dernier Zaf Zapha, du batteur Joseph Selim Chedid ou de quelques copines choristes (Noémie Brosset, Maryvette Lair, Hélène Pince ou Cléa Vincent), et de Renaud Létang en charge du mixage. C’est tout, mais c’est déjà beaucoup pour insuffler une inspiration resserrée, et la dynamique de ces talents unis comme les doigts de la main.

(RE)VUE EN DÉTAIL
Dans Le Feu au cul, Luce paraphrase Aragon (est-ce ainsi que s’expriment les jeunes femmes ?), pour Malibu (même si tout n’est pas simple), l’amour peut ressembler à un cocktail qu’on vomit, dans Chat doux l’ambigüité est revendiquée, puis l’amour aux abonnés absents de Ton crâne, tout comme M’attends pas (courage, fuyons), ou l’influence sixties de Let’s Go, ou l’amour comme peuvent l’aborder les enfants (Quitte pas). Et le tout trace les lignes forces de la gouaille d’une Arletty, de la désespérance ironique de Les bêtises de Sabine Paturel, sous figure tutélaire de Catherine Ringer.

Benoît de Ruyver fait son festival

Benoît de Ruyver fait son festival les 25-26-27 septembre à l’auditorium de Ronchin. Benoît s’y installe pour 3 jours  pour vous présenter 4 de ses 8 spectacles avec en prime un concert acoustique accompagné au piano par Gino Samyn.

affiche

BARCELLA + Tony Melvil Chanson // Le Métaphone 9-9bis à Oignies // samedi 19 sept. à 20h30

barcella1BARCELLA : Virtuose de l’écriture, BARCELLA n’a pas son pareil pour dépeindre un univers teinté d’humour et d’émotions, Nourri de la chanson française et des cultures urbaines, entre Bourvil et Oxmo Puccino, il regarde le monde avec poésie, tendresse et dérision féroce. Prestations endiablées et joie bondissante complètent la panoplie de cet artiste reconnu comme l’un des plus créatifs de sa génération.

Tony Melvil Chanson : Né en 1982 à Dijon, Tony Melvil démarre une carrière de musicien en 2002 dans différentes formations lilloises, notamment auprès du chanteur Lulu et du groupe de rue Tchobello. Violoniste classique de formation, il se met rapidement à la guitare et au chant et enchaîne de nombreuses expériences de spectacle dans lesquelles il est tour à tour violoniste, guitariste, comédien, choriste, compositeur, figurant, roadie, mais aussi chargé d’administration ou comptable.
En 2009, poussé par Thibaud Defever (Presque Oui) et Romain Delebarre (Delbi), il se lance en solo sous l’anagramme Tony Melvil et chante ses propres chansons sur scène. Thibaud Defever assure le regard extérieur sur l’écriture et pose son œil expérimenté sur le concert, Delbi prend en charge les arrangements. Repéré par Tour de Chauffe en 2010, puis par Domaine Musiques en 2011, il enregistre à l’automne 2011 « Tentative d’évasion », premier EP 7 titres, arrangé et réalisé par Delbi.
Sorti en février 2012, Tentative d’évasion fait sortir Tony Melvil de l’anonymat, grâce à des chroniques élogieuses, notamment dans Télérama et Francofans, mais aussi grâce à des concerts de plus en plus nombreux. En juin 2012, Tony Melvil monte une formation en trio, avec Delbi à la guitare dobro et Maxence Doussot à la batterie. Tout en développant le trio, Tony Melvil continue à se produire en solo dans les lieux intimistes. A l’instar d’un Mathieu Boogaerts ou d’un Dominique A, Tony Melvil prend autant de plaisir à défendre ses textes et son univers musical dans la sobriété du solo qu’avec le son plus trempé du trio.

Lecture musicale : Alzheimer, mon amour

CECILE HUGUENIN (2)Des spectacles conçus in situ qui résonnent avec l’architecture, les peintures, la nature, les mots…

« J’ai écrit « Alzheimer, mon amour » pour partager l’expérience de cette maladie en apportant un témoignage de souffrance et d’espérance. Aujourd’hui, en l’adaptant au théâtre, La Pluie d’Oiseaux prend le relais. Pour que les aidants, les soignants et les chercheurs qui s’y consacrent ne tombent pas, une fois de plus, dans l’oubli. » Cécile Huguenin

  • Lundi 21 septembre à 10h30 // Théâtre Pierre de Roubaix, 78 bd de Belfort // 5 euros // Dans le cadre de la journée mondiale d’Alzheimer
  • Samedi 17 octobre à 18h30 // IRTS à LOOS, Rue Ambroise Paré // accès libre // Dans le cadre de la nuit des Bibilothèques
  • Compagnie « la Pluie d’Oiseaux » // Bertrand Foly : metteur en scène // Annette Lowcay et Pascal Duclermortier : lecture // Laure Chailloux : musique

« PAS DE DANSE » à Gruson : RAYO DE SON + DJ + Atelier Danse Salsa // Dimanche 13 septembre

carrefour de l'arbreGruson,  » banlieue » verte de la métropole lilloise entre Baisieux, Chéreng, Bouvines, Cysoing, pour cadre  sup et plus. Lieu stratégique de la reine des classiques : Paris Roubaix avec ses célèbres pavés de l’arbre et son carrefour. Une fois par an l’atmosphère est embaumée par l’odeur des frites et des fricadelles. On peut penser cette fois que la buvette de la salle polyvalente de Gruson proposera la célèbre boisson cubaine : le cuba libre. Le 13 septembre Gruson va vivre à l’heure de la Havane, musicalement j’entends. Tout va commencer à 13h et je pense que c’est un très beau rendez-vous.

rayo del sonDans une ambiance de fête tropicale, Rayo de son joue, chante et /ou danse la chaleur de la salsa, comme à Cuba. Un véritable appel à la danse : rumba, salsa, bolero, cumbia… Formation franco-cubaine, ce groupe puise son répertoire dans l’immense richesse du ’son’, genre musical né il y a près d’un siècle à Cuba et base rythmique de la salsa. Habile recyclage de grands classiques aux arrangements imprégnés des rythmes afro-cubains traditionnels et modernes.

3 bonnes raisons de ne pas venir : ça pourrait te donner envie de danser // la fiesta le dimanche, c’est pas pour toi // oh mon dieu, des communistes !!!

  • Dimanche 13 septembre à 13h
  • GRATUIT
  • Salle Polyvalente, rue Calmette, 59152 Gruson

SPRING-KIJNO CONCERT SURPRISE – Performance poétique, musicale, picturale

SPRING propose un concert étonnant mêlant slam, musique improvisée et peinture pour un hommage au peintre Ladislas Kijno. De 15 h à 16h30, initiation au slam et à l’improvisation musicale : venez avec vos instruments et les textes que vous aimez. A 17 h, spectacle. Tous publics.

 

GOHELLE FEST // Loos en Gohelle – Salle Varet

 

Le projet Gohelle Fest

« Un éco-festival international de métal au pied des terrils ! »

La plastique particulière des lieux, leur forme pyramidale pure, l’univers minéral et noir des terrils, leur origine industrielle ou le classement à l’Unesco nous font partager la conviction que le lieu incarne une dimension émotionnelle singulière. Le projet a pour but d’organiser à moyen terme le festival GohelleFest sur le plateau des terrils du 11/19.Y accueillir,à terme, 20 000 personnes, faire de cet endroit magique l’une des plus belles salles de concert du monde.

Un éco festival de métal, c’est quoi ?

L’obligation pour une groupe de black metal de n’égorger sur scène que des chèvres issues de l’agriculture bio ? Du metal joué par des Hippies et des Beatniks végétariens en sandalettes avec des guitares recyclées et des amplis en open source alimentés par une éolienne ? Venir en covoiturage au festival, recycler les déchets, privilégier les circuits courts pour les frites avec des patates produites localement, limiter l’impact sur la biodiversité et économiser l’énergie ?

https://fr-fr.facebook.com/www.gohellefest.fr

BETHUNE RÉTRO // 28 au 30 aout 2015

Bethune est une ville à l’architecture ancienne traversée par « La Blanche »et le « Courant des Houches ». Dans les années 1950 elle bénéficie d’un boum industriel. La France se reconstruit, elle vit ses « Trente glorieuses ». L’agriculture se modernise, les maisons familiales permettent aux familles modestes d’avoir accès à la propriété. C’est le grand développement de la mode, on voit poindre les progrès technologiques pour faciliter le quotidien, crédit à la consommation, transports, télécommunications et tourisme. Le pouvoir d’achat permet de vivre facilement pour les uns dignement pour les autres. Les Béthunoises comme beaucoup de Françaises font des enfants, c’est le baby boom. Bethune va voir sa population croître, la campagne est délaissée au profit d’une cité qui offre un emploi.

Bethune Rétro vous replonge dans  les années 1950, la ville devient le temps d’un week-end un livre d’histoire contemporaine avec une  programmation très éclectique et riche en musique. Le Pays du Soleil Levant s’est éveillé au rock and roll et les STOMPIN’RIFF RAFFS sont des ambassadeurs de premier ordre. Trois filles, un gars, une énergie débordante et, je le dis souvent, les fesses sont à la fête. En vedette pour ce Béthune Rétro 2015, l’Américaine NIKKI HILL. Une jolie jeune femme noire originaire de Caroline du Nord, là encore une énergie à revendre, laissez-vous porter par son Rock and Roll, Rockabilly, Rythm and blues.

Le Blog vous offre les vidéos de ces artistes :

REVIVAL MUSIC à Béthune les 28, 29 et 30 août

L’été est une saison propice pour réécouter les disques de votre jeunesse, les disques de votre adolescence, des vieux « machins » qui ont forgé votre ligne de vie musicale. Pourquoi ? Je n’en sais rien, peut-être le soleil, les journées qui s’étiolent doucement et paisiblement. Une envie de revenir sur sa jeunesse, ce n’est pas de la nostalgie, c’est la vie, les chanteurs aimés vous accompagnent. Les baby-boomers sont devenus des papy-boomers, je n’échappe pas à cette règle, la jeunesse de ma génération a assisté à la naissance du rock et quel bonheur de se replonger dans les opus des KINGS, des WHO, des PRETTY THINGS, des ANIMALS d’Eric Burdon, des groupes californiens qui m’ont fait voyager : direction San Francisco. Quel bonheur de rejouer avec les « marionnettes » de CHRISTOPHE et de s’entendre encore dire « NON » cinquante ans après par la poupée de POLNAREFF. En écrivant ce papier j’écoute VIGON dans « Il’s all over ». J’étais gamin quand je l’ai entendu pour la première fois, c’était à Cambrai au Marché Couvert, salle de spectacle de l’époque. Je n’avais jamais autant vu de cuivres sur une scène ( je vous renvoie au papier que j’ai écrit sur VIGON il y a quelques semaines sur le blog).

Oui le rétro a la côte, tenez, un exemple : la photo. Alors qu’aujourd’hui le plus petit des téléphones tire votre portrait on enregistre un retour en force de l’argentique. Les vinyls revivent  partout chez les disquaires. Les enfants suivent les traces de leurs parents et les groupes rétro fleurissent dans les festivals, ils ont même leurs propres rendez-vous comme à Béthune les 28, 29 et 30 août.

La programmation est de qualité et ce rendez-vous est recommandé.

NICOLAS CELORO & MICHAEL LONSDALE// FESTIVAL CLEF DE SOLEIL

celoro1Michael Lonsdale (prénom écrit sans tréma et prononcé à l’anglaise /ˈmaɪkəl/), né le 24 mai 1931 à Paris, est un acteur français et anglais de théâtre, de cinéma, et de dramatiques radiodiffusées.
Il naît à Paris d’une mère française et d’un père militaire anglais. Sa grand-mère maternelle était irlandaise. Peu après sa naissance, la famille Lonsdale déménage vers Guernesey puis part à Londres en 1935. Ils rejoignent le Maroc à partir de 1939.
Il anime des émissions enfantines sur Radio-Maroc dès 1943. Revenu en France en 1947, il rencontre Roger Blin qui lui fait découvrir le théâtre.
Il suit le cours de théâtre de Tania Balachova. La même année, le cours était suivi par Delphine Seyrig, Bernard Fresson, Antoine Vitez, Laurent Terzieff, Stéphane Audran et Jean-Louis Trintignant.
À 22 ans, il a demandé à être baptisé dans la foi catholique.
La francisation de son prénom – en Michel – provient de l’acteur belge Raymond Rouleau qui ne parvenait pas à prononcer correctement Michael.
C’est grâce aux deux rôles offerts par François Truffaut dans La Mariée était en noiret Baisers volés qu’il se fait un nom au cinéma.
Il a tourné dans des films dits d’avant-garde (films de Marcel Hanoun) comme dans des productions hollywoodiennes (Munich de Steven Spielberg).
Dans sa carrière, il a aussi bien joué pour des metteurs en scène comme Orson Welles, François Truffaut, Joseph Losey, Louis Malle, Luis Buñuel, Jean-Pierre Mocky ou Jean Eustache que joué au théâtre des textes contemporains (Dürrenmatt, Beckett, Duras…) et participé à des films grand public, dont un James Bond, Moonraker en 1979, dans le rôle du méchant ou la comédie Ma vie est un enfer de Josiane Balasko, ainsi qu’à des téléfilms.
Il rencontre Michel Puig et ensemble ils fondent en 1972 le Théâtre musical des Ulis, compagnie de théâtre musical subventionnée par le ministère de la Culture.
Michael Lonsdale a également mis en scène de nombreux textes, dont parmi les plus récents Marie Madeleine des Frères Martineau et La Nuit de Marina Tsvetaeva de Valeria Moretti en 2001.
Michael Lonsdale a aussi prêté sa voix à la lecture de grands textes de littérature et de philosophie (voir livres audio), ainsi qu’à Erik Satie au sein des Maisons Satie d’Honfleur.
Depuis 2001 il est un des présidents d’honneur du jury du prix Marguerite Duras, auteure et réalisatrice avec laquelle il a beaucoup tourné. L’année suivante, il fait la mise en scène de la comédie musicale Marie-Madeleine des frères Martineau dans laquelle Nicole Rieu tient le rôle principal.
Il met en scène en 2010 un spectacle sur Sœur Emmanuelle, après d’autres spectacles sur Thérèse de Lisieux et François d’Assise.
Le 25 février 2011, il remporte le premier César de sa carrière en tant que meilleur second rôle masculin pour Des hommes et des dieux.
En 2011, il est l’invité d’honneur du festival Paris Cinéma. À cette occasion, il donne une leçon de cinéma avec Jean Douchet.

Mark Lanegan au Grand Mix.

Mark Lanegan est en tournée européenne. Trois dates en France et une à Tourcoing au Grand Mix. C’est une excellente nouvelle et une façon de bien terminer les vacances. Mark Lanegan n’est pas un perdreau de l’année dans le monde du rock. Après « The Jury » et « Screaming Tree » il rejoint comme chanteur le groupe de son pote Josh Homme, le Queens of the Stone Age. Mark Lanegan est Américain originaire de Seattle, c’est là qu’il croise Monsieur Kurt Cobain avec lequel il travaille. Une voix très rauque , une gueule et des riffs de guitare lourds et puissants, un très beau rendez-vous.

Pascal Amoyel & Quatuor Carducci // Festival Clef de soleil

pascal amoyelPascal Amoyel montre très tôt des aptitudes pour l’improvisation au clavier sans l’avoir encore étudié. À 10 ans, lorsqu’il débute ses études à l’École Normale de Musique de Paris (classe de Marc André), il est très vite remarqué par György Cziffra qu’il suit en France et en Hongrie. À 17 ans, après un baccalauréat scientifique, il se consacre entièrement à la musique.

 

Quatuor Carducci :

« De tout temps, il y a eu de très grands personnages derrière ceux qui sont devenus, pour différentes raisons… incontournables. Et qui pouvait lutter contre Beethoven, ou contre Cziffra, ou Heifetz ? Combien de compositeurs ont posé la plume, de pianistes fermé le couvercle, de violonistes rangé l’archet ? Il serait peut-être temps de redécouvrir ceux qui avaient du génie et du talent mais probablement n’ont pas eu la chance d’être les élus des puissances médiatiques. Et n’oublions pas que certaines œuvres sont également restées dans l’ombre…» – Denis Simándy

SALLIE FORD // jeudi 23 juillet à La Péniche – Lille

sally

C’est dans un café français que Sallie Ford, comme tant d’autres, a un jour pris une décision déterminante pour son avenir. Alors qu’ils étaient en pleine tournée européenne, et exténués de fatigue, Jeff Munger, l’un des membres de The Sound Outside, son groupe de l’époque, lui a annoncé de but en blanc qu’il avait l’intention de tourner la page. Elle lui a répondu qu’elle aussi se sentait prête pour passer à autre chose. « Et j’ai dit que j’aimerais bien pouvoir monter un groupe de filles,' » se souvient Sallie Ford. Et c’est ce qu’elle a fait.
Pour Sallie Ford, Slap Back, son premier album sur Vanguard Records est une « ode à toutes les rockeuses. » De Pat Benatar à PJ Harvey, Xene Cervenka, et Joan Jett, et Heart. Mais comme c’est aussi son premier album sans le guitariste Jeff Munger, le bassiste Tyler Tornfelt et le batteur Ford Tennis, Slap Back est aussi une ode à elle-même, à ses compétences et ses ambitions.
Sallie voulait jouer plus de guitare, elle est donc devenue la guitariste. Elle voulait jouer dans un groupe avec un clavier, elle a donc engagé Cristina Cano (Albatross, Siren & the Sea) aux claviers. Elle a également ajouté Anita Lee Elliott, qui a été membre de Viva Voce et Blue Giant, à la basse et Amanda Spring (Point Juncture, WA.) à la batterie. Voilà donc comment elle a réussi à monter la formation dont elle avait envie.

Fanny Azzuro & Quatuor Spiritango // Festival Clef de soleil

  • Jeudi 16 Juillet 2015, 18h30 – Hôtel Gantois
  • Fanny Azzuropiano
  • Quatuor SpiritangoProkofiev – 6e sonate / Kapustin – Variations op. 41 / Piazzola…

« De tout temps, il y a eu de très grands personnages derrière ceux qui sont devenus, pour différentes raisons… incontournables. Et qui pouvait lutter contre Beethoven, ou contre Cziffra, ou Heifetz ? Combien de compositeurs ont posé la plume, de pianistes fermé le couvercle, de violonistes rangé l’archet ? Il serait peut-être temps de redécouvrir ceux qui avaient du génie et du talent mais probablement n’ont pas eu la chance d’être les élus des puissances médiatiques. Et n’oublions pas que certaines œuvres sont également restées dans l’ombre…» – Denis Simándy